mardi 21 février 2012

SAUT QUALITATIF II

Ainsi qu'annoncé lors du  début de notre intervention , quand nous évoquions l'Art de mémoire , en rapport avec les mécanismes de codification dont nous faisons état depuis plusieurs mois, nous répondrons aujourd'hui à la question posée : l'abbé Boudet nous entretient-il de cet arcane ?


Nous y répondrons positivement, en dressant un état des lieux au travers de quelques exemples significatifs.
Nous débuterons en illustrant notre propos de ce qui semble bien être une intentionnalité de la part de l'abbé Boudet.

Comme précédemment exposé l'Art de mémoire fait appel au procédé mnémotechnique, ou, en simplifiant à l'extrême et pour bien nous faire comprendre du lecteur, la faculté de restituer du sens par le fait d'avoir appris par coeur certaines données.
Cet arcane se décline sous l'appellation " Palais de mémoire " qui pourrait trouver son équivalence sous le terme catégorie, ou ensemble composite.
L'abbé Boudet, dans son essai, nous mets sur la voie, et ceci dès le début :
    
     Observations préliminaires

  " Préoccupé de mettre par écrit quelques remarques sur la station thermale de Rennes-les-Bains ou Dieu nous avait appelé à exercer le ministère paroissial, désireux de faire revivre d'antiques souvenirs..."

Car n'est-il pas un synonyme du mot mémoire que le mot souvenir ? 
Celui-ci est fort employé dans la Vraie Langue Celtique puisqu'il apparaît 20 fois, et c'est d'abord sur ce mot-clef que nous allons observer si ce sens que nous recherchons se révèle.

Les deux  pages pivot si nous pouvons dire, qui va nous indiquer que ces deux mots synonymes - mémoire et souvenir - se doivent d'être traités à part entière se trouvent page 171 et 172 :

Page 171 :

Les Druides n'écrivaient point les mystères de leur science : leurs nombreux disciples
 en obtenaient la connaissance, en
 appliquant leur mémoire à retenir le
 grand nombre de vers danslesquels
 la doctrine druidique était renfermée.
 En obligeant les jeunes gens à apprendre
 ainsipar coeur les sciences qui leur étaient communi-quées, " ils les empêchaient 
de se reposer sur" l'écriture
 et aussi de négliger l'exercice de la mémoire.Il arrive ordinairement
 en effet, que" l'on s'applique 
moins à retenir par coeur ce" que
 l'on peut apprendre au moyen des livres."
 Le fondement de leur doctrine est que
 les âmes" ne périssent pas... Ils traitent
 aussi du mouvement des astres, de 
la grandeur de l'univers et" du
 monde, de l'essence des choses, de
 la puis-" sance des dieux immortels, et 
enseignent ces" doctrines à la jeunesse. " (1)


page 172 :


On voit, par ces paroles de César, que le Neim-heid 
avait donné, avec grande justesse, à la ville 
des Redones, le nom de Condate, ce nom rappe-lant
 à l'esprit le souvenir des doctrines ensei-gnées, par les Druides, à la jeunesse
 gauloise,dont ils cultivaient l'intelligence et la mémoire.


Voici qui nous semble clair, et bel et bien soucieux de transmettre un message principiel.
Le renvoi bibliographique ( 1 ) page 171 et cité page 172  relève de la même volonté, et c'est bien sur les noms propres, le plus souvent de personnages historiques, et les dates du calendrier s'y rapportant que nous devrons effectuer le travail de décryptage auquel nous convie l'abbé Boudet.

Jules César est fortement mis à contribution en référence, c'est donc sur une date qui lui est propre que nous analyserons le sens à donner :

Sur la date anniversaire du décès de Jules César le 15 mars, nous trouverons deux correspondances significatives :

- Naissance le 15 mars 1713 de Nicolas Louis de Lacaille - astronome élève de Cassini, en juillet 1739, il participe avec Cassini de Thury à la mesure de la méridienne dans les Pyrénées à partir de Perpignan.
Pour demeurer dans notre propos, nous sommes ici dans le " Palais de la mémoire  " ayant pour sujet les indices géographiques, bien évidemment le lien avec le Méridien.

-Décès le 15 mars 1576 de Jacques Gohory - avocat, médecin et alchimiste de la Renaissance - fait remarquable dans ce jeu de miroir : un essai hermétique, la Vraie Langue Celtique - nous mène via ce personnage à un autre... Jacques Gohory fut, entre autres,  l'éditeur en France du fameux Songe de Poliphile, une référence en matière d'écrit hermétique :


http://books.google.fr/books?id=Nj_ML3fir6gC&pg=RA1-PA251&lpg=RA1-PA251&dq=jacques+gohory+15+mars&source=bl&ots=bZuYklMQ-k&sig=TqCV2j8C4Dq2YC6A5Bt7uOlCBR0&hl=fr&sa=X&ei=1IBDT-2XLpSLhQeNyeG2BQ&ved=0CDQQ6AEwAzgK#v=onepage&q=jacques%20gohory%2015%20mars&f=false

La logique voudrait, si notre oreille daignait entendre, que nous soyions ici en présence d'une strate relative à l'énigme de Rennes le Château s'orientant vers le mystère alchimique - le songe de Poliphile, étant de l'avis de certains auteurs, dont Fulcanelli, oeuvre spagyrique.
Ainsi que nous l'écrivions auparavant, il y a quelques semaines de cela, nous ne nous interdisons nullement de 
promouvoir l'idée selon laquelle l'énigme des deux Rennes ne soit composée de strates différentes et différenciées - dont une aurait trait à l'art alchimique.
Donc, nous pensons légitime d'écrire que nous sommes ici en présence du " palais de mémoire " lié au Grand Oeuvre.
Ceci, tout en préservant l'idée que l'abbé Boudet est d'une redoutable efficacité pour jouer des indices et dissimuler une strate sous une autre....Il y aurait donc ici une surdétermination du " code " un résultat en contenant un autre - pour en être certain seule une lecture du Songe de Poliphile pourrait infirmer ou confirmer cette hypothèse.
Et peut-être cette page en est-elle  l'illustration quand nous considérons que nous débutons notre cheminement à partir de Jules César :


http://books.google.fr/books?id=LTo-AAAAYAAJ&pg=RA1-PA10&lpg=RA1-PA10&dq=le+songe+de+poliphile+et+souterrain&source=bl&ots=S1vvZI9BCI&sig=UrwIcuRMICl3KtiswVF_iVKWRkw&hl=fr&sa=X&ei=RIdDT9jeOYa_0QWNt9iPDw&ved=0CCwQ6AEwAg#v=onepage&q&f=false
 Ainsi que le lecteur le perçoit, le jeu qui se déploie ici est d'une grande richesse d'information, et dans le pur respect de l'économie de moyens dont nous avons déjà fait part.

Second exemple ou le lecteur pourra s'il le souhaite valider le fait que les éléments qui suivent ont été précédemment portés à sa connaissance :

Mot souvenir - page 9 de la Vraie Langue Celtique - référence citée :

" Sir William Jones, fondateur de la Société asiatique de Calcutta"
 Dates  en correspondance : sir william Jones  naissance le 28 septembre 1746 -
 28 septembre 1698 naissance de Pierre-Louis Maupertuis ( voir église Saint Roch )


Décès de sir william Jones 27 avril 1794 - 
Le 27 avril est fêté saint Amédée de Savoie dont la fête majeure se situe le 30 mars.
Le 30 mars renvoyant sur la date anniversaire de naissance de Maïmonide...

Troisième exemple : 
Page 172 de la Vraie Langue Celtique - mot souvenir - l'abbé Boudet nous entretient des Redones et de Condate - nous dirigeant cette fois vers une thématique majeure dans son essai, relativement à Rhedae - ancien nom du village de Rennes le Château - qui signifie la cité des chariots - sachant que la tribu des Redones signifie conducteurs de chariots ( ce dont nous entretient par ailleurs l'abbé Boudet de façon suggestive page 233 concernant l'étymologie du lieu dit Carlat - développement qui s'achève sur la référence aux Redones ).
Il sera intéressant de noter par ailleurs l'insistance de l'abbé Boudet pour associer dans son essai le nom de cette tribu aux pierres levées, menhirs , et cromleck...


Le nom de Rennes dérive d'une tribu des Redones, dont le nom, selon A.J. Raude, aurait signifié conducteurs de chars et serait lui-même dérivé d'une vieille racine en rod, la roue; le breton en a fait Roazon. Il est de fait que Rennes est très tôt apparue comme un carrefour, et s'est trouvée au centre d'une étoile de huit routes romaines. Elle prit alors le nom de Condate, confluent; la ville romaine était précisément dans l'angle formé par la Vilaine et l'Ille, au NE du confluent.

N'obéissant qu'à notre logique de correspondance en terme de calendrier, nous nous dirigerons d'un pas réfléchi vers le calendrier républicain, le jour du chariot , c'est à dire le 18 juin.


Avant d'aborder ce fil d'Ariane, que le lecteur veuille bien retenir qu'ici nous sommes dans un registre pragmatique, dont l'objectif est de faire signe :

18 juin 1429 - victoire des troupes sous le commandement de Jeanne d'Arc à  Patay.
C'est à partir des dates associées à Jeanne que le message se déploie.
Jeanne d'Arc meurt sur le bûcher le 30 mai 1431, à Rouen.
30 mai 1800 : naissance de Henri de Bonnechose, que nous ne présentons plus.

Jeanne d'Arc, dont nous venons de fêter le 600 ème anniversaire,  serait présumée née le 06 janvier 1412, à Domremy,  c'est dans tous les cas la date retenue par de nombreux historiens. 
Or, le 06 janvier est dans le calendrier républicain le jour de la marne ou pierre de France...

Fête de l'épiphanie dans le Christianisme - les Rois Mages - voir le 06 janvier 1892 et collage des Rois Mages de l'abbé Saunière...

C'est aussi le 06 janvier  1822 la date de naissance d'un archéologue allemand, qui, en son temps fit couler beaucoup d'encre, fut vilipendé par les sommités auto- suffisantes de l'époque ( ce clan là est hélas une catégorie qui a le mauvais goût de se reproduire ) ceci, en dépit ou bien à cause de ses nombreuses découvertes, dont la plus intéressante, pour ce qui nous concerne , sera celle du trésor de Priam, comme nous l'indique cette plaque, le 30 mai 1873 !
( d'autres sources indiquent le 31 mai )


http://www.gemeinde-kalkhorst.de/Schliemann.html

Nous ne craignons pas d'affirmer que l'intentionnalité liée à ce nouveau " Palais de mémoire " ne s'inscrive ici en référence aux fouilles opérées par Heinrich Schliemann, pour mettre au jour le trésor de Priam.
Cette référence est compatible :
- en terme de temps - découverte en 1873 - édition de la Vraie Celtique en 1886 - 
- en terme de nature - " trésor " archéologique.


Et, pour peu que nous souscrivions à ce signe que nous adresse l'abbé Boudet, nous pourrions ici évoquer le terme de " modèle "...Pour qui sait lire et comprendre...


Nous pourrions multiplier à l'envi les exemples - résultats en écho aux deux mots clefs " mémoire"
et " souvenir " ( que nous avons par ailleurs investigué en totalité ) mais nous choisirons de demeurer sur ces trois exemples qui nous semblaient être les plus bavards en terme de sens.

Nous poursuivrons - peut-être - sur un autre élément lié à l'énigme de Rennes-le-Château - PAX 681 dont nous proposerons une lecture pour le moins édifiante.

En ce 21 février 2012 - l'auteur alain C . . . . . h


















jeudi 16 février 2012

SAUT QUALITATIF

Que le lecteur veuille bien excuser notre absence temporaire due à un surcroit d'activité annexe.
Etant seul maître à bord, nous ne poursuivrons pas, comme annoncé précédemment, sur la rue Visconti de Paris,dont la lecture mérite quelque réflexion.
Cette destination fera sans doute l'objet d'un rajout dans le futur essai à venir.


Poursuivant nos recherches en temps réel, et focalisant sur la Vraie Langue Celtique de l'abbé Boudet, dont la lecture que nous pouvons en faire s'enrichit de manière perceptible, ainsi que le lecteur en prendra connaissance bientôt, il nous a semblé utile de faire part d'une découverte qui, sur le plan qualitatif, jouera sans doute dans les temps futurs un rôle prépondérant.


Nous allons pour cela nous diriger page 179 de la Vraie Langue Celtique, ou il sera question de l'étymologie de la ville de Lyon :


" Ces mots dérivent du celtique
" dun, qui signifiait une
" éminence, une colline, ainsi que nous l'apprend
" Clitophon dans un traité attribué à Plutarque "



Il y a ici une de ses subtilités dont l'abbé Boudet est coutumier, jouant sur l'homonymie pour mieux dissimuler le message réel destiné au chercheur, en effet Clitophon peut renvoyer dans le contexte de la Vraie Langue Celtique sur :


" Clitophon né à Rhodes, décrivit aussi la Géographie de plusieurs pays; entre autres celle d'Italie & des Gaules; ouvrages qui se sont perdus, & qui seroient pour nous fort intéressans. Il avoit aussi mis au jour la description des Indes, dont Plutarque & Stobée ont fait mention. " Auteur de traité sur l'étymologie des noms de lieux ainsi qu'indiqué. "


Mais aussi sur le fait que :

Clitophon est un dialogue d'authenticité douteuse attribué à Planton, l'intérêt de ce dialogue réside vis à vis de l'énigme qui nous occupe dans un lien intrinsèque à ce dialogue.
A savoir :

(410a-b) : Lorsque Socrate définit la justice, il cite Simonide de Céos, que Clitophon combat.
Simonide de Céos était un poète lyrique grec dont l'Histoire retient le nom pour être à l'origine d'une discipline d'une richesse incomparable dont le lecteur voudra bien prendre connaissance avant de poursuivre :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_de_m%C3%A9moire


Naviguant en des eaux hermétiques, voire occultes, le lecteur pourra également s'imprégner de cet exposé érudit et illustratif :


http://jacky.lorette.pagesperso-orange.fr/chasse/22-%20L%27Art%20de%20la%20m%E9moire.htm

Maintenant, j'invite le lecteur à méditer quelque peu sur la méthode principale dont nous avons fait part depuis des mois, méthode ou procédé reposant essentiellement sur les correspondances de dates, ceci au travers de diverses modalités, provenant de diverses sources, et qui, au fur et à mesure de l'avancée de mes travaux, se recoupaient, et finissaient par former des signifiants, dans des registres différents - nature du ou des dépots,
longitude et il suffira ici au lecteur d'appréhender les nombreuses correspondances relatives au Méridien de Paris dans mes écrits , jeu de transposition géographique, etc...


En clair, le procédé mis en lumière par les soins de votre serviteur relèvent de l'Art de Mémoire, nonobstant le fait qu'ici le jeu est inversé...
L'Art de Mémoire associe en effet des lieux ( locis )  à des idées fortes ou concepts. Ici, vis à vis de l'énigme de Rennes-le-Château, nous pourrions dire que l'exercice de cet Art va associer des dates du ou des calendriers utilisés, en effet miroir ou en correspondances ou en écho -  dans l'objectif de mener à un lieu bien précis.
Cela, pour le registre dans lequel nous nous plaçons et dans lequel nous nous situons de manière temporelle :
la découverte du dépôt de Rennes-les-Bains.
Les exemples pourraient être multipliés dans la thèse que nous avons avancé précédemment, nous choisirons celui-ci, qui nous semble d'une clarté absolue :


Il est passé en faisant le bien - A celui qui passe de faire le bien - deux citations dans deux sources différentes renvoient, nous l'avons signalé en son temps, à la conversion du centurion Corneille par l'apôtre Pierre, et donc, en matière de calendrier à une date qui est celle du 02 février.
Date étroitement liée au message des Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin...et à un lieu.
Le procédé mnémotechnique mis en oeuvre ici était donc, à partir de cette citation, d'englober, de manière invisible pour le profane, mais claire pour l'initié, ce message.
Ainsi, nous affirmerons que la référence aux douze palais dans la Vraie Langue Celtique de l'abbé Boudet, référence reprise par Pierre Plantard dans sa préface, signifie douze palais de mémoire.
Chacun d'entre eux composé d'autant de correspondances de dates que nécessaires...
Pour ce qui concerne l'Art de mémoire, le lecteur ou chercheur curieux pourra trouver des lien entre l'exercice de cet art et le tarot ou l'astrologie...A charge pour lui de décrypter, par exemple dans les peintures du Tarot de Pierre Plantard, le message qui y est dissimulé.


Pour autant, et ici, nous nous situerons dans la spéculation : le lecteur averti qui m'aura accompagné jusqu'ici et suivi depuis quelques mois, pourra observer que nous avons également mis en avant un certain nombre de points géographiquement disposés, la plupart étant sous la forme de Croix ou calvaires, mais pas que , sur un territoire plus large dépassant la seule réalité des deux Rennes.
La Croix Rouby de Couiza, comportant des dates, et sur laquelle nous avons pu travaillé et rendre compte, participe de cette singularité.
Il est probable que, concernant cette architecture invisible disséminée sur le territoire, nous soyions là en présence d'un mystère qui dépasse le seul cadre du trésor monétaire et ou historique, cadre dans lequel je m'inscris, et sur lequel je n'ai plus guère de doutes quant à son existence réelle, mais face à un projet et une intentionnalité sans doute fantastique, sur lequel je ne me prononcerais pas, mais qui ouvre des perspectives prometteuses...


D'aucuns ont émis l'idée d'une géographie sacrée, qui serait un des registres de l'énigme de Rennes-le-Château.
Il est possible que cette thèse puisse trouver son illustration et son explication en raisonnant selon cet Arcane qu'est l'Art de mémoire.


A suivre - l'abbé Boudet nous entretient-il de l'Art de mémoire ?


En ce 16 février 2012 - l'auteur alain C . . . . . h

vendredi 3 février 2012

LA PREFACE PIERRE PLANTARD VI

DE LA COMTESSE DE CAGLIOSTRO A LA PIERRE ALCOR.


Nous étudierons aujourd'hui les liens pouvant se tisser entre d'une part la préface de Pierre Plantard à la Vraie Langue Celtique et le roman  de Maurice Leblanc dans une des aventures de son héros fétiche, initié au grand secret : La comtesse de Cagliostro.


Pierre Plantard s'y réfère très clairement dans sa préface en y incluant le maître-mot de cette aventure lupinesque la pierre Alcor, dénommée ainsi d'après la célèbre formule latine :
Ad Lapidem Currebat Olim Regina (la reine courait autrefois vers la pierre). Il nous paraît utile pour une bonne compréhension de ce qui va suivre de situer l'action du roman et ses principaux référents :


http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Comtesse_de_Cagliostro


Fidèle à notre démarche, nous observerons tout d'abord si les protagonistes historiques et les dates leur correspondant peuvent nous apporter quelque éclaircissement.
Joséphine Pelligrini-Balsamo née le 29 juillet 1788 -
En correspondance sur cette date du 29 juillet :
a ) Naissance de Fabre d'Eglantines - inventeur du calendrier républicain.
b ) sainte Marie de Bethanie fêtée le 4 juin par les orthodoxes.
c ) sainte Marthe de Bethanie
d ) saint Lazare de Bethanie


Joseph Balsamo décédé le 26 aout 1795
En correspondance sur cette date du 26 aout :
a ) sainte Mariam équivalent  arabe de Myriam, donc Marie de Nazareth.
b ) 26 aout 1728 naissance de Jean-Henri Lambert - Pour celles et ceux ayant quelque connaissance avec la cartographie , il est connu pour être l'inventeur de plusieurs systèmes de projection cartographique, dont la fameuse projection Lambert. Que ce nom soit associé à notre énigme de Rennes-le-Château ou la cartographie joue un si grand rôle ne doit rien au hasard.


Joséphine de la Pagerie dite Joséphine de Beauharnais - 1ere épouse de Napoléon 1er.
Décédée le 29 mai 1814
En correspondance sur cette date du 29 mai :
Naissance en 1716 de Louis Jean-Marie Daubenton ( voir sa tombe au jardin des Plantes et la présence du méridien sonore que nous avions déjà signalé ).


Voici pour les correspondances de dates, qui, chacune dans leur registre, entretient quelque lien avec notre énigme ( saint et sainte - Bethanie - Cartographie - Méridien)


Nous déclinons maintenant à partir de Joseph Balsamo et son lien avec l'affaire du Collier de la Reine, qui impliqua également le Cardinal de Rohan né le 25 septembre 1734, et compromit la réputation de la Reine Marie-Antoinette en 1785.
En correspondance sur cette date du 25 septembre :


- 25 septembre 1777 date de décès de Jean-Henri Lambert que nous venons d'évoquer par rapport à sa date de naissance.


L'affaire du Collier de la Reine -une date-clef  lui est associée le 1er févier 1785 , journée durant laquelle le Cardinal de Rohan va signer les 4 traites de 400 000 livres.


A cette date du 1er février que nous avons déjà signalé dans nos précédents travaux nous aurons en correspondance :
-fête celtique d'Imbolc fêtée aussi le 2 février ( voir chapitre Parenthèse enchantée ).
-naissance en 1462 de Jean Trithème :


http://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Trithemius


Dans une énigme ou la cryptographie et autres procédés d'occultation sont si prégnants, nous ne pouvions faire l'économie de ce lien - fort heureusement Maurice Leblanc y pourvoie, de mêmes que pour les autres correspondances de dates qui ont déterminé et guidé son choix.


Mais comme nous allons l'observer maintenant, le roman de Maurice Leblanc, la Comtesse de Cagliostro, détient encore d'autres clefs, encore plus  signifiantes et significatives, traduisant bien une volonté de dire , et de mon point de vue, qui, je le souhaite, sera partagé par le lecteur, mais je ne conçois pas comment il pourrait en être autrement, de dire l'essentiel.


Souvenons-nous que dans la Comtesse de Cagliostro sont exposées quatre énigmes, dont celle-ci :


In robore fortuna [la fortune est au cœur du chêne]-


Et que la formule qui est le pivot du roman s'articule autour de la pierre ALCOR.


Or, et ceci sans doute ( outre le lien avec l'étoile de la Grande Ourse ) explique la présence de cet élément ALCOR, d'une part par Maurice Leblanc, d'autre part par Pierre Plantard, plus tardivement, s'il nous vient l'idée d'anagrammer ALCOR, nous aboutissons à CORAL, qui, en occitan a une signification précise :


 "Le nom est porté dans les Landes et les départements voisins (32, 33). Il désigne celui qui habite un lieu-dit (le) Courau, nom de plusieurs hameaux des Landes et de la Gironde. Sens probable : lieu marqué par la présence d'un chêne remarquable (les mots "coral", "corau" sont attestés avec le sens de "coeur de chêne", puis "chêne")."


La fortune est dans le chêne = la fortune est dans le coeur du chêne !

Confirmation sur ce lien :


http://ducange.enc.sorbonne.fr/CORALLUS


Nous aurions ainsi une double entrée sur le chêne, suivant notre logique nous allons nous diriger vers le jour du chêne dans le calendrier républicain qui est le 21 avril, et ici nous renouons avec des données connues et dont nous avons déjà fait part.
Et si la fortune est au coeur du chêne, les entrées correspondant à ce jour sont à observer avec la plus grande attention.
L'une des correspondances avec le 21 avril étant en rapport avec la date de décès de Jean Racine.
Ici, nous devons au lecteur d'apporter un complément vis à vis de ce que nous écrivions à l'époque.


Un élément nous avait jusqu'alors échappé, captivé que nous étions par la redondance sur Pierre Corneille, nous pensions que les entrées de dates produites avec Jean Racine comme résultat était en lien avec son confrère.
C'était faire fi du génie à l'oeuvre et l'impasse sur d'autres entrées non moins remarquables !
Il est utile ici de nous déplacer vers la rue parisienne dont un immeuble accueillit les derniers instants du dramaturge.

extrait du site http://protestantsdanslaville.org :

la rue Visconti


Un des avantages de la rue qui a pu attirer les protestants est la double juridiction dont elle bénéficiait. En effet, la parcelle du petit Pré-aux-Clercs appartenait à l'Université et s'étendait sur la moitié ouest du terrain allant de la rue Jacob à la Seine et de la rue de Seine à la rue Bonaparte. A l'est, 7 maisons relevaient de l'Abbaye. Les protestants firent communiquer leurs demeures par des ouvertures secrètes, de telle sorte qu'il était possible de passer d'une juridiction à l'autre sans être aperçu de la rue.
La double juridiction de la rue n'était pas le seul attrait du quartier. A l'époque, les constructions n'étaient pas nombreuses, et celles qui y étaient bâties, maisons de campagne ou tuileries rustiques, n'empêchaient pas « la vue de s'y reposer sur la verdure des champs et des pâturages qui s'étendaient au loin le long de la rivière ». On n'y entendait pas ce murmure fatigant de la foule affairée, se pressant dans les rues étroites de l'intérieur de Paris, et l'attention n'y était pas distraite par les cris de toute sorte dont retentissaient les quartiers industrieux.

En effet il sera utile de se remémorer le stratagème utilisé par Maurice Leblanc dans la Comtesse de Cagliostro en rapport avec la pierre ALCOR  :

La piste des sept abbayes du pays de Caux reliées entre elles dessinerait la Grande Ourse et permet de retrouver l'étoile d'Alcor.


Sept abbayes d'un côté, sept maisons relevant de l'autorité de l'Abbaye de Saint-Germain des Prés de l'autre.
En terme de parallèle la chose est remarquable.


Maintenant que nous avons identifié cette rue, la raison impose d'observer quels habitants remarquables y ont habité.
Nous avons déjà évoqué Jean Racine.

Nous remarquons la présence d'Eugène Delacroix au n° 19.
Au n° 16 Adrienne Lecouvreur tenait salon.
Et si d'aventure, nous prenait l'envie de quérir des correspondances en terme de dates :

Adrienne Lecouvreur - née le 5 avril 1692 -
Dates en correspondances :
a ) 5 avril 1532 naissance de  Blaise de Vigenère -cryptographe - alchimiste dont le chiffre - le carré de Vigenère  fut utilisé pour décrypter un des documents liés à notre énigme de Rennes-le-Château.
b ) 5 avril 1794 - date de décès de Fabre d'Eglantines ( seconde entrée  )


Adrienne Lecouvreur décès le 20 mars 1730.
Date en correspondance :
20 mars 1727 - décès d'Isaac Newton ( présenté comme l'un des Nautoniers du Prieuré de Sion.)


Nous observons que cette dame recevait d'illustres invités :
Maurice de Saxe - né le 28 octobre 1696
Dates en correspondance :
28 octobre 312 - Victoire de Constantin 1er au pont de Vilnius - IN HOC SIGNO VINCES ! (formule liée à l'énigme de Rennes le Château )
28 octobre 1883 décès de Henri de Bonnechose ( homme d'église lié à l'énigme de Rennes le Château )  
Le 28 octobre est fêté un saint Arsène
Saint Arsène de Pecs En Serbie (+ 1266)

Voltaire -décédé le 30 mai 1778
Date en correspondance :
- naissance le 30 mai 1800 de Henri de Bonnechose.

Joseph Gaspard Dubois Fontanelle décédé le 15 février 1812
Date en correspondance - Eglise orthodoxe - fête de la Chandeleur correspond au 02 février en Occident ( sur ce sujet voir notre étude sur les Bergers d'Arcadie ).


Voici un premier exposé clinique de ce nouveau point d'entrée qu'est la rue Visconti.
Au lecteur non averti, il me paraît indispensable de préciser de nouveau quel est le cheminement de ma pensée relativement à notre énigme -
Pour faire simple, toutes ces correspondances ou effet miroir doivent être lues dans le sens qui est celui-ci : des évènements liés à des dates, comme par exemple la Croix de Constantin dont nous allons retrouver la présence dans l'église de Rennes le Château , ou des personnalités auxquelles nous nous référons pour les actes marquants de leur existence ( naissance, décès, évènements remarquables ) n'existent et ne sont là et n'ont été exploitées que dans un unique but : définir un lieu , en longitude et en latitude .
En clair , si les "chercheurs " n'ont pas encore compris, nous sommes dans un jeu de pistes !

Si nous évoluons beaucoup en territoire parisien c'est parce que celui-ci a été utilisé, et sans doute ne connaissons-nous qu'une partie d'un plan certainement plus vaste, afin de modéliser ce qui est dans le Razès, entre autre sur le territoire de Rennes-les-Bains. 
Ainsi nous avons déjà précisé que l'église Saint-Roch de Paris, ainsi que l'entrée des catacombes, présentaient la même longitude qu'un site de référence qui est sur le territoire de Rennes-les-Bains ( quand je dis la même c'est la même ).
Ce site de référence étant le point de départ et non d'arrivée....
Je n'expose  et n'exposerais ici que ce qui concerne la longitude.
Nous poursuivrons dans les jours prochains notre étude de la rue Visconti - d'autres surprises nous attendent - et nous établirons certains liens avec ce que dit Pierre Plantard dans sa Préface.

Certains pas tous - car tout est dit dans sa préface  - et je peux vous assurer que c'est du grand art, que l'on apprécie ou non le personnage...


En ce 03 février 2012 - retard d'un jour sur la date du 02 - l'auteur alain C . . . . . h























lundi 30 janvier 2012

PARENTHESE : L'OR DE RENNES

Je dois à une consoeur en recherches castelrennaises, Geneviève Béduneau - bonjour Geneviève - cette information précieuse : dans son édition de 1967 de l'Or de Rennes, Gérard de Sède ajoute en annexe une page répertoriant des évènements qui se sont produits un 17 janvier, ainsi qu'une liste de saints à fêter ce jour.


Ceci, bien évidemment, en lien avec la date mythique du 17 janvier liée à notre énigme.
Le lecteur qui m'aura lu jusqu'ici comprendra aisément, alors que je travaille essentiellement avec un système de correspondance de dates, tout l'intérêt d'une telle information.
En clair, Gérard de Sède indiquait dès le début au chercheur la méthode à suivre, quand bien même les modalités proposées n'étaient pas toutes présentes, mais plus que la méthode, celui qui fut le précurseur de l'Enigme de Rennes le Château auprès du grand public, sur le plan littéraire, indiquait, par ce jeu de correspondance, certaines des données que j'ai pu par moi-même trouver.


Donc, point de fausse modestie ici , ni trop d'orgueil ,  je puis affirmer que je marche dans ses pas sur ce sentier d'or pour le moins enthousiasmant.


Nous allons décliner ce qui est dit par Gérard de Sède sur cette page ( page que l'on peut retrouver dans la réédition de l'Or de Rennes ).


Tout d'abord une liste de saints dont trois nous sont connus : Saint Sulpice, Saint Antoine Ermite, Saint Genou et sur lesquels nous ne nous attarderons pas, une abondante littérature les ayant déjà traité.
Un quatrième saint est rajouté, saint Sabas - il s'agit ici de Saint Julien Sabas - sabas signifie ancien -
† 377
Ermite célèbre, il vécut dans une grotte sur les bords de l’Euphrate, à Édesse, en Mésopotamie (act. Urfa, en Turquie méridionale). Lorsqu’il se rendit à Antioche, sous le règne de l’empereur Valens, pour réfuter les accusations d’arianisme qu’on avait portées contre lui, il opéra de grands miracles qui ranimèrent en ce lieu la foi mourante.

Le fait que Gérard de Sède ait écrit saint Sabas , en ne mentionnant que la moitié de son nom, doit ici nous interpeller. En effet, il se trouve exister de nombreux homonymes pour saint  Sabas. Comme nous le verrons plus loin, cet indice est présent pour justifier un des résultats sur les évènement s'étant produit un 17 janvier.

Evènements répertoriés dans l'annexe :

1 )17 janvier 1329  Mort de sainte Roseline de Villeneuve... sur lequel nous ne nous attarderons pas, cet aspect là ayant déjà été traité par les chercheurs, comme quoi il y a des gens qui osent, du moment qu'une autorité leur spécifie ou quérir de l'information, le souci étant, pour eux, de s'être restreint à cette seule date...ou presque.

2 ) 17 janvier 1382 - Nicolas Flamel aurait transformé le Mercure en argent..
Décès de Nicolas Flamel : 22 mars 1418.
Date en correspondance :
1312 : Fulmination par le pape Clement V  de la bulle pontificale  Vox in excelso qui ordonne l'abolition définitive de l'Ordre du Temple.
Par ailleurs Nicolas Flamel fut enterrée au sein de l'église saint Jacques de la Boucherie - aujourd'hui disparue et remplacée par la Tour Saint Jacques - départ pour le pélerinage de saint Jacques de Compostelle.


Cette église  fut consacrée par l'évêque de Turin le 24 mars 1414.
Date en correspondance:
 24 mars 1308 :


http://books.google.fr/books?id=kYtuaXIUZVAC&pg=PA330&lpg=PA330&dq=24+mars+1308+aux+%C3%A9tats+g%C3%A9n%C3%A9raux+de+tours&source=bl&ots=49-yBXB8xF&sig=3PH7smtP6FE9qnOsC4HUKdwChTE&hl=fr&sa=X&ei=cIEmT4GhLYPf8AOmv83IBw&ved=0CEUQ6AEwBQ#v=onepage&q=24%20mars%201308%20aux%20%C3%A9tats%20g%C3%A9n%C3%A9raux%20de%20tours&f=false




Voici le premier signe recoupant mes propres découvertes - mot-clef : Corneille.


 3 ) 17 janvier 1794 - date possible de substitution du dauphin Louis XVII au Temple.
La voie à suivre, ici, est aisée il conviendra de se référer à la  date de décès de Louis XVII, à l'âge de 10 ans, le 08 juin 1795.
Date en correspondance :
Jean-Dominique Cassini est un astronome d'origine italienne, naturalisé français, né le 8 juin 1625. 
D’abord au service du pape puis de Louis XIV qui l’invite à Paris en 1669, il est associé aux travaux de l’Académie Royale et s’installe dans les nouveaux bâtiments de l’Observatoire de Paris en 1671. 


Qui dit Observatoire de Paris dit Méridien et plus...
Second signe.


17 janvier 1851 : Manifestation diabolique à Cideville.
Histoire qui fit grand bruit à l'époque :


http://www.liliane-voyance.com/sorcellerie/cideville.htm


Il sera O combien intéressant de noter ici un nom qui n'est pas inconnu aux aficionados de l'énigme de Rennes-le-Château : Mgr Henri de Bonnechose.


Mais aussi de revenir sur :
Jules de Mirville  joua un grand rôle dans la propagation de l'histoire de la maison hantée de Cideville. Il eut alors une correspondance très importante avec Th. Lacordaire..




" Monsieur.de Mirville, grand spirite, fut invité par le curé à passer la nuit dans la chambre ; en entendant des coups, il engagea conversation avec l'esprit (un coup pour oui, deux coups pour non) et il obtint, déclara-t-il, des réponses exactes à de nombreuses questions. "


Jules De Mirville né le 24 avril 1802 -
Voici ce que nous en disions au mois de novembre 2011 :


" Revenons vers le cercle d'Ulysse, on y apprend également l'existence d'un testament de Henri d'Hautpoul,
du 24 avril 1695, qui porte cachet et signature du testateur...
Le 24 avril est, dans le calendrier républicain le jour du rossignol, terme qui, en argot, signifie une clef, un passe-partout. Il sera intéressant d'aller quérir cette clef universelle.
Naissance de Saint Vincent de Paul le 24 avril 1581, et nous renverrons le lecteur vers ce que nous en disions dans le chapitre Convergences, quand nous évoquions l'existence d'un triangle secret, ou triangle d'or, prenant Saint Vincent de Paul, et cette fois sa date de décès, un 27 septembre, comme base de référence..."


Nous rajouterons aujourd'hui que le 24 avril est la fête de saint Sabas - homonyme -
Sabas  ( 272 ) Sabas de Rome, martyr.
Voici donc la justification dont nous faisions état précédemment.

Mais sans doute le choix de Gérard de Sède sur Cideville, et l'influence qu'exerça Jules de Mirville sur celui-ci, dut être conditionné également par deux autres résultats liés à la date de décès du spirite, à savoir un 11 septembre.
Et voici ce que nous écrivions relativement à la préface de Pierre Plantard :


" La réponse est dans un premier temps contenues dans une date relative à Fortuné de Boisgobey, en terme de concordances, mais également, dans un second temps, parce que l'abbé Boudet avait la nécessité impérieuse d'associer des éléments disparates afin de parvenir à un résultat viable.
Cela ne relève pas de la magie, mais disons, d'un travail de recherches et de préparation intensif.
Mais examinons tout d'abord les dates :
Fortuné du Boisgobey né le 11 septembre 1821 -
le 11 septembre est une des trois journées dédiées à la mémoire de saint-jean Baptiste.
Le 11 septembre est aussi le premier jour de l'année des calendriers copte et éthiopien, ceci pour demeurer dans la thématique du temps cyclique. " 

Troisième signe.


Concernant les homonymes de saint Sabas, il est probable que d'autres chemins se dessinent que nous observerons plus tard.


Mais demeurons sur notre liste d'évènements liés au 17 janvier.


4 ) 17 janvier 1871 - La Vierge, tenant une croix rouge, apparaît à de jeunes bergers de Pontmain
( Mayenne ) pour demander la consécration de la France au Sacré Coeur. Conséquence : Erection de la basilique du Sacré Coeur de Montmartre à la suite d'un voeu de Rohaut de Fleury.
Rigoureusement exacte, cette information en dissimule d'autres, non moins exactes.*
En effet, Hubert Rohault de Fleury et Alexandre Legentil sont à l'origine de la basilique du Sacré Coeur - nous passerons sur les étapes intermédiaires pour aboutir à ceci, qui est la résultante de ce voeu soutenu par l'église :


Le 24 juillet, après des débats houleux et des explications tendant à dépolitiser le projet, et écarter toute idée de subvention de l'Etat, l'Assemblée Nationale proclame d'utilité publique la construction de l'église sur la butte Montmartre, en réparation pour toutes les fautes nationales : "Gallia poenitens et devota". Le texte est voté par 382 voix contre 138, et 160 abstentions.
« Article premier. - Est déclarée d'utilité publique la construction d'une église sur la colline de Montmartre, conformément à la demande qui en a été faite par l'archevêque de Paris dans sa lettre du 5 mars 1873 adressée au Ministre des Cultes. Cette église, qui sera construite exclusivement avec des fonds provenant de souscriptions, sera à perpétuité affectée à l'exercice public du culte catholique.
Article 2. - L'emplacement de cet édifice sera déterminé par l'archevêque de Paris, de concert avec le préfet de la Seine, avant l'enquête prescrite par le titre II de la loi du 3 mai 1841.
Article 3. - L'archevêque de Paris, tant en son nom qu'au nom de ses successeurs, est substitué aux droits et obligations de l'administration, conformément à l'article 83 de la loi du 3 mai 1841, et autorisé à acquérir le terrain nécessaire à la construction de l'église et à ses dépendances, soit à l'amiable, soit, s'il y a lieu, par la voie de l'expropriation.
Article 4. - Il sera procédé aux mesures prescrites par les titres II et suivants de la loi du 3 mai 1841, aussitôt après la promulgation de la présente loi. »
Texte de loi voté le 24 juillet 1873 et paru le 31 au Journal Officiel. 


Lien ( 1924 ) faisant bien état de cette du 24 juillet 1873 :
Voir page 289


http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1924_num_10_47_2317


 Très logiquement, c'est à cette date du 24 juillet que nous allons nous intéresser.
Correspondances :


- 24 juillet 1802 - naissance d'alexandre Dumas père.
- 24 juillet 1860 - naissance de Alfons Mucha


Mais aussi, en 1911, découverte par l'américain Hiram Bingham du site du Macchu Pichu.
24 juillet Grâce à l'aide des jeunes Indiens, Enrique Porres et Alegria, l'explorateur américain Hiram Bingham (36 ans) fait la découverte d'une cité inca perdue dans les hauteurs du Pérou. Construite autour de deux pics, le Machu Picchu (Vieux Pic) à 3 140 mètres et le Huayana Picchu (Jeune Pic) à 2 700 m, la ville est perchée à 2400 mètres d'altitude . Bingham y découvre plus de 260 constructions  très élaborées, recouvertes par la végétation, oubliées depuis trois siècles.Machu Picchu était certainement une cité de villégiature pour la classe dirigeante Inca  établie à Cuzco. Le site a été construit au XIVème siècle puis abandonné à l'arrivée des conquérants espagnols au milieu du XVIème siècle.

Je te sens t'inquiéter, lecteur : " Encore un atteint par le syndrome de 2012 ! " 

Nenni, ma foi, et plutôt que de nous engager dans cette voie périlleuse, quêtons plutôt si Gérard de Sède, qui nous conduit sur cette date du 24 juillet, aurait quelque message à nous faire parvenir.

Pour qui s'intéresse à ce site archéologique, et puisque nous débutons d'un site sacré comme l'est la Basilique du Sacré Coeur de Paris, nous ne pouvons que dresser un parallèle naturel et logique avec le Temple du soleil de Machu Picchu.


http://www.indiofeliz.com/francais/machupicchu-suntemple.html

Tintin ! Maintenant ! Nous verrons par la suite, ami lecteur, ce que nous en dit Hergé...

Cette analogie avec le Temple du Soleil ( ritualisation - sacralisation - et lien avec le cosmos ) ainsi que les prêtres officiant lors des cérémonies Incas, ne peut que trouver un écho sur un terme qui a fait couler beaucoup d'encre " Solis sacerdotibus " se trouvant sur le petit parchemin de Rennes le Château , et dont deux traductions proposent le sens :
a ) Réservé aux seuls prêtres
b ) Pour les prêtres du soleil.

Or, et peut-être était-ce là ou veut nous mener Gérard de Sède, par ce montage singulier, mais aussi cette mention de " solis sacerdotibus " au bas du petit parchemin, en associant ces deux données dans un moteur de recherche sur internet, dont nous avons déjà souligné le rôle d'accélérateur, voici ce à quoi nous parvenons :

http://books.google.fr/books?id=0lpJAAAAcAAJ&pg=PT175&lpg=PT175&dq=solis+sacerdotibus+et+pr%C3%AAtres+du+soleil&source=bl&ots=1PJYTHqMmO&sig=muBPEp2LOgmNmcW2OrJ9kb9xksk&hl=fr&sa=X&ei=1KkmT4G1IM6n8gO1uuzNBw&ved=0CDoQ6AEwAw#v=onepage&q=solis%20sacerdotibus%20et%20pr%C3%AAtres%20du%20soleil&f=false

Ouvrage qui a pour auteur un certain Bernard de Montfaucon :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_de_Montfaucon

dont certains chercheurs ont déjà mentionné l'existence et le lien avec Notre-Dame de Marceille.



Enfin, pour clore sur ce lien avec la basilique du Sacré Coeur - nous ne pourrons faire l'impasse sur les deux vitraux sis en la Villa Bethanie de Berenger Saunière - illustrant le Coeur Sacré de Jésus - et dont maints auteurs se sont emparés et glosés en exégèses divertissantes, la réponse tient encore dans la date ou il est d'usage catholique de fêter cette icône :



La fête du Coeur de Jésus (ou fête du Sacré-Coeur) est célébrée chaque année le troisiéme vendredi après la Pentecôte. Au cours de cette fête, l’Église contemple le Coeur de son Sauveur et se laisse guider par lui jusqu’au plus profond du mystère de l’amour où se rencontrent l’homme et Dieu.
Il s'agit donc ici d'une fête mobile, qui peut être célébrée à la date du 11 juin, comme en 2010, ou plus lointainement, ainsi que le pape Leon XIII le specifiait : 

http://www.sanctuaires-paray.com/IMG/pdf/Consecration_par_le_Pape_Leon_XIII.pdf

Or, c'est en 1900 que l'abbé Saunière débute la construction de sa villa Bethanie.

Cette date du 11 juin va trouver sa résolution dans le fait que ce même jour est fêté saint Barthélémy dans les églises d'Orient :

http://www.introibo.fr/24-08-St-Barthelemy-apotre

Ainsi que le mentionne le lien ci-dessus, ce saint est fêté en Occident à la date du 24 août, et bien évidemment, ce sera sur cette date du 24 août et sa correspondance que nous achèverons notre cheminement:

24 août 410 :

Le 24 août 410, Alaric, roi des Wisigoths, fâché que l'empereur Honorius n'eût pas versé le tribut demandé, s'empare de Rome. Pendant trois jours, ses troupes vont piller et massacrer à qui mieux mieux. Alaric lui-même enlève une princesse promise à un grand destin, Galla Placidia.


Est-il nécessaire de commenter ?


Les nombreux liens dans cet exposé à l'aspect clinique me paraissaient nécessaires à une bonne compréhension du propos, ainsi que la forme de celui-ci.


Nous laissons le lecteur, mais surtout le chercheur honnête qui se serait égaré ici :o) , méditer sur les implications que cet exposé suggère, en particulier, qu'il va bien falloir revisiter une certaine perception, fausse, du rôle de Gérard de Sède.


A suivre - peut-être - cela nous détendrait une petite étude sur Hergé-
Mille millions de sabords !

En ce 30 janvier 2012 - l'auteur alain C. . . . . h


















vendredi 27 janvier 2012

LA PREFACE DE PIERRE PLANTARD V

Nous allons poursuivre notre exploration des profondeurs de la Vraie Langue Celtique, aidé en cela par la préface de Pierre Plantard , qui une fois le rideau des apparences dévoilé, nous livre des indications précieuses. 
Au préalable, que le lecteur veuille bien prendre conscience que l'abbé Boudet, ainsi que dit par Pierre Plantard semble beaucoup plus soucieux de dire que de taire.
Extrait de la préface : 
" Douze palais étaient enfermés dans une seule enceinte, avec l'allusion ( en se rapportant à Pline ) que ces monuments étaient dédiés au soleil, telle est la désignation du zodiaque faite à la page 84.
La page 246 détermine le centre de ce zodiaque et la page 241 donne les dimensions pour tracer sur la carte ces deux circonférences : 15 et 16 centimètres de rayon. Le génial auteur ne manque pas d'ajouter que " cette meule devait moudre le blé ( l'or ) d'une manière parfaite "
  Trois indices sont ici à prendre en considération - le mot palais- soleil- or .
Par ailleurs concernant cet extrait de la Vraie Langue Celtique ou il est question de palais , l'abbé Boudet nous oriente vers une idée de royauté, il est aussi question de cercle suggéré ou écrit,  rayon et circonférence. Il est aussi, dans une de ces trois pages, un élément dont nous estimons qu'il doit être intégré dans le jeu de cryptage auquel s'est livré l'abbé Boudet, quand bien même cette éventualité puisse paraître, au premier abord, fantaisiste. Nous évoquons ici la page 241 portant au bas la mention 17a - qui est une marque concernant le façonnage du livre sur le plan technique. Ainsi nous allons trouver 21 pages comportant cette marque distinctive,avec des sauts de pages de valeur 16.
 Nous allons explorer la page portant la marque 16a - page 225 -  il y est question de pourtour du cromleck ( cercle ) avec une valeur de 16 à 18 kms là ou la page 241 nous rapporte l'histoire d'une meule ( cercle ) de 15 ou 16 centimètres de rayon.
Dans notre raisonnement ou nous prétendons qu'une page répond à une autre, et si nous respectons la méthode de correspondance de dates, nous allons découvrir quelque chose de très étonnant...
Il n'a pas échappé à certains chercheurs, et ceci n'est donc pas un scoop, que la mention 16 à 18 kms de la page 225 formait le nombre d'or ( Phi ) soit 1,618- gardons en mémoire cette donnée; dirigeons nous maintenant vers la valeur 225 , que nous allons traduire 22 5 soit 22 mai :

Le 22 mai nous aurons en correspondance en l'an 337 le décès de Constantin 1er - in hoc signo vinces - mais aussi en 1885 date de décès de Victor Hugo - valeur à retenir pour la suite de la démonstration.
Revenons à la page 17a soit page 241 et cette histoire de fragment de meule découverte le 26 novembre 1884 - sur cette date précise nous aboutissons à la publication sous forme de feuilleton du roman d'Emile Zola "Germinal" - dont il ne sera pas inutile de contextualiser l'environnement minier du roman - dans le journal de l'époque Gil Blas.
Cette publication s'achèvera le 25 février 1885.
La construction qui précède a pour unique objectif d'aboutir à cette date du 25 février, plus précisément au 25 février 1830, ou a lieu au Théâtre Français ( Comédie française ) la première représentation d'Hernani , pièce de  Victor Hugo, qui déclencha ce que l'on nomma par la suite " La bataille d'Hernani ".

La Comédie-Française, ou Théâtre-Français, a été fondée en 1680 et se trouve depuis 1799 au cœur du Palais-Royal dans le 1er arrondissement de Paris. C'est le seul théâtre d'État en France disposant d'une troupe permanente de comédiens, la Troupe des Comédiens Français. Le dramaturge le plus connu attaché dont le nom est resté étroitement associé à la Comédie-Française est Molière Il est considéré comme le patron des comédiens français.

La question du " pourquoi cette construction " sera encore une fois en rapport avec le Méridien de Paris, la longitude du Palais-Royal étant 2° 20' 9,50 E, l'Observatoire de Paris étant à 2° 20' 11...
Ainsi que la proximité de l'Eglise saint-Roch...


Pour ce qui est du procédé analogique - avec les mots palais - rois - nous ne ferons pas l'affront au lecteur de spécifier plus avant.
A contrario, concernant le nombre d'or nous proposons ce lien instructif , ou il sera amusant de lire cette association, par un des directeurs de l'Observatoire de Paris, du nombre d'or et du calendrier:


http://books.google.fr/books?id=tgZHAAAAcAAJ&pg=PA10&lpg=PA10&dq=m%C3%A9ridien+de+paris+et+nombre+d%27or&source=bl&ots=Ee7tJCEdM-&sig=vex-i2EXImPOcFUhROS0mCUqQHM&hl=fr&sa=X&ei=q5UiT6b7Jcyd8gOzwrXHBw&ved=0CCkQ6AEwAQ#v=onepage&q=m%C3%A9ridien%20de%20paris%20et%20nombre%20d%27or&f=false

Précisons maintenant notre pensée.
Nous évoquions auparavant l'aspect technique dans la fabrication d'un livre, par le terme de façonnage; nous postulons que, également sur cet aspect technique, un choix a été opéré par l'abbé Boudet afin que certaines pages puissent se répondre, la marque 17a vers le 16a par exemple, dont nous espérons avoir démontré l'efficience.
Ceci implique un cahier des charges précis à destination de l'éditeur, mais à priori rien n'interdit cette éventualité.

Efficience que nous allons consolider par une seconde voie, pour extraordinaire que celle-ci puisse paraître.
Nous débuterons de nouveau page 241 de la Vraie Langue Celtique, ou il est question du fragment de meule découvert le 26 novembre 1884.
Cette fois, c'est par la conversion en date hébraïque que nous allons travailler.
En conversion cette date donne le 8 du mois de kislev 5645. Le 8 kislev ne produit pas de résultat, à contrario en reprenant une modalité que nous avions quelque peu délaissé car trop fastidieuse ( voir nos travaux précédents ) , à savoir une année équivaut à une cote de manuscrit, nous trouvons ceci :

http://books.google.fr/books?id=XDZBAAAAYAAJ&pg=PA118-IA1&lpg=PA118-IA1&dq=manuscrit+5645&source=bl&ots=_lrI-GFbaE&sig=F5338Gvwabt902ZLZ5dnQOOWwdo&hl=fr&sa=X&ei=rrEiT9fXNsLW8QPO1MmnBw&ved=0CFwQ6AEwCA#v=onepage&q&f=false

Année d'édition dudit catalogue 1839- Bibliothèque de Rouen


Nous obtenons donc une entrée sur le jour de la saint-michel 1269, date que nous allons confronter telle que.
Le jour de la saint-michel étant le 29 septembre.


Nous trouvons cette correspondance  concernant l'histoire de la principauté de Liège sous l'autorité du Prince Henri de Gueldre :


1269 (29 septembre) Nouveau soulèvement liégeois contre l'autorité épiscopale et la violation de la paix de Bierset
Le peuple reprend le contrôle de la porte Sainte-Walburge et détruit les fortifications de la porte.

Sainte-Walburge va nous mener à la date du 25 février.... 


Etonnant... 

Une notion qu'il me paraît important d'intégrer vis à vis de mes recherches est l'utilisation de moteur de recherche sur internet, cet outil est un accélérateur et se doit d'être considéré comme tel, ainsi que, autre exemple, le robot de recherche sur la Vraie Langue Celtique intégré dans le lien que nous avons mis en ligne.
Un moteur de recherche tel que Google passe au crible des milliers de pages afin de nous présenter des résultats, et ce qui, auparavant, aurait pris des mois d'investigation dans les bibliothèques, peut aujourd'hui, en quelques secondes apporter la réponse.
Plaçons-nous maintenant dans l'état d'esprit de l'abbé Boudet, il nous paraît impensable qu'un homme, fut-il cultivé, érudit , d'une rare intelligence, puisse à lui seul, créer ce type de fil d'Ariane...


Pour parfaire la voie que nous avons suivi il sera sans doute utile de chercher si nous pouvons reproduire le résultat ci-dessus à l'envers...


A savoir débutons de sainte Walburge fêtée le 25 février mais également le 1er mai.


Dans les pays germaniques et scandinaves, on fête, la veille du 1er mai ( donc dans la nuit du 30 avril au 1er mai ) la nuit de Walpurgis * Née en Angleterre au début du VIIIe siècle, Walburge est la fille du roi saxon Richard. Elle a été envoyée en tant que missionnaire en Allemagne où elle a dirigé le couvent de Heidenheim, dans l'actuel Wurtemberg. La sainte Walburge est célébrée le 1er mai en Angleterre (mais le 25 février dans le calendrier catholique). Elle a donné son nom a des villages de France : Sainte-Gauburge dans le Perche, Sainte-Vaubourg dans les Ardennes.


* il y aurait ici beaucoup à dire sur cette fête païenne.


Ce n'est que sa canonisation par le pape Adrien II, un 1er mai, qui établit le lien avec l'actuelle Nuit de Walpurgis, car par ses nombreuses oeuvres miraculeuses qu'on lui attribue à Walburge, elle est considérée comme patronne de la navigation et protectrice contre les mauvais esprits. Les fêtes annuelles de Walpurgis dans la nuit du 30 avril  au 1er mai  remontent à d'anciennes traditions. Avec l'allumage d'un grand feu, on s'adonne aux festivités païennes dans toute la région du Harz.
 

 Et ici nous allons croiser une donnée que nous avions découverte sur les Catacombes de Paris, concernant la tombe de Philibert Aspairt :


Extrait:
" Or, si nous revenons un peu en arrière dans le temps, nous avancions l'hypothèse que
 les deux dates en rapport avec Philibert Aspairt - 3 novembre / 30 avril - menaient à Lucain
auteur romain
( date de naissance et de décès ) dont la seule oeuvre intégrale qui nous soit parvenue
est La Pharsale.
Léthé cité dans cette oeuvre de Lucain, et renvoyant sur la mythique Arcadie "
Etonnant, non ?
D'autant plus quand nous interrogeons de nouveau la date du 03 novembre ( philibert Aspairt - Lucain ) avec la nouvelle donne dont nous venons de faire état :

le 03 novembre 1468 pillage de la ville de Liège par les troupes de Charles le Téméraire...
Et puisque nous souhaitons éclairer le lecteur quand à notre démarche, voici deux points longitudinaux dont nous avons fait état :
Données Google Earth :

Eglise saint-Roch de Paris - 2° 19' 57 E ( avec variations infimes selon le déplacement )

Entré des catacombes de Paris - 2° 19' 57 E ( idem variations  )

Site de Rennes-les-Bains ( celui-ci étant le site de référence à partir duquel il est nécessaire d'évoluer ) - 2° 19' 57 E ( idem variations ).

Le point d'entrée se situant selon nous au point longitudinal suivant ( avec mêmes variations disons de 2° 20' 09 E à 2° 20' 13 E ) ce qui, pour moi, est très clair...

A suivre

En ce 28 janvier 2012 l'auteur alain C . . . . . h

Rajout :

15 à 16 centimètres de rayon peut également se lire 1516, ainsi que ce lien le démontre relativement à ce qui précède :

Lire en haut à gauche :


http://books.google.fr/books?id=rMD0YqBDVYoC&pg=PT201&lpg=PT201&dq=1516+et++palais+royal&source=bl&ots=jkDykQicVd&sig=5IqWav91_m7waeZZSQpgjEOEfps&hl=fr&sa=X&ei=gtgiT-KGEsKw8QOWmcWmBw&ved=0CF4Q6AEwCA#v=onepage&q=1516%20et%20%20palais%20royal&f=false




 













mercredi 25 janvier 2012

LA PREFACE DE PIERRE PLANTARD IV

Comme déjà annoncé nous ne prétendons pas présenter au lecteur une étude complète de cette préface, un certain nombre d'éléments demeurant hermétiques, a contrario nous allons proposer une lecture des plus intéressantes concernant certains points.

Nous reviendrons pour débuter sur la page 11 de la Vraie Langue Celtique, en complément des messages que nous avions restitué précédemment.

Pour mieux suivre nous proposons de nouveau le lien vers cet essai :

http://jf.furlan.free.fr/

Comme le lecteur peut le lire, l'abbé Boudet inclut le mot " bruyère " au sein de cette page.
Ceci est un des marqueurs que nous avions déjà repéré, donc nous nous dirigerons vers le calendrier républicain - jour de la bruyère  le 12 décembre - il est important de souligner que la page 10 qui débute l'exposé de l'abbé Boudet contient le mot " maori " .
Nous allons trouver pour ce jour un écho vis à vis de la méthode de cryptage à l'aide des calendriers :




  • 1582 : L'année n'a pas eu en France de 12 décembre. Du fait de l'adoption du calendrier grégorie par ce pays, le lendemain du dimanche 9 décembre a été le lundi 20 décembre.








  • Par ailleurs, le 12 décembre nous allons découvrir en correspondance Abel Janszoon Tasman :




  • 1642 : Découverte de la Nouvelle-Zélande par le navigateur hollandais Abel Tasman.







  • " Passé la pointe nord de l'île méridionale, il jeta l'ancre dans une baie, où lors de la seule rencontre qu'ils eurent avec les Māori, quatre de ses hommes furent tués. Il appela l'endroit Moordenaarsbaai (en français : baie des meurtriers ou baie des Assassins) (c'est l'actuelle Golden Bay) et poursuivit sa route vers le nord, mais manqua le détroit de Cook, qui sépare l'île septentrionale de l'île méridionale, et en conclut que la Nouvelle-Zélande ne devait vraisemblablement former qu'une seule masse de terre. Au cours du voyage de retour vers Batavia, il découvrit encore l'île de Tonga "

    Cet explorateur est décédé le 10 octobre 1659.
    Or le 10 octobre correspond à la célébration de Loth



  • Loth, personnage biblique de l'Ancien Testament, fils d'Harânet neveu d'Abraham.







  • Comme le lecteur peut le vérifier, si nous recherchons le nom Loth dans la Vraie Langue Celtique, nous verrons qu'il apparaît 4 fois orthographié Lot ( sans le h ) et une seule fois orthographié Loth ( avec le h ).
    Il conviendra de quérir notre information sur la page ou ce nom Loth apparaît - page 57.
    Nous pouvons observer une référence bibliographique ( Genèse c.XII 1-4 ).

    Gn 12:1-Yahvé dit à Abram : Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t'indiquerai.
    Gn 12:2-Je ferai de toi un grand peuple, je te bénirai, je magnifierai ton nom; sois une bénédiction !
    Gn 12:3-Je bénirai ceux qui te béniront, je réprouverai ceux qui te maudiront. Par toi se béniront tous les clans de la terre.
    Gn 12:4-Abram partit, comme lui avait dit Yahvé, et Loth partit avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu'il quitta Harân.
    Gn 12:5-Abram prit sa femme Saraï, son neveu Loth, tout l'avoir qu'ils avaient amassé et le personnel qu'ils avaient acquis à Harân; ils se mirent en route pour le pays de Canaan et ils y arrivèrent.
    Gn 12:6-Abram traversa le pays jusqu'au lieu saint de Sichem, au Chêne de Moré. Les Cananéens étaient alors dans le pays.

    Voci le résultat vers lequel l'abbé Boudet voulait nous mener, au lecteur qui serait chagriné de lire que nous poursuivons notre lecture de cet extrait de la Genèse jusqu'au verset 6, nous répondrons que tout de même l'abbé Boudet s'il dissimule des informations ne peut décemment pas faciliter le travail de l'amateur, qu'une réelle initiation doit être suivie afin de bien cerner l'ensemble du message.

    Le lecteur assidu aura, nous l'espérons, remarquer que de nouveau, nous parvenons à la ville de Sichem, ou Naplouse, que nous avions déjà relevé dans nos travaux, pour la présence du Puits de Jacob en son sein.

    Sur ce puits de Jacob, nous complèterons notre étude par ce lien fort intéressant :

    http://www.interbible.org/interBible/decouverte/archeologie/2001/arc_010921.htm

    Ainsi que nous pouvons nous en apercevoir, nous connectons avec un indice fondateur de l'énigme de Rennes-le-Château, qui est une date , celle du 17 janvier à laquelle nous parvenons avec :

    " Vers 380, une petite église en forme de croix grecque, construite par l'empereur Théodose, abrite le puits qui occupe la croisée de ses quatre branches ... "
    Il s'agit ici de Theodose 1er :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odose_Ier

    Fêté comme il se doit le 17 janvier...
    D'autres éléments concernant cet exposé sur le Puits de Jacob sont à considérer, entre autres, la fondation de cette première église, en forme de croix grecque...
    Par ailleurs cette idée de puits dont nous relevions la récurrence précédemment ne peut que nous inspirer une saine méditation.
    A sichem ainsi que nous le lisons dans cet extrait de la Genèse est associé le chêne de Moré ou de Manbré - et puisque nous sommes dans une mécanique constante tant que nous n'avons pas épuisé les correspondances, le jour du chêne dans le calendrier républicain est le 21 avril :

     - naissance de Jean Racine.

     - 753 av. J.-C. : Date légendaire de la fondation de Rome par Romulus. Les jeux séculaires(en latin LUDI SAECULARES) fêtaient à Rome l’ouverture de chaque centenaire, le 21 avril, jour anniversaire de cette fondation. ( voir ab urbe condita )

    Pour clore notre exposé du jour, nous allons démontrer une fois encore que Pierre Plantard avait connaissance de la méthode des calendriers, et nous le signale dans sa préface :


    "Aux 20 lettres de Ia devise on a ajouté 2 lettres pour obtenir le nombre 22 du tarot, celui qui forme "I’ éclair" Ies lettres ajoutées sont les 13 et 14, donc 1314. Cette date est celle de la disparition de l’ordre du Temple dont 11 l’étendard Beau-Céan était noir et blanc. Or, le diable fixe de ses yeux de verre l’échiquier formé par le sol noire et blanc. Là encore l’abbé Boudet redonne l’illustration de son livre où il insiste sur le Blanc et le Noir, depuis la citation de Blanchefort "cette roche blanche qui frappe les yeux, tout d’abord, est suivie d’une assise de rochers noirâtres, s’étendant jusqu’à Roko Negro" (page 231), jusqu’au jour et à Ia nuit."

                        Ainsi que Pierre Plantard l'écrit il est question de dates à prendre en considération, ceci est un indice pour le chercheur à travailler selon cette méthode. Mais, fidèle à lui-même, Pierre Plantard s'il indique la méthode, mystifie le lecteur. L'année 1314 est en effet celle de la disparition de l'ordre du Temple. Mais le message est ailleurs, à savoir dans l'indication ( page 231 ) qui se doit d'être comprise comme le 23 1 soit 23 janvier !
                         
                        FONDATION DE L'ORDRE DU TEMPLE.
    C'est le 23 janvier 1120, lors du concile de Naplouse que naquit, sous l'impulsion d'Hugues de Payns et Geoffroy de Saint-Omer, la milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon (en latin : pauperes commilitones Christi Templique Solomonici), qui avait pour mission de sécuriser le voyage des pèlerins affluant d'Occident depuis la reconquête de Jérusalem.

    Naplouse qui nous mène de nouveau au puits de Jacob...
    Quant au 23 janvier :





  • 1389 : Gilles du Tremblay, sieur du Gaillon, rend son aveu devant les religieux de la Trappe pour son fief du Chesnay sis en la dépendance de leur domaine.







  • Gaillon dont les aficionados de l'énigme ne peuvent ignorer le lien étroit entretenu avec notre mystère, et dont nous avons pour notre part souligné la correspondance avec l'église Saint-Roch de Paris, l'hôtel de Gaillon ayant précédemment occupé le site de cette église :

    Origines de la Rue Saint-Roch. – Elle a été percée avant la fin du XVe siècle, sous la dénomination de Michel-Regnaut. On l'a dite ruelle Gaillon une vingtaine d'années après, à cause de l'hôtel Gaillon, dont l'église Saint-Roch tient la place.

    Pour conclure, la page 231 à laquelle il est fait référence ne doit rien non plus au hasard, étant une des pages ou le mot brebis apparaît, ainsi que nous le spécifions auparavant.

    Voici donc révélées certaines informations dissimulées dans la préface de Pierre Plantard.

    En ce 25 janvier 2012 - l'auteur alain C . . . . . h - à suivre ci-dessous

    jeudi 19 janvier 2012

    LA PREFACE DE PIERRE PLANTARD III

    Nous avions interrompu notre étude sur :

    "page 288 en phonétique trai - Boudet nous entretient du gui -( en page 287  la date donnée est fausse ( mais pas absente de sens )  le nouvel an celte débutait le 1er novembre - la cueillette du gui s'effectuant , le sixième jour de l'année celtique  ) terminaison sor - page 56 sor - ( mot coupé sor- tez ) - un nom propre ressort : Heber -
    bible - père de Phaleg " 

    Dans sa préface Pierre Plantard nous entretient du sixième jour cité par Boudet :

    "et le sixième jour de la lune de Mars,
    " (le sixième jour de la lune chez les Gaulois
    " ouvrait toujours le mois, l'année et le siècle) "


    L'erreur manifeste dans La Vraie Langue Celtique ne doit cependant rien au hasard, et si celle-ci était une invitation à nous renseigner sur la date du 06 mars, voici ce que nous trouverions :

    Recouvrement de la Croix par sainte Hélène en 326, fête célébrée par l'église orthodoxe.
    Nous renvoyons le lecteur sur nos interventions précédentes du 25 et 29 décembre 2011 concernant cet indice.

    Nous allons nous intéresser maintenant à ce passage de la Préface :

    Au cours de ses "Observations préliminaires" l’abbé Boudet declare que "par une interpretation exacte on découvrira "bien des choses intéressantes au sujet des roches aiguës qui couronnent nos montagnes". Certes, mais pourquoi faut-il que les altitudes de ces roches ne soient pas entièrement correctes? Pourquoi faire erreur quand on n’a qu’à copier une carte d’etat-major? Parce que l’on va jouer sur les chiffres comme sur les mots. Voici le relevé fantaisiste des sommets livré par ordre de total arithmétique:

    Serbairou 514 — 5+1+4 = 10
    Fortin de Blanchefort 544 — 5+4+4 = 13
    Bazei 564 — 5+6+4 = 15
    Entrée de Rennes 268 — 2+6+8 = 16
    Cardou 796 — 7+9+6 22

    Pierre Plantard nous livre ici le mode d'emploi de cette construction habile, attachant des chiffres à des lieux dits de la région de Rennes-les-Bains, sous prétexte de nous entretenir d'altitudes.

    Le lecteur familier de mes recherches et découvertes aura bien saisi d'emblée que nous allons tenter de lire ces chiffres, puiqu'il s'agit de jouer avec les chiffres, non sous l'angle d'altitudes, qui n'apporteraient pas grand chose en terme de sens, mais sous l'angle des dates.

    En effet, si l'on prend la peine de lire littéralement chacune des lignes horizontales , nous pourrions nous apercevoir que :

    Serbairou 514 — 5+1+4 = 10

    peut se lire, en excluant le signe + et le signe =   , 5 1 410 soit le 05 janvier 410.
    Soit, mais la date en elle-même, aussi reculée dans le temps, a peu de chances d'aboutir, ce qui est le cas, si nous la prenons comme telle.
    A contrario, en utilisant une des modalités du calendrier exploitée par nos initiés, à savoir la conversion en date du calendrier juif, le résultat va être à la hauteur de notre intuition, je n'ose dire à quel point !
    Voici les correspondances :

    Serbaïrou - 05 janvier 410 va produire en respectant le calendrier julien pour la conversion le 13 du mois juif de Teveth .
    Or, nous avons déjà rencontré cette date vis à vis d'un jeu de dates concernant le collage des Rois mages de Saunière ( Chapitre La lettre volée suite 2 - voir Schlieman ) mais aussi et surtout cette date du 13 teveth s'applique à la date de décès de Dagobert II - 23 décembre 679 !
    Lorsque l'on sait l'importance, quand bien même celle-ci fut mythifiée, dans l'énigme de Rennes-le-Château, sans doute y-a-t-il ici une mise en perspective qui se doit d'être faite.
    Le 13 teveth marque dans le judaïsme la fin de la période pour la bénédiction de la Lune.
    Nous accorderons à ce symbolisme tout l'intérêt qu'il mérite plus tard.

    Poursuivons sur nos lignes de chiffres.

    Il en est une seconde remarquable :
    Entrée de Rennes 268 — 2+6+8 = 16 = 02 juin 816 produit le 02 du mois juif de tamouz.
    le 2 Tamouz  Selon une tradition, jour de naissance et du décès (hiloula)
     de Yosséf hatsaddiq fils de Yaâqov Avinou et de Ra'hel, à l'heure de min'ha.
    Or, le tombeau de Yossef est fixée en la ville de Naplouse, ou Sichem, en Samarie, près du mont Garizim,
    lieu saint pour les Samaritains, mais aussi cité dans cex extrait de l'ancien testament :

    "Josué, 8, 33 - Tout Israël, ses anciens, ses officiers et ses juges, se tenaient des deux côtés de l'arche, devant les sacrificateurs, les Lévites, qui portaient l'arche de l'alliance de l'Eternel; les étrangers comme les enfants d'Israël étaient là, moitié du côté du mont Garizim, moitié du côté du mont Ebal, selon l'ordre qu'avait précédemment donné Moïse, serviteur de l'Eternel, de bénir le peuple d'Israël "

    Sichem est également célèbre pour abriter un élément que nous avons déjà rencontré dans nos travaux - notamment sur la rue Lobineau , des dossiers du même nom,( à Rennes en Bretagne celle-ci jouxte la rue du Puits Jacob ) , et lors de notre brève incursion dans les Catacombes de Paris, élément qui ressort du domaine de l'archéologie : le Puits de Jacob.
    Il y aurait donc lieu ici de méditer sur le signifiant de ces résultats - l'un touchant la nature de ce qui pourrait être dissimulé - le second ayant quelque rapport avec une idée d'accessibilité - en effet, " entrée de Rennes " tel que cité peut correspondre à " l'entrée cachée de Rennes " et celle-ci se manifeste sous la forme d'un puits. Ceci rejoindrait une des correspondances de dates que nous avions trouvé précédemment sur le Puits artsésien en lien avec François Arago ! ( voir préface de Pierre Plantard 09 janvier 2012 en relation avec Joseph de Maistre - 26 février - donc origine Boudet )...

    Nous allons maintenant observer une troisième date :

    Cardou 796 — 7+9+6 22 - soit le 07 septembre 622 qui va nous produire en conversion le 26 eloul qui est dans la tradition et le calendrier juif le deuxième jour de la création du monde.
    Cette date telle que cryptée par Pierre Plantard est la preuve,s'il en était encore besoin, que certes s'il fut en son temps mystificateur, certains diraient mystagogue, Pierre Plantard avait décrypté certains messages de l'abbé Boudet dans la Vraie Langue Celtique.

    Pourquoi ? Parce que l'abbé Boudet utilise le même registre dans la VLC.
    Nous préciserons au lecteur que cet indice est fondamental, que c'est un de ceux que je gardais secret.
    Et ici, j'oserais lancer un défi au lecteur.

    Il s'agit de trouver, ou, dans la VLC l'abbé Boudet connecte dans ce registre.
    Une fois ceci fait, la question est celle du pourquoi ? C'est à dire ou cela nous mene-t-il ?

    Ce défi est adressé au lecteur pour une raison simple : le désir de constituer une équipe, afin de prospecter sur le terrain. Il ne s'agit pas ici d'aller creuser, ni de chambouler une nature qui n'est responsable de rien, ni de courir un quelconque danger ( quoique ) - mais ici le principe de précaution et la sagesse sauront nous garder du péril - étant donné que si entrée il y a, dans mon esprit, celle-ci aurait à voir avec quelque dispositif à actionner pour la révéler ( mais ce n'est qu'une intuition ).

    Donc revenons au défi, celles et ceux qui souhaitent y participer peuvent m'écrire à l'adresse suivante :

    alain.clement19@yahoo.fr ( ne pas tenir compte d'un éventuel message d'erreur je reçois bien sur cette adresse ).

    Celles et ceux qui auront trouvé ou ? et pourquoi ? je m'engage à leur répondre, puis à les rencontrer physiquement ( à Paris ou IDF ) afin d'échanger, et + si affinités.

    Ce défi est à la portée de tous, il faut de la méthode, avoir le bon outil, et un peu de réflexion.

    Sachez simplement qu'au bout, il y a peut-être une fantastique aventure qui s'ouvre...

    En ce 19 janvier 2012 - l'auteur alain C . . . . . h

    Deux autres dates sur les cinq proposées par Pierre Plantard dans sa préface sont à l'étude -
    1 ) Nous cherchons le sens de la correspondance produite.
    2 ) Le " chemin " ou fil d'Ariane est un peu complexe, et nous préférons prendre le temps de le reconstituer avant de l'exposer.