jeudi 22 novembre 2012

RENNES LE CHATEAU : UNE AFFAIRE QUI FERA...DATE


En l’année 1992, paraît un essai  destiné à tous ceux que l’énigme de Rennes-le-Château passionne.

Essai qui fera date, et qui est devenu une référence pour nombre de chercheurs.

Son auteur Patrick Ferté s’appuie en effet dans ‘’ Arsène Lupin Supérieur inconnu ‘’ sur les œuvres de Maurice Leblanc, au travers des aventures de son héros Arsène Lupin. Il apparaît à sa lecture que cette œuvre est cryptée et avec force argumentation et citation d’extraits de romans, nous ne pouvons que reconnaître en filigrane l’énigme de Rennes-le-Château, ses principaux acteurs, et les pistes d’explication qui s’en dégagent.

Patrick Ferté a fait un travail que nous qualifierions de considérable, et s’est rapproché, ainsi que nous allons le démontrer, de la grille de lecture qui lui aurait permis d’aller encore plus loin, de comprendre encore plus ou cette énigme nous menait.

Ainsi, page 204 vis à  vis de la date mythique du 17 janvier :

Dans les huit coups de l’Horloge ou nous retrouverons une autre et non moins étrange HERMINE, M.Leblanc nous y exhortait catégoriquement : Ne devait –on pas aller jusqu’au bout de l’argumentation qui ATTRIBUAIT AUX CHIFFRES, A TOUS LES CHIFFRES, aux derniers comme aux autres, LEUR VALEUR DE DATES EVENTUELLES .

Le mieux ici est de reprendre dans son intégralité l’extrait de la nouvelle ‘’ La dame à la hache’’ d’où sont extraites ces quelques lignes :

Toutes les feuilles de ce petit carnet étaient blanches, sauf une, où il y avait la liste des femmes assassinées, liste établie selon l’ordre chronologique et dont les noms étaient accompagnés de trois chiffres. Ladoue, 132 ; Vernisset, 118, etc.

On n’aurait certes attaché aucune importance à ces lignes que le premier venu avait pu écrire puisque tout le monde connaissait la liste funèbre. Mais, au lieu de cinq noms, voilà qu’elle en comportait six ! Oui, au-dessous du mot Grollinger, 128, on lisait Williamson, 114. Se trouvait on en présence d’un sixième assassinat ?

La provenance évidemment anglaise du nom restreignait le champ des investigations qui, de fait, furent rapides. On établit que, quinze jour auparavant, une demoiselle Herbette Williamson, nurse dans une famille d’Auteuil, avait quitté sa place pour retourner en Angleterre, et que, depuis ce temps, ses sœurs, bien qu’averties par lettre de sa prochaine arrivée, n’avaient pas entendu parler d’elle.

Nouvelle enquête. Un agent des Postes retrouva le cadavre dans les bois de Meudon. Miss Williamson avait le crâne fendu par le milieu.

Inutile de rappeler l’émotion du public à ce moment, et quel frisson d’horreur, à la lecture de cette liste, écrite sans aucun doute de la main même du meurtrier, secoua les foules. Quoi de plus épouvantable qu’une telle comptabilité, tenue à jour comme le livre d’un bon commerçant. « À telle date, j’ai tué celle-ci, à telle autre, celle-là… » Et, comme résultat de l’addition, six cadavres.

Contre toute attente, les experts et les graphologues n’eurent aucun mal à s’accorder et déclarèrent unanimement que l’écriture était celle d’une femme « cultivée, ayant des goûts artistes, de l’imagination et une extrême sensibilité ». La Dame à la Hache, ainsi que les journaux la désignèrent, n’était décidément pas la première venue, et des milliers d’articles étudièrent son cas, exposèrent sa psychologie et se perdirent en explications baroques.
C’est cependant l’auteur d’un de ces articles, un jeune journaliste que sa trouvaille tira de pair, qui apporta le seul élément de vérité, et jeta dans ces ténèbres la seule lueur qui devait les traverser. En cherchant à donner un sens aux chiffres placés à la droite des six noms, il avait été conduit à se demander si ces chiffres ne représentaient pas tout simplement le nombre de jours qui séparaient les crimes les uns des autres. Il suffisait de vérifier les dates. Tout de suite, il avait constaté l’exactitude et la justesse de son hypothèse. L’enlèvement de Mlle Vernisset avait eu lieu 132 jours après celui de Mme Ladoue celui d’Hermine Covereau 118 Jours après celui de Mlle Vernisse, etc.
Donc, aucune hésitation possible et la justice ne put qu’enregistrer une solution qui s’adaptait si exactement aux circonstances les chiffres correspondaient aux intervalles. La comptabilité de la Dame à la Hache n’offrait aucune défaillance.

Mais alors une remarque s’imposait. Miss Williamson, la dernière victime, ayant été enlevée le 26 juin précédent, et son nom étant accompagné du chiffre 114, ne devait-on pas admettre qu’une autre agression se produirait 114 jours après, c’est-à-dire le 18 octobre ? Ne devait-on pas croire que l’horrible besogne se répéterait selon la volonté secrète de l’assassin ? Ne devait-on pas aller jusqu’au bout de l’argumentation qui attribuait aux chiffres, à tous les chiffres, aux derniers comme aux autres, leur valeur de dates éventuelles ?

 

Nous ne pouvons qu’admirer l’habileté dont Maurice Leblanc  fait preuve pour nous donner la solution, c’est-à-dire l’accès à la grille de lecture connue des initiés à l’énigme de Rennes-le-Château, et dont votre modeste serviteur se fait depuis des mois l’interprète en ce lieu virtuel.
Ainsi fait-il dire dans son texte :  il suffisait de vérifier les dates.
Nous soulignerons également la date du 18 octobre, dont nous avions déjà relevé la présence dans l’écheveau complexe de ce système de concordances des dates des calendriers qui nimbe notre énigme.
Nous pouvons dire que cette date est une des dates clefs- avec celle du 02 février - et voici pourquoi :

18 octobre 1518 naissance de Nicolas de Pellevé

Nicolas est le second fils de Charles de Pellevé et d'Hélène de Fay, seigneur de Liancourt et de Jouy, d'une ancienne famille de Normandie. Professeur de droit et abbé de Saint-Corneille…

Saint Corneille nom homonyme d’un autre saint Corneille ( le centurion ) auquel se rattache la date du 02 février…

En clair Maurice Leblanc avait parfaitement connaissance du message des Bergers d’Arcadie de Nicolas Poussin qui est en lien avec cette date du 02 février ( voir tous nos rappels à ce sujet ).

Mais il avait connaissance également, et ceci n’est pas moins considérable, d’un autre rapport à effectuer, cette fois avec un autre acteur de premier plan de l’énigme de Rennes-le-Château : l’abbé Henri Boudet, dans La Vraie Langue Celtique.

Sur ce point je ne puis en dire plus sous peine de dévoiler le lieu à partir duquel il est probable que se situe la cache de Rennes-les-Bains.
Mais revenons donc à ce que nous préconise Maurice Leblanc, par Arsène Lupin interposé :
Mais alors une remarque s’imposait. Miss Williamson, la dernière victime, ayant été enlevée le 26 juin précédent, et son nom étant accompagné du chiffre 114, ne devait-on pas admettre qu’une autre agression se produirait 114 jours après, c’est-à-dire le 18 octobre ? Ne devait-on pas croire que l’horrible besogne se répéterait selon la volonté secrète de l’assassin ? Ne devait-on pas aller jusqu’au bout de l’argumentation qui attribuait aux chiffres, à tous les chiffres, aux derniers comme aux autres, leur valeur de dates éventuelles

114 nous produirait alors le 11 avril ( 11-4 )– le 11 avril qui est la date anniversaire de la naissance de …Bérenger Saunière.
Le 26 juin est cité en toutes lettres :
Le 26 juin 1730 naissance de Charles Messier astronome qui travailla avec Pierre Méchain de l’Observatoire de Paris – rapport au Méridien.
En soi-même nous pourrions penser que ceci est un indice de moindre importance s’il n’était pas accolé dans le même paragraphe au 18 octobre qui nous indique un lieu très précis à Rennes-les-Bains…
Poursuivons donc et remontons dans le texte :
Ladoue – 132 veut donc dire 13 février :
1754 : Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, prélat et homme d'État français († 17 mai 1838). On trouve plus communément la date du 2 février 1754.
Le lecteur peut vérifier, il y a bien une confusion sur la date de naissance de cette personnalité – certains donnant le 02 d’autres le 13 février.
Sachant que le 02 février  dans l’énigme est une seconde date clef…
Vernisset – 118 veut donc dire 11 aout :
Chemin plus difficile – fonctionne par rebond- le 11 aout 1297 Canonisation de Saint- Louis – naissance de Louis IX  Saint-Louis le 25 avril 1214 auquel répond en écho la date de décès de David Teniers le Jeune – en 1690…un 25 avril.
La tentation de saint Antoine de David Teniers le Jeune étant un des trois tableaux auxquels nous sommes en présence dans l’énigme de Rennes-le-Château…

Au-delà de la concordance de dates peut-être sommes-nous ici d’un message à plusieurs tiroirs.

Grollinger 128 – donc  12 aout
Le 12 aout 1755 naissance de Conrad Malte-Brun  ce qui nous renvoie à la ville de Marcoussis – correspondance de dates déjà abordée dans nos travaux .
Marcoussis nous menant bien évidemment au tableau du Pape Celestin V – le troisième dans l’énigme de Rennes-le-Château.
Sur cette date du 12 aout – une seconde lecture plus approfondie pourrait mener à un signifiant de fond. ( Recherche en cours ).
Sur Marcoussis signalons au lecteur que dans son essai Patrick Ferté nous entretient de la déclaration Balfour du 11 novembre 1917 – nous avions déjà évoqué ce point en le convertissant en longitude :
2° 11’ 17’’ – et signaler que nous  aboutissions à une ancienne ferme hospitalière dénommée Le Déluge. Sachant que nous sommes ici avec cette idée de déluge sur une idée maîtresse que nous avons croisé de nombreuses fois, nous tenions à le préciser.
Poursuivons sur deux dates complémentaires abordées dans son essai par Patrick ferté :
Sainte Rosalie qu’il rapproche de sainte Roseline 17 janvier– ceci pour faire lien avec la ligne méridienne La Rose Ligne – Sainte Rosalie est fêtée le 04 septembre – sur cette date nous trouvons la date de décès de César-François Cassini – lien évident avec le Méridien de Paris – ce qui est amusant vis-à-vis de ce qu’écrit Patrick Ferté…
Ne demeure plus dans cette exposé que la date du 10 septembre – dont Patrick Ferté a su discerner la présence dans l’œuvre de Maurice Leblanc – 10 septembre en rapport avec la translation des reliques de saint Dagobert II à Stenay.
J’avoue pour l’heure ne pas avoir percé ce qui se dissimule sous cette date.
J’écris ce qui se dissimule car, vis-à-vis de l’énigme de Rennes-le-Château telle que cryptée par les différents acteurs qui se sont succédés, il est un principe majeur, dont à mon sens, bien peu de chercheurs ont usé : se méfier des leurres…

Le plus édifiant de ceux-ci étant , de mon point de vue, Marie-Madeleine et le développement parfois hystérique, à défaut d’être historique, que celle-ci a provoqué.

Il est question ici d’une substitution, à savoir, Marie-Madeleine, et bien évidemment les Saintes Marie de la Mer qui se rattachent à ce mythe, que l’on a greffé sur l’énigme de Rennes-le-Château, parce qu’il était nécessaire de le faire, parce que la réponse , celle qui est souterraine , entretient quelque rapport involontaire avec ce mythe, mais aucunement de la manière dont on peut l’imaginer d’habitude.
Cette réponse-ci est d’ailleurs exposée dans mes écrits de ces dernières semaines – mais je n’en avais pas encore conscience au moment ou je l’ai mentionné.
Je reviendrais sur ce point dans une prochaine livraison
Ce nouvel éclairage dans mon travail de recherches m’oblige à prendre avec quelque circonspection les lectures de premier ou de second abord que certains font du matériel à notre disposition.
Je pense ici l’avoir prouvé une nouvelle fois, et sans doute faut-il être d’une toute mauvaise foi ou affligé de je ne sais quelle faiblesse d’esprit pour ne pas reconnaître que la grille de lecture que j’emploie est des plus pertinente.
 

En ce 23 novembre 2012 – l’auteur alain COCOUCH

 

A suivre…

 

mardi 13 novembre 2012

AU REVOIR TER


Le lecteur impatient que tu es a sans doute estimé que le temps était long; et long le délai que je mettais à poursuivre et peut - être achever cet aspect-là de mes recherches, sur ce blog toujours heureux de t'accueillir.

Nous allons dans la mesure du possible répondre aux quelques questions que tu pourrais te poser suite à notre précédente intervention.

Nous ne nous perdrons pas en conjonctures, mais irons à l'essentiel, c'est à dire offrirons au lecteur matière à réflexion, en demeurant fidèle à la mécanique de concordance ou de correspondance des dates du ou des calendriers, sur laquelle nous ne reviendrons pas.

Nous invitons le lecteur néophyte dans le domaine que nous explorons, mais surtout dans la méthode que nous utilisons, à lire nos interventions précédentes.

Nous avions achevé notre précédente intervention sur une petite énigme qui nous était posée par Maurice Leblanc, dans les aventures d'Arsène Lupin, en son roman 813;

Reprenons l'extrait dont il est question :

« 20 septembre 1796. – Son Altesse est sortie à cheval. Elle montait Cupidon. »

Précision nécessaire : peu importe ici un quelconque lien existant entre un matériel utilisé, en l'occurence des dates, qui ne sont qu'autant de liens à suivre , et l'énigme de Rennes-le-Château.
Le résultat et le sens produit seuls importent.

Le 20 septembre 1796 /
Décès du Général Marceau :

http://books.google.fr/books?id=nr1OAQAAIAAJ&pg=PA59&lpg=PA59&dq=20+septembre+1796+g%C3%A9n%C3%A9ral+marceau&source=bl&ots=vkgTSt45m6&sig=ISbp4jMqtjVNaWvG3ApBB7dwwXo&hl=fr&sa=X&ei=gJ-iUPXyN4i_0QWqkIHwCA&ved=0CE0Q6AEwBzgK#v=onepage&q&f=false


François-Séverin Desgraviers-Marceau, né le 1er mars 1769

C'est sur cette personnalité et sur sa date de naissance que réside le premier lien.

Le 1er mars 1555 est celle répertoriée comme la date de première publication des écrits de Michel de Nostre Dame - Nostradamus.

Ce premier recueil de prophéties s'ouvre par une épître - en guise de préface - de Nostradamus à son fils César, datée de Salon le 1er mars 1555.

Nostradamus que nous avons déjà rencontré lors de nos précédents travaux.

Suivons donc Maurice Leblanc dans le texte :
associée à la date le nom de Cupidon.

Si de notre côté nous associons Michel de Notre Dame-Nostradamus avec Cupidon, nous obtenons le résultat suivant :

http://books.google.fr/books?id=x-U8AQAAIAAJ&pg=PA332&lpg=PA332&dq=nostradamus+et+cupidon&source=bl&ots=yg6NLeHlWR&sig=8PwiR0ErC-QmHFCpN32uYLPflYs&hl=fr&sa=X&ei=uaGiUKC5JqLU0QW594GADw&ved=0CDYQ6AEwBTgK#v=onepage&q&f=false

Page 332, nous obtenons ces deux noms associés sur une même page , plus un troisième qui est loin d'être anodin dans le contexte de notre étude sur l'énigme de Rennes-Le-Château : Theodore de Beze.

Qui dit Theodore de Beze dit Codex Bezae- l'une des pièces maîtresses liées à notre énigme.

Nous laissons le lecteur méditer quelque peu sur les implications de ce montage subtil émanant de Maurice Leblanc.

Mes recherches me conduisent à butiner telle une abeille sur les divers matériels à notre disposition.
Ne serait-ce que pour valider les découvertes antérieures.
Aussi ai-je passé ces dernières semaines à investiguer divers éléments.
Je me permettrais ici de glisser quelques-une de ces trouvailles, gardant par devers moi les plus,
disons, sensibles...


- Clovis Dardentor. Jules Verne

D'entrée, comme le roman d'Alexandre Dumas - le Comte de Monte Cristo - Jules Verne va glisser un indice fondateur - celui-ci est lié à une date :

Extrait :

Lorsque tous les deux descendirent en gare de Cette, — train de Paris à la Méditerranée, — Marcel Lornans, s’adressant à Jean Taconnat, lui dit :
« Qu’allons-nous faire, s’il te plaît, en attendant le départ du paquebot ?…
— Rien, répondit Jean Taconnat.
— Cependant, à s’en rapporter au Guide du Voyageur, Cette est une ville curieuse, bien qu’elle ne soit pas de haute antiquité, puisqu’elle est postérieure à la création de son port, ce terminus du canal de Languedoc, dû à Louis XIV…
— Et c’est peut-être ce que Louis XIV a fait de plus utile pendant toute la durée de son règne ! répliqua Jean Taconnat. Sans doute, le Grand Roi prévoyait que nous viendrions nous y embarquer aujourd’hui, 27 avril 1885…

La date à travailler ici est celle du 27 avril - Contextualiser avec Louis XIV -

Sous l'Ancien Régime l'Hôpital Général de Paris n'était pas un établissement médical par destination mais un lieu de renfermement des pauvres. Voulu par des dévots laïcs (la Compagnie du Saint-Sacrement) sous le règne de Louis XIII, il entendait résoudre le problème récurrent de la mendicité et des cours des miracles.
La Fronde engendra une crise économique et un développement de la pauvreté lors du règne de Louis XIV. Le 27 avril 1656, le pouvoir royal créait l'Hôpital Général, qui avait pour objectif de mettre au travail les mendiants et de « sauver leurs âmes ». Il fut presque immédiatement considéré également comme une maison de correction et bientôt une « Force », c'est-à-dire une prison[1]. Mendiants, vagabonds et prostituées étaient internés dans des asiles publics placés sous le contrôle de l'Hôpital Général;

IL conviendra ici de se diriger vers la Compagnie du Saint-Sacrement ou nous pourrons observer la présence de nombreux personnages entretenant un rapport parfois étroit avec l'énigme de Rennes-le-Château.Les plus éminents étant Jean-Jacques Olier ( église saint-sulpice de Paris ) et Nicolas Pavillon ( évêque d'Alet ).

Par ailleurs, nous dirons qu'un élément majeur est confondu dans cette première page de Clovis Dardentor.
Cette date du 27  avril sera doublée plus loin dans le roman par celle du 28 avril - et jules Verne de nous conter qu'en ce jour serait fêtée une sainte Eulalie - là encore nous ne pourrons faire l'économie de rapprocher cette indication de la commune de Sainte Eulalie - dans le département de l'Aude.

Commune qui aurait beaucoup à nous apprendre....
Il y a là une clef - si ce n'est la clef sur le plan géographique...

Au chercheur de passage de chercher.

Demeurons avec Jules Verne - cette fois dans Face au drapeau - roman contemporain du précédent.
En matière de dates, le lecteur curieux pourra le vérifier - Jules Verne s'est livré à un véritable tour de force - la subtilité résidant dans le fait que le héros du roman tient une sorte de journal ou sont consignés les principaux évènements.
Ces dates sont bavardes...

Attachons nous à deux noms des protagonistes du roman :
Le capitaine Artigas -

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Gervasio_Artigas

Dans ce texte de présentation, le lecteur pourra s'arrêter sur la date du 11 avril.
Béranger Saunière est né un 11 avril.

Second nom - Hélim maître coq du Capitaine Artigas dans le roman.
Et dans la Bible :

Il serait trop long de citer toutes les références au nombre douze dans la Bible et le Nouveau Testament, mais l'exemple d'Helim nous semble important. Partis de Ramsès, nous dit le livre des Nombres (33-9), et après toute une série d'étapes, les Israélites arrivèrent à Helim: "A Helim il y a douze sources d'eau et soixante-douze palmiers".

Ce nombre n'est certainement pas indiqué au hasard... Il correspond au nombre des Apôtres (Luc 6-12) puis au choix des disciples envoyés deux par deux (Luc 10-1).

Ceci serait à connecter avec une certaine préface.

Certains pensent que Pierre Plantard ne maîtrisait point son sujet - et n'aurait agi dans l'ombre de Gérard de Sède puis plus tard en pleine lumière dans le seul souci de satisfaire son égo.

Examinons son blason :



Deux ours - deux dates en années - 1681 - pour faire écho à la soi-disante création du Prieuré de Sion le 17 janvier 1681 - et 1861 -
Et in arcadia ego pour les Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin - autre pièce maîtresse dont nous avons affirmé que le message principal résidait dans la date du 02 février ( voir rappel de notre intervention de 2011 lors de la précédente intervention AU REVOIR BIS - d'ou la présence des deux ours )
Nous nous attacherons à la seconde indication 1861 ( la première demandant une acceptation du principe de concordance de dates sans récrimination aucune ).

Nonobstant cette date du 02 février, nous avons eu la curiosité d'examiner si nous pouvions rattacher à un élément.
Le voici le 02 février 1861 inauguration de la gare de Mortcerf par la mise en service d'une nouvelle ligne ferroviaire.

Mortcerf - là ou nous conduisait précédemment Maurice Leblanc ( voir précédente intervention ).
Plus exactement sur l'obélisque décidé par Louis le quinzième.

Petite apparté, ici ce n'est pas parce que Julien Champagne le notifie - dans l'ouvrage de Fulcanelli - que le résultat est lié à l'alchimie.
Ne t'en déplaise il faut se méfier des apparences.
Cherche donc plutôt pourquoi ceci pointe sur un obélisque....

J'aimerais ici achever ce bref compte-rendu d'une sélection de mes dernières découvertes par quelques observations :

- Sur le Serpent Rouge les soi-disants auteurs sont décédés un 6 et 7 mars - est-ce tout à fait un hasard si sur ces deux dates du 6 et 7  mars nous trouvions deux des frères de François Arago ?

- Sur le Serpent Rouge - la Dame Blanche de nos légendes ne serait-elle pas sainte Blanche fêtée le 18 octobre - et si oui pourquoi ce lien ?

- Pourquoi à un moment donné Pierre Plantard se présente sous le pseudonyme de Basile ?

Jean-Luc Chaumeil : Après Porthos, nous voici avec Aramis, le Marquis Philippe de Cherisey, gentleman-acteur, grand buveur devant l'éternel, Chevalier de la table ronde, membre des Cincinnati dont le testament figure dans le fameux "Pierre et Papier" que nous publierons dans notre prochain livre, vingt ans après sa mort, selon ses désirs… J'avoue que j'ai versé plus d'une larme en août 1985, lui qui avait trouvé le secret de la Mort grâce à son épée Excalibur. C'est d'ailleurs à lui que ce livre est dédié comme à Daniel Réju et Moreau de Valdan, le grand druide de la confrérie ligure. Philippe était un homme très élégant, soigneux de sa personne, grand érudit et une fine lame dans la polémique.

Mais il avait une tendance à trop en faire, emporté par sa passion et sa verve gargantuesque. C'est ainsi que j'appris dans une de ses lettres que j'avais découvert le secret dans la vallée des croix ou de Rennes-les Bains. Il appelait Plantard, Basile, le grec roi et il avait fouillé avec lui à Gisors, dans les caves de Madame Breton où ils avaient trouvé des tonnes de fiente en guise de trésor des Templiers, puis dans la région de Rennes, notamment à la source de la Madeleine. 
 
Extrait d'une interview publiée sur le site : la gazette de Rennes-Le-Château que nous vous conseillons vivement. 
Un basile en cache peut-être un autre...
Dans une prochaine livraison nous exposerons d'autres éléments qui ne peuvent qu'interpeller le chercheur ou le lecteur honnête.
L'histoire de Rennes-le-Château pourrait se résumer en quelques mots que nous répétons comme un leitmotiv depuis des mois : sous l'apparente vérité ( ce qui apparaît maintenant à bon nombre comme la création d'un mythe moderne - je veux parler ici de Marie-Madeleine et ses prolongements davinciconien - que d'autres auteurs se sont empressés de rejoindre - au diable la vérité la soupe est bonne ! ) réside la vérité.
 
Rien n'est au hasard - tout est à sa place.
Vous aurez deviné que si j'écris cela c'est bien parce que j'ai atteint cette strate dissimulée.
 
En ce 14 novembre 2012 l'auteur alain COCOUCH
 
Adresse mail / alain.clement19@yahoo.fr
 
 
 







samedi 20 octobre 2012

AU REVOIR BIS

IL semblerait, lecteur, que j'éprouve quelque difficulté à te quitter.
Aussi, pour ton agrément,  je le souhaite, poursuivrons-nous notre voyage en terre désormais connue, celle du Razès, et des mystères qui l'habitent.

C'est encore une fois vers Maurice Leblanc, dans une des aventures d'Arsène Lupin, que nous tournerons nos regards.

813 - puisque c'est de ce roman et du message qui y est caché que nous allons vous entretenir est une oeuvre plutôt noire - 1910

Le lecteur qui me suit avec quelque insistance sait quelle importanve j'attache à la mécanique de concordance de dates du ou des  calendriers.
Pour celui qui me découvre ou pour lequel ladite mécanique se révèlerait hermétique, voici en quelques mots comment cela fonctionne :

- choix d'une date du calendrier par un auteur - laquelle date devra être antérieure, au niveau des résulats qu'elle produit, à l'oeuvre de l'auteur.
Exemple : pour un roman paru en 1910 - il ne sera pas admis d'occurences postérieures - un évènement datant de 1914, ou un personnage décédé en 1914.

Le principe : une date choisie ne l'est jamais par hasard - celle-ci conduit à une entrée signifiante,
porteuse de sens, un indice ; il appert que ce système puisse se révéler d'une grande richesse
d'informations, mais aussi, que celui-ci puisse fonctionner à la manière des poupées russes, la plus grande ou la première entrée contenant d'autres poupées. Ce n'est jamais qu'une application du fil d'Ariane.

Maintenant que ce préalable est exposé, passons à l'aspect pratique.

Chapitre V de 813 - Charlemagne :

" Sa propre puissance le grisa un moment. Il eut des larmes aux yeux, en songeant à son triomphe.
L’étranger s’arrêta.
Et tout de suite, dès la première phrase, on fut au cœur de la position.
— C’est demain le 22 août. Les lettres doivent être publiées demain, n’est-ce pas ? "

Il convient maintenant de travailler sur cette date du 22 aout.

En 1862 , nous trouverons le 22 aout, naissance de Claude Debussy, dont certains avancent la présence auprès de Béranger Saunière à Rennes-le-Château.
Mais peut-être cette " information " là en cachait -elle une voire deux autres :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_de_Boisgelin

Ici deux éléments qui ne peuvent que faire signe - la nomination au titre de Cardinal un 17 janvier et le fait que ce prélat fut évêque de Lavaur.
Lavaur étant un des deux composants du message désignant le site de la cache par son étymologie - ruisseau caché.

Seconde information :

Le 22 AOUT 1601 date du baptème - et non de la naissance ainsi qu'improprement spécifié sur certains sites internet de Georges Scudéry - écrivain de son état - auteur entre autres oeuvres de :

 - ALARIC ou Rome vaincue ( poème épique ).
Vis à vis d'une énigme trésoraire dont une des pistes mène au trésor des wisigoths du Roi Alaric, il serait difficile d'être plus clair.

C'est au chapitre suivant - Les lettres de l'empereur - que Maurice Leblanc va déployer tout son talent.
Ainsi que nous allons le démontrer cinq dates apportent une somme d'informations considérables.

"Il lut, tout au début :
« Journal du chevalier Gilles de Mairèche, domestique français de son Altesse Royale le prince de Deux-Ponts-Veldenz, commencé en l’an de grâce 1794. »
— Comment, il y a cela ? dit le comte…
— Qu’est-ce qui vous étonne ?
— Le grand-père d’Isilda, le vieux qui est mort il y a deux ans, s’appelait Malreich, c’est-à-dire le même nom germanisé.
— À merveille ! Le grand-père d’Isilda devait être le fils ou le petit-fils du domestique français qui écrivait son journal sur un tome dépareillé de Montesquieu. Et c’est ainsi que ce journal est passé aux mains d’Isilda.
Il feuilleta au hasard :
« 15 septembre 1796. – Son Altesse a chassé.
« 20 septembre 1796. – Son Altesse est sortie à cheval. Elle montait Cupidon. »
— Bigre, murmura Lupin, jusqu’ici, ce n’est pas palpitant. Il alla plus avant :
« 12 mars 1803. – J’ai fait passer dix écus à Hermann. Il est cuisinier à Londres. »
Lupin se mit à rire.
— Oh ! oh ! Hermann est détrôné. Le respect dégringole.
— Le grand-duc régnant, observa Waldemar, fut en effet chassé de ses états par les troupes françaises.
Lupin continua :
« 1809. – Aujourd’hui, mardi, Napoléon a couché à Veldenz. C’est moi qui ai fait le lit de Sa Majesté, et qui, le lendemain, ai vidé ses eaux de toilette. »
— Ah ! dit Lupin, Napoléon s’est arrêté à Veldenz ?
— Oui, oui, en rejoignant son armée, lors de la campagne d’Autriche, qui devait aboutir à Wagram. C’est un honneur dont la famille ducale, par la suite, était très fière.
Lupin reprit :
« 28 octobre 1814. – Son Altesse Royale est revenue dans ses états.
« 29 octobre. – Cette nuit, j’ai conduit Son Altesse jusqu’à la cachette, et j’ai été heureux de lui montrer que personne n’en avait deviné l’existence. D’ailleurs, comment se douter qu’une cachette pouvait être pratiquée dans… »"

Procédons par ordre d'entrée.

15 septembre :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Al_Biruni

Occurence intéressante à plus d'un titre - il convient ici de mettre en perspective deux titres des oeuvres du savant - Chronologie et Cartographie - pour avoir sous les yeux la raison de cette mécanique des dates du ou des calendriers.

Par ailleurs, nous ne pourrons ici passer sous silence le fait que ce savant soit décédé un 13 décembre...ce qui renvoie à la date de destitution du pape Célestin V.

20 septembre :

En 1608 naissance de Jean-Jacques Olier ce qui renvoie sur un  élément fondateur de l'énigme : l'église Saint-Sulpice de Paris, mais aussi sur l'opuscule le Serpent Rouge.

En 1804 - décès de Pierre Méchain - astronome français lié au Méridien de Paris.

Le jeu, puisque quelque part il y a une forme de jeu dans ce subtil agencement des dates se complique avec la date du 12 mars 1803 - ici, j'avoue avoir piétiné quelques jours pour comprendre.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_Dupr%C3%A9

Ici, il convient de s'interroger.
Pourquoi ce lien vers ce personnage ?

La réponse est contenue dans la marque ou le différent ( terme numismatique ) propre au corps de métier des Graveurs de Monnaie - à savoir pour le sieur Augustin Dupré :

http://multicollec.net/1-mo-h1/1h105

Retenons donc ce point : ARTEMIS  - donc Diane.
Artémis ('Aρτεμις) était une des grandes divinités du panthéon grec, qui sera identifiée plus tard à Diane des Romains.
Ceci trouvera son explication plus loin, sur une autre date.

28 octobre :

En 1883 - décès de Monseigneur Henri de Bonnechose - éminente
 personnalité de l'église catholique rattachée directement à l'énigme de Rennes-le-Château.

En 312 Victoire de Constantin 1er au Pont de Vilnius - IN HOC SIGNO VINCES ...
PAR CE SIGNE TU LE VAINCRAS.

Mais encore, en 1819 naissance du général Hans Herzog - personnage qui n'a aucun rapport avec notre énigme si ce n'est sa date de décès : un 02 février 1894;
LE 02 février étant le vrai message des Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin
 ( voir notre étude ci-après )

LA CLEF DE POUSSIN


Il est temps maintenant d'analyser une des pièces maîtresses de l'écheveau lié à l'énigme de Rennes-le-Château, nous ne le faisons pas parce qu'il est de bon ton, pour tout chercheur ou et auteur, faisant état de ses découvertes, de réserver un espace particulier à Nicolas Poussin et à son tableau " Les bergers d'Arcadie" , nous ne le faisons pas pour rajouter aux circonvolutions des uns ou des autres, géométriques pour la plupart, et qui ont certainement leur intérêt propre, nous le faisons parce que cela nous parle, parce que cela fait signe, parce que, sans nul doute, si le principe de La lettre volée devait s'appliquer sur un matériel accolé au mystère de tout ceci, c'est bien sur ce célèbre tableau, dans sa seconde version, que nous le situerions.



Nous conseillons ici au lecteur d'avoir sous les yeux une reproduction du tableau en question ( pour des raisons de contraintes techniques nous ne pouvons en joindre ).

Rares sont ceux qui n'ont pas glosé, vis à vis de ce tableau mythique, sur l'inscription Et in arcadia ego, son sens , son signifiant vis à vis de l'énigme etc...Mais, de mon point de vue, s'il est un message qu'a voulu laisser pour la postérité Nicolas Poussin, c'est de manière aussi visible que le nez au milieu de la figure, et c'est bien pour cela que cet élément est demeuré jusqu'alors ignoré , et invisible, la position des deux mains des deux bergers désignant l'inscription et surtout, LE FAIT QUE CES DEUX MAINS FORMENT DEUX CHIFFRES : 2 et 2 .



Le lecteur, habitué à la méthode que j'estime avoir découverte de correspondances de dates aura deviné ou je veux en venir : 2 et 2 produit le 2 février.


Voyons donc si nous trouvons à cette date matière à satisfaction :


Première entrée et de quelle importance !
  • Corneille (Ier siècle), centurion romain baptisé par saint Pierre.

    A CELUI QUI PASSE DE FAIRE LE BIEN ! ( voir Convergences début )
    Et là, il nous faut raisonner une fois encore pour obtenir le bon sens de la lecture, si nos auteurs modernes , en l'occurence l'auteur du Serpent Rouge, les inventeurs de la tombe d'Urbain de Fleury, ont dirigé nos regards vers cette correspondance - ci, c'est bien parce qu'ils avaient en main les cartes, et décrypté ce que les Bergers d'Arcadie dissimulaient, à savoir cette date du 2 février.
    La question complémentaire, ici, est pourquoi ?

    Nous allons nous placer ici du point de vue de nos initiés modernes ( 18 ème - 19 ème siècle ), postérieurs à Nicolas Poussin, donc en ne préjugeant pas de l'intentionnalité du peintre vis à vis de notre énigme, quand bien même certaines présomptions tendraient à étayer le contraire.
    Un message doit être passé, celui-ci serait de nature géographique, divers chemins intellectuels y conduisent, mais il serait bon de parachever ce qui existe, nous avons un tableau d'excellente facture, le jeu de correspondances de dates fonctionne admirablement, ajoutons-le donc au puzzle.
    Voici comment cela pourrait s'être, dans les grandes lignes déroulé.


    LE MESSAGE


    Celui-ci va fonctionner par association.
    Nous poursuivons sur la date du 2 février , en 1506 naissance de René de Birrague, entre autres fonctions, reçoit en 1582 l'évéché de Lavaur, dont il sera nécessaire de quérir l'origine du nom pour saisir le sens : Lavaur vient du gaulois Vobero signifiant le ruisseau caché...


    Je sens, lecteur, que je commence à t'intéresser.


    L'entrée complémentaire, pour la suite du message, se fera sur Dame Jeanne de Lestonnac, personnalité qui eut une existence un peu disons bouleversée, avant d'entrer dans les ordres , elle épousa en 1572 le baron Gaston de Montferrand-Landiras (fils de Jean de Montferrand et Jacquette du Rayet ), et décéda un 2 février 1640.


    Le mot-clef ici est bien évidemment Montferrand, parce que ce nom fut, en son temps, le nom du village Rennes-les-Bains, ainsi que le mentionne le site internet pays de Couiza :


    Ecclesia Sancti Nazarii de Arquis calidis - 1162
    Valnei - Balnei 1307
    Rector de balneis montisferrandis 1347
    Regnes les Bains - 1406
    Les Bains - 1594
    Bains de Montferrand - 1632
    Les Bans - 1642
    Les Bains de Monferrand -1781
    Les bains - 1807
    Rennos, les Bans de Rennos



    Voici donc quel est le message à destination du chercheur, depuis que le tableau Les Bergers d'Arcadie est associé à l'énigme : trouver le ruisseau caché de Rennes-les-Bains !

  • Etude publiée le 15 septembre 2011


    Nous aborderons maintenant la date du 29 octobre.

    Dans le lectionnaire de Jérusalem, station à Bethléem, mémoire des apôtres Cléophas, Corneille et Luc (et du martyr Pantaléon), lectures de II Cor. 8, 16-24 (pour Luc) et Lc 24, 13-35 (pour Cléophas)

    Element de tout premier plan, l'apôtre Corneille n'étant autre que le centurion Corneille, premier gentil converti par Pierre, ainsi que le relate ce passage des Ecritures :

    «Marqué par la puissance de l’Esprit Saint, Jésus de Nazareth
    est passé en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient tombés
     au pouvoir du diable ; car Dieu était avec lui. » (Actes, 10, 38).
     Ces propos de l’apôtre Simon Pierre résument toute la vie de Jésus.
     Ils sont prononcés dans un contexte bien particulier, celui
    du baptême du premier païen. Appelé à se rendre chez le
    centurion Corneille, Pierre commence par franchir un
     interdit : lui, un Juif respectueux de la Loi, il ne peut
    normalement pas entrer dans la demeure d’un étranger :
    ce serait une souillure légale. Mais, dans une vision, le Seigneur
     lui a fait comprendre que Dieu ne fait pas de différence entre
     les personnes : « Il ne faut appeler aucun homme souillé ou impur ».

    Présence du centurion Corneille qui va nous renvoyer à la date
     de sa fête, à savoir le 02 février, date-clef s'il en est...

    Le lecteur pourra observer avec intérêt dans le texte du roman 813
     l'à propos de la mention d'une cachette.

    Nous dirigerons maintenant nos regards vers un autre auteur, illustre
     lumière des lettres françaises :
    Victor Hugo.
    Outre son immense oeuvre, celui-ci est présenté vis à vis
    de l'énigme de Rennes-le-Château comme un des nautoniers du Prieuré de Sion.

    C'est dans un de ses romans " Les travailleurs de la mer "que nous
    allons retrouver cette date du 29 octobre.
    Que le lecteur se rassure, je suis parvenu sur cette date et ce roman par
    le fait que je cherchais autre chose en rapport avec notre énigme...

    "La salle basse du rez-de-chaussée, halle à cheminée entourée de bancs
    et de tables, avait, au siècle dernier, servi de lieu d’assemblée
     à un conventicule de réfugiés français protestants. Le mur de pierre
     nue avait pour tout luxe un cadre de bois noir où s’étalait une pancarte
    de parchemin ornée des prouesses de Bénigne Bossuet, évêque de Meaux
     Quelques pauvres diocésains de cet aigle, persécutés par
     lui lors de la révocation de l’édit de Nantes, et abrités à
     Guernesey, avaient accroché ce cadre à ce mur pour
     porter témoignage. On y lisait, si l’on parvenait à déchiffrer
     une écriture lourde et une encre jaunie, les faits
     peu connus que voici : — Le 29 octobre 1685, démolition
    des temples de Morcerf et de Nanteuil, demandée au Roy par..."

    Certes, certes, il y a ici une vérité historique, mais celle-ci ne
    serait-elle pas prétexte à voiler une autre vérité ?
     Complétant la réponse sur la date du 29 octobre.

    Mortcerf est une commune qui a la particularité d'héberger
     un monument des plus singuliers :





  • L'Obélisque (dit L'Obélisque de Villeneuve le Comte)
  • L'obélisque dit de Villeneuve-le-Comte est également situé
    sur les communes de Dammartin-sur-Tigeaux et de Mortcerf. Il a
    été construit au XVIIIe siècle. Il est classé monument historique depuis
    le premier octobre 1921. Aujourd'hui, il est surtout célèbre chez
     les ésotéristes, et ceci grâce à l'alchimiste Fulcanelli qui en parle
    dans Les Demeures philosophales, parues en 1930.
    L'auteur voit dans ce monument " la figuration saisissante
     de l'incendie et de l'inondation immenses" qui se produiront
     lors du Jugement Dernier.
    Cet obélisque est situé à côté d'un rendez-vous de chasse
    où Louis XV rencontre le duc de Brandebourg.
     Pour commémorer l'événement, il décide de construire
     un monument remplaçant le calvaire de François Ier appelé
     Belle Croix. Un bas-relief court sur chacune de ses quatre faces
    . L'une représente un sceptre symbolisant la royauté, la deuxième
    une main de justice, la troisième un carquois et la dernière un chêne.
     Au-dessous de ce bas-relief quelques phrases en latin
    évoquent la déesse Diane. Au sommet se trouve
     une boule avec des flèches symbolisant la foudre
    qui tombe sur le globe terrestre livré aux forces de l'eau et du feu.


    De façon plus détaillée :
    http://www.archerjulienchampagne.com/article-2152476.html

    Nous aurions pu légitimement émettre quelque doute
     sur la pertinence de ce résultat, si nous ne rejoignions
     pas, du fait de la thématique de ce monument, une idée maîtresse
     qui nous accompagne depuis des années lors des recherches
     effectuées en votre compagnie, lecteur , à savoir cette récurrence
     autour du Déluge, qu'il soit d'eau ou de feu.

     D'autant plus, quand la date du 12 mars 1803 nous a guidé vers
     notre graveur de monnaie, dont la signature était Diane.
    Diane que nous retrouvons sur ce monument sis à Mortcerf.

     Mais encore lorsque l'on sait que Maurice Leblanc signa une
     pièce de théâtre méconnue :

    http://www.pastichesdumas.com/php/fiche.php?id=248

    Dans notre étude sur Le Comte de Monte-Cristo de Alexandre
     Dumas Père, nous avancions avec force argument que certaines dates
    du roman en calendrier grégorien  converties en calendrier juif
     pointaient vers la fête de Pourim, et conséquemment vers le Déluge, ce
     qui se retrouvait textuellement dans le roman.
    Nous soulignerons, s'il en fallait une preuve supplémentaire, qu'un

     des personnages du roman est le Vicomte de Mortcerf.

    Voici donc trois auteurs, qui semblent vouloir nous guider

     vers ce monument et son signifiant: le Déluge.

    C'est aussi vers ce monument que Maurice Leblanc nous

    dirigeait, dans un autre de ses romans
    " La femme aux deux sourires " datant de 1932, que nous avions

     déjà mentionné dans nos travaux précédents, mais dont nous
     n'avions exploré que partiellement toutes les potentialités.

    Extrait :" Il entendit qu’on sonnait à l’entrée. Il écouta. Ayant frappé, le
    valet de chambre vint lui dire qu’une jeune personne demandait à être reçue.
    « Je regrette, dit-il, je n’ai pas le temps. »
    Le domestique sortit, puis revint.
    « Cette personne insiste, monsieur le marquis. Elle dit qu’elle
     est la fille de Mme Thérèse, de Lisieux, et qu’elle apporte
     une lettre de sa mère. »

    Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre ici le jeu
     auquel se livre Maurice Leblanc : n'était la virgule entre
    Thèrèse et Lisieux, nous est donné l'indice d'aller quérir
     l'information sur la sainte homonyme.
    Et lorsque nous évoquons l'économie de moyens c'est
     bien parce qu'à cette sainte sont associées pas moins
     de cinq dates différentes : naissance, décès, fête, canonisation
     béatification - toutes antérieures à la rédaction du
     roman ( 193é ) - les correspondances de dates et les
    réponses fournies par celles-ci ont conditionné ce choix du romancier.

    Naissance : 02 janvier 1873.
    Décès : 30 septembre 1897.
    Béatification : 29 avril 1923.
    Canonisation : 17 mai 1925.
    Fête : 1er octobre.

    Fin de l'extrait

    Ici, Maurice Leblanc fait coup double, une occurence
    sur Pierre Corneille ( comprendre le centurion Corneille
    converti par Pierre ) - décédé dans la nuit du 30 septembre
     au 1er octobre,et le monument de Mortcerf, qui fut déclaré
     Monument Historique le 1er octobre 1921.


    A suivre ( la mécanique de Maurice Leblanc est encore plus
    complexe qu'exposé ci-dessus.
    Nous sommes ici sur une surdétermination
    des dates que nous nous efforcerons d'éclaircir bientôt - en clair
    la date du 20 septembre 1796 apporte d'autres réponses
    complémentaires - pour le 15 septembre nous cherchons encore.. )

    Posté à 01h14

    Element trouvé dix minutes après :

    Domaine manuscrit ; imprimé ; vie militaire
    Dénomination lettre (autographe) ; papier à en-tête
    Auteur/exécutant DAVY DE LA PAILLETERIE Thomas Alexandre, Général DUMAS (dit)
    Titre Lettre du Général Dumas à sa femme, Saint-Jean-de-Maurienne le 29 fructidor an 4 (15 septembre 1796)
    Période création/exécution 4e quart 18e siècle
    Lieu de conservation Villers-Cotterêts ; musée Alexandre Dumas
    Numéro d'inventaire 91.1.176
    N° 11


    Dumas, vous avez dit Dumas ?
    Ceci n'a rien d'extraordinaire. Il suffit comme bien souvent
    de suivre le guide, en l'occurence Maurice Leblanc.
    Au lieu d'extrapoler ...

     
    O1 h 40 ( il dort jamais celui-là ? Pas quand je commence à bien comprendre
    Le 20 SEPTEMBRE 1796 VA NOUS MENER A LA PREUVE QUE
    MAURICE LEBLANC AVAIT CONNAISSANCE DU CODEX
    BEZAE ( bien évidemment à replacer dans le contexte du présent article )
    Pour le lecteur qui veut essayer de tester cette mécanique quasi céleste :
    dans Google taper : 20 septembre 1796 - un évènement à saisir en rapport avec
    le domaine militaire ( que je suis gentil ) si tu trouves la bonne réponse suis le fil
    date de naissance - second évènement plus lointain - domaine de l'édition -
    on replace dans le contexte du roman de Maurice Leblanc on associe Cupidon-
    on parvient sur une page d'un livre de 1820 - associant le personnage mystère
    et Théodore de Bèze !

    C'est du Grand Art !
    Chapeau bas Arsène !


    Le 21 octobre 2012 - l'auteur alain COCOUCH










     



     




    mercredi 26 septembre 2012

    AU REVOIR

    A Bernadette, ma maman, décédée le 25 mai 2012.

    Au revoir, lecteur, car si j'ai eu le plaisir depuis un an de communiquer vers toi, en espérant de ta part un accueil intéressé, d'autres tâches m'attendent ; la principale étant de rédiger cet essai auquel je tiens tant, et qui sera une synthèse des découvertes que j'ai eu l'honneur d'enfanter, parfois dans la douleur , mais toujours avec la satisfaction de savoir qu'un, une inconnue, aurait peut-être quelque agrément à me lire.

    Pour clore mon intervention sur l'énigme de Rennes-le-Château , je vous ferais part d'une de mes dernières découvertes .
    Celle-ci, pourrait-on dire, justifie et valide toute ma démarche , notamment concernant la mécanique de concordance des dates du, ou des calendriers, dont je maintiens plus que jamais la pertinence.

    Donc nous examinerons ensemble aujourd'hui, une phrase tirée du SERPENT ROUGE :

    VIERGE
    « J’étais comme les bergers du célèbre peintre POUSSIN, perplexe devant l’énigme : « ET IN ARCADIA EGO... ». La voix du sang allait-elle me rendre l’image d’un passé ancestral. Oui, l’éclair du génie traversa ma pensée. Je revoyais, je comprenais ! Je savais maintenant ce secret fabuleux. Et merveille lors des sauts des autres cavaliers, les sabots d’un cheval avaient laissé quatre empreintes sur la pierre, voilà le signe que DELACROIX avait donné dans l’un des trois tableaux de la chapelle des Anges. Voilà la septième sentence qu’une main avait tracée : RETIRE MOI DE LA BOUE, QUE JE N’Y RESTE PAS ENFONCE. Deux fois IS, embaumeuse et embaumée, vase miracle de l’éternelle Dame Blanche des Légendes. »
     
    Cette phrase en elle-même pourrait passer comme secondaire, alors que, par le génie de l'auteur, elle recèle un indice majeur, qui ne pourra que questionner le lecteur au fait des éléments fondateurs de celle-ci.
     
    Un élément que je possédais depuis des mois n'avait été investigué qu'imparfaitement et de manière partielle, quand celui-ci détenait dans une lecture approfondie son secret.
     
    J'ai appris, que vis à vis de notre énigme, il était nécessaire de voir large, au-delà des apparences, loin d'une vision étriquée issue d'une certaine orthodoxie, en bousculant une conformité de bon aloi.
     
    Voici le décryptage et tout aussi important, voire essentiel , ce qu'il sous-tend :
     
    Pour cela nous allons devoir nous rendre en Lorraine, près de Saverne, et interroger une légende locale, celle du saut du Prince Charles.
     
    Le lien ci-dessous vous entretient de cette légende :
     
     
     
    Chacun ici pourra convenir d'une parenté certaine entre l'extrait dont il est question dans le Serpent Rouge et le fond de cette légende.
     
    Le lecteur qui me connaît sait que mes travaux s'inscrivent dans une continuité , celle-ci s'articulant autour d'une mécanique de concordance de dates du calendrier.
     
    Sommes-nous d'accord lecteur que , concernant l'identité de ce fameux Prince Charles, nous ayons quatre hypothèses ?
     
    Quelle serait, en terme de probabilité , ce qui va suivre ?
     
    Nous porterons notre choix, ainsi que l'auteur du récit ci-dessus le fait , sur un personnage :
     
    Charles de Vaudémont.
     
    Comme à l'accoutumée, c'est sur sa date de naissance et de décès que réside LA vérité.
     
    A savoir :
     
    Charles de Vaudémont, né à Nancy le 5 avril 1604, mort à Bernkastel le 18 septembre 1675, fut duc de Lorraine et duc de Bar en droit de 1625 à 1675 et en fait de 1625 à 1634, en 1641 et de 1659 à 1670, sous le nom de Charles IV. Il était fils de François II de Lorraine, comte de Vaudémont puis duc de Lorraine et de Bar en 1625 et de Christine de Salm.
     
     
    Le 05 avril, en terme de correspondance ou d'effet miroir, nous trouverons :
     
     
    Blaise de Vigenère, né  le 5 avril 1523 à Saint-Pourçain-sur-Sioule.
     
    Le 18 septembre, en terme de correspondance ou d'effet miroir, nous trouverons :
     
    Leonhard Paul Euler mort le 18 septembre 1783 à Saint-Pétersbourg.;
     
    18 septembre, dans le calendrier républicain, étant le jour du Génie...
    Voir l'éclair du génie, pour les borgnes ou mal comprenants...
     
    En clair, nous sommes ici en présence d'un dispositif renvoyant vers un des éléments fondateurs de l'énigme de Rennes-le-Château, le Grand Parchemin, dont le décryptage fait appel à Blaise de Vigenère et à Léonard Euler !
     
    Dans la phrase, bien évidemment " le saut des autres cavaliers " est une référence au jeu d'échec et à la marche ou parcours du cavalier dont Euler fut l'inventeur.
     
    L'auteur du Serpent Rouge connaissait donc la technique qui devait être mis en oeuvre afin de parvenir au décryptage du Grand Parchemin, s'il est communément admis, grâce à l'enquête de Franck Marie, que Pierre Plantard a recopié les strophes de cet opuscule, en rajoutant d'autres éléments à ne pas négliger , Franck Daffos, ainsi que d'autres chercheurs, mettent un nom sur le véritable auteur de celui-ci, à savoir Jean Jourde, au début du 20 ème siècle.
     
    Par conséquent, si Jean Jourde avait connaissance des deux éléments du dispositif, le chiffre de Vigenère et le parcours du cavalier d'Euler , c'est donc, tout à fait logiquement , qu'il avait connaissance du Grand Parchemin.
     
    Voici un élément d'importance à méditer....
     
    Est- ce bien tout ?
    Je l'avoue, quand j'ai trouvé Blaise de Vigenère en correspondance , j'ai eu l'intuition que le reste allait suivre, le reste c'est à dire Euler, j'étais loin de me douter à quel point notre auteur a eu de la chance, ou bien qu'il lui a fallu des semaines de recherches afin de trouver le bon personnage à inclure dans l'hermétisme du Serpent Rouge.
     
    Car ici, il convint d'adopter, sinon d'épouser le point de vue de cet auteur, comment
    et sur quel matériau puis-je puiser afin de délivrer mon message ?En clair quel personnage historique, dont l'Histoire retiendra le nom ainsi que les dates qui lui sont liés, puis-je mettre en scène ?
     
    Charles de Vaudémont était celui-ci, triplement !
     
    Car voici la troisième occurence, et qui , comme cela est étrange , recoupe mes recherches et découvertes, Charles de Vaudémont fut l'époux de :
     

    Nicole de Lorraine, Duchess of Lorraine by Moncornet.jpg
    Nicole de Lorraine, née à Nancy le 3 octobre 1608, morte à Paris le 2 février 1657 .

    Le lecteur qui aura eu l'obligeance de me suivre jusqu'ici ne pourra qu'avoir le regard littéralement happé par cette date du 02 févier dont je vous entretiens depuis des mois, et dont je maintiens plus que jamais qu'elle est le véritable clef du tableau de Nicolas Poussin " Les Bergers d'Arcadie ", puisqu'indiquant de manière précise le lieu ou se trouve la cache de Rennes-les-Bains...

    02 février soit 2 2 ...

    Que le lecteur revienne sur la strophe d'ou est issue cette phrase dont je viens de vous dévoiler le secret, n'y est-il pas question des Bergers d'Arcadie ?

    En toute immodestie, car je déteste les faux-semblants ainsi que les imposteurs, je peux dire aujourd'hui en ce 26 septembre 2012, soit quatre mois et un jour suite à ce décès qui m'a considérablement attristé:

    JE SAIS MAINTENANT CE SECRET FABULEUX...

    L'auteur alain COCOUCH



     
     
     
     
     
     
     
     
     


     

     
     
     
     

     
     
     
     
     
     
     
     

     
     
     
     
    VIERGE
    « J’étais comme les bergers du célèbre peintre POUSSIN, perplexe devant l’énigme : « ET IN ARCADIA EGO... ». La voix du sang allait-elle me rendre l’image d’un passé ancestral. Oui, l’éclair du génie traversa ma pensée. Je revoyais, je comprenais ! Je savais maintenant ce secret fabuleux. Et merveille lors des sauts des autres cavaliers, les sabots d’un cheval avaient laissé quatre empreintes sur la pierre, voilà le signe que DELACROIX avait donné dans l’un des trois tableaux de la chapelle des Anges. Voilà la septième sentence qu’une main avait tracée : RETIRE MOI DE LA BOUE, QUE JE N’Y RESTE PAS ENFONCE. Deux fois IS, embaumeuse et embaumée, vase miracle de l’éternelle Dame Blanche des Légendes. »