IL est de ces éléments, dans l'histoire qui nous occupe, qui, bien que non directement lié au matériel utilisé par nombre de chercheurs, méritent que l'on s'y attarde quelque peu.
Nous allons donc approfondir le sujet de la stèle Aspairt, dussions-nous pour cela élargir le champ de notre réflexion à l'environnement particulier et si propice aux légendes des Catacombes de Paris.
Pour revenir à notre illustre égaré dans ce lieu terrible, il nous semble utile de livrer au lecteur une synthèse de l'histoire ou de la légende. Nous recommandons de lire ce lien et plus particulièrement le chapitre à droite de l'écran " La découverte du 30 avril 1804 " :
http://exploration.urban.free.fr/minimal/zoom-philibert.htm
Sans rejoindre son auteur vis à vis de l'anagramme, certes séduisante, nous reprendrons à notre crédit les questions qui sont posées vis à vis de Louis Héricart de Thury, dont nous avons déjà souligné l'importance dans l'évènement dont il est question, et dont nous persistons à penser qu'il posa là, en ce lieu sous terre symboliquement rattaché aux mythes chtoniens, un jalon important en regard de l'énigme de Rennes le Château.
La raison pourrait être de marquer un indice du sceau de l'analogue - en rapport avec la stèle de Marie de Nègre d'Ables ( voir première partie ) - à destination des initiés au modus operandi propre à notre énigme.
Lequel indice ne se situerait pas tout à fait au hasard sur le plan géographique, sa longitude épousant les contours d'un périmètre dont nous avons précédemment largement fait état.
Nous allons étayer notre thèse avec des points de convergence pour le moins troublants,qui, si l'on voulait dresser ici un profiling des acteurs de l'énigme, sauraient trouver un écho singulier.Pour cela nous utiliserons en partie la mécanique de correspondance des dates :
Philibert Aspairt, nous dit-on, s'égara le 03 novembre 1793, alors que dehors, la terreur révolutionnaire battait son plein et prenait Paris en témoin de sa rage rédemptrice.
Quitte à y sacrifier ses plus beaux héros... ou héroïne.
Car en effet, c'est ce même jour, qu'une des figures les plus belles de la Révolution française, la première féministe de notre Histoire de France, Olympe de Gouges, montait sur l'échafaud du docteur Guillotin, afin d'expier, au nom du peuple français, sa faute immense et inexpugnable : celle d'avoir dénoncé la dictature de plus en plus prégnante du clan de Maximilien Robespierre.
Le lecteur ici, s'interroge " Quid d' Olympe de Gouges ? "
Le lien avec notre illustre combattante des Droits de la Femme ne pourrait s'expliquer, ici, d'ou le choix de la date de la disparition de Philibert aspairt, qu'au regard du lieu d'habitation d'Olympe de Gouges à Paris, qui se trouve être Rue Servandoni, ainsi que le rappelle une plaque commémorative sur la façade de son immeuble.
Rue Servandoni auparavant baptisé Rue des fossoyeurs, ce jusqu'en 1806... Reconnaissons là l'humour propre à nos protagonistes de l'affaire.Quand il est question de catacombes...
Le choix de ce jour du 03 novembre et donc d'Olympe de Gouges, pourrait se justifier par, cette fois sa date de naissance, à savoir le 7 mai 1748. Or si nous prenons le 7 mai comme valeur nous parviendrons sur la date de naissance de Louis 1er de Bourbon Condé, à l'origine de la Maison de Condé, et nous nous permettrons de renvoyer le lecteur sur le point géographique dont nous soulevions l'extrême importance, il y a plusieurs semaines, rue Corneille à Paris, celle-ci jouxtant le désormais Théâtre de l'Odeon, ancien emplacement de l'Hotel de Condé,habitation du grand Condé.
Et, quitte à faire hurler certains, et en troubler d'autres, nous ne manquerons pas d'ajouter que cette date anniversaire du 7 mai est aussi celle choisie par Pierre Plantard pour la fondation du Prieuré de Sion en 1956!
Mais renouons avec la rue Servandoni, et le lieu de la sépulture de Philibert Aspairt, là ou il fut prétendument retrouvé...Ici encore, nous renvoyons le lecteur à nos précédents travaux, quand nous tracions un triangle sur le plan parisien, l'une des composantes de ce triangle prenant appui sur l'église Saint-Sulpice, afin de rejoindre un second point au jardin du Luxembourg.
Or, la rue Servandoni se trouve être mitoyenne de l'église Saint-Sulpice, et la rue Henri Barbusse très proche, sur le plan longitudinal, du point que nous rapportions au jardin du Luxembourg, ceci dans la perspective du Méridien de l'Observatoire...En clair, nous avons ici la presque exacte reproduction d'un des trois côtés de notre triangle d'or, dont la finalité était de nous indiquer le théatre de l'Odéon, la rue Corneille, comme point de chute.
Or donc, et si nous sommes dans le vrai, il apparaît comme patent que cette histoire inventée, ou réinventée pour les besoins de la cause, de la disparition de Philibert Aspairt, n'existât que comme une manière de miroir tendu aux chercheurs.
La profession de carrier tel que posée dans l'acte dont nous faisions état dans la première partie étant plutôt dans l'ordre des choses lorsqu'il est question des catacombes, il fallut bien en inventer une autre, plus chargée, pourrait-on dire, en terme de symbolisme, à savoir celle de portier, gardien des clefs du Val de Grâce.
Le tout est de savoir de quelles clefs nous parlons !
En clair, que ce tombeau acrotère de Philibert Aspairt, et les dates liées à ce personnage, ne soient là que comme part éclairante, ce qui est un besoin vital dans l'univers des catacombes, d'une autre énigme, située à Rennes-le-Château...
Il est légitime de s'interroger à cet endroit précis de notre propos, sur le fait que didier Héricart de Thury, descendant de Louis Héricart de Thury, et chercheur de son état sur l'énigme de Rennes-le-Château, l'un des trois du trio de choc qui déclencha cet été 2011, et la polémique, et la médiatisation surprenante quant à une éventuelle cachette près de Fourtou - lieu dit qui mérite bien son nom, et dont la position géographique n'est en aucune manière en rapport avec le Méridien de Paris, alors que celui-ci est un pivot central autour duquel se construisent nombre de messages - n'ait pas eu connaissance, pour le moins, de ce mystère de la stèle Aspairt, de son association, depuis quelques temps, avec la stèle de Marie de Nègre d'Ables, ainsi que d'autres éléments liés aux catacombes de Paris, dont nous vous ferons part très prochainement.
Lesquels éléments ne manqueront pas de susciter le trouble...
En ce 31 octobre 2011, l'auteur alain C. . . . . h
LA CREATION DE CE SITE S'INSCRIT DANS UN PROCESSUS DYNAMIQUE DE RESTITUTION. IL SE VEUT IMPATIENT DE REVELER, TOUT EN ETANT CONSCIENT DE LA NECESSAIRE PEDAGOGIE DONT DOIT FAIRE PREUVE L'AUTEUR AFIN DE PERMETTRE AU PLUS GRAND NOMBRE D'ACCEDER ET D'ACCEPTER CERTAINS CONCEPTS...AUSSI PROCEDERONS-NOUS PAR ETAPES EN NOUS EFFORCANT DE RESPECTER LE LECTEUR, TOUT EN SUIVANT LA TRAME DE NOS RECHERCHES.
lundi 31 octobre 2011
mardi 25 octobre 2011
LE MYSTERE DE LA STELE ASPAIRT
Parallèlement au matériel directement lié à l'Enigme de Rennes-le-Château, il semblerait qu'il existe, ici ou là,
d'autres éléments disséminés dans la paysage historique français, que ce soit sur le plan régional audois, ou
ailleurs, dont un certain nombre à Paris.
C'est d'un de ces éléments plutôt méconnu que nous allons vous entretenir maintenant.
Les catacombes de Paris, et les individus hantant ces lieux pour diverses occasions, plutôt festives, ont leur saint patron en la personne d'un certain Philibert Aspairt, portier du Val de Grace, porté disparu un jour de 1793 dans les profondeurs du sous-sol parisien.
" Onze ans plus tard, en 1804, des ossements sont découverts dans la rue d'Enfer, une ceinture de cuir et un trousseau de clefs vont permettre d'identifier le malheureux aventurier. En 1810, le nouvel inspecteur général des Carrières, Louis Héricart de Thury, fait ériger une stèle à la mémoire de l'infortuné sur le lieu même de la découverte de ses restes.
Légende urbaine ou réalité historique.
Extrait de Datacombes :
L'existence de Philibert Aspairt a plusieurs fois été remise en cause, aucun document officiel n'a jamais été retrouvé. La stèle encore visible aujourd'hui et le récit d'Emile Gerards dans son livre " Paris Souterrain " publié en 1908, sont les seuls éléments qui évoquent cette histoire. " Extrait de Datacombes :
Et pourtant, en fouillant un peu l’Etat-civil reconstitué (disponible sur micro-films aux Archives Départementales de Paris), voici ce que j’ai trouvé :
Le lecteur pourra remarquer que l'orthographe du nom ni la profession exercée par le dénommé Asper ne sont identiques. Le débat entre historicité ou légende urbaine reste ouvert, mais il est également possible que nous soyons là en présence d'un jalon posé, exploitant une réalité historique, la transformant quelque peu, afin de servir les intérêts d'un groupe au fait des indices fondateurs liés à l'énigme de Rennes-le-Château...
Les liens avec l'énigme du Razès :
C'est sur le site Rennes-le-Château.doc que le lecteur pourra se diriger s'il le souhaite :
http://jhaldezos.free.fr/elements_insolites/La_stele_Aspairt.html
Ainsi que le note l'auteur de l'article il existe des similarités entre l'inscription des dates sur la stèle Aspairt, et une seconde stèle qui est un des éléments fondateurs de notre énigme : la stèle de Marie de Nègre d'Ables.
De plus les aficionados de Rennes-le-Château n'auront pas manqué de réagir devant le nom de l'Inspecteur Général des Carrières qui érigea cette stèle à notre Philibert : Héricart de Thury, Louis de son prénom...
Car...souvenons-nous de cet été 2011, de la polémique issue de la "découverte" de trois chercheurs :
Franck Daffos, Michel Vallet ( alias Pierre Jarnac), et notre troisième larron, l'homme de l'ombre, Héricart de Thury ( didier de son prénom) dont nous apprenons qu'il est le dernier descendant de cette famille...
Voici qui a de quoi surprendre !
Et nous interroger...Cette stèle Aspairt détiendrait-elle un message caché ?
L'ancêtre de didier Héricart de Thury serait-il un des protagonistes de l'affaire ?
LE MESSAGE
Le lecteur habitué à notre grille de lecture de l'énigme ne sera pas surpris d'apprendre que nous avons travaillé sur les dates portées sur la stèle Aspairt.
Le résultat dépasse nos espérances :
La stèle mentionne le 03 novembre 1793 comme date de la disparition de Philibert Aspairt dans les profondeurs de la terre, et le 30 avril 1804 comme le jour ou l'on retrouva ses restes, ces deux dates sont écrites en chiffres romains( 30 écrit XXX ).
Or, ces deux dates encadrent l'existence d'un auteur...romain : Lucain ( Marcus Annaeus Lucanus), né le 3 novembre 39 à Cordoue, en Espagne ultérieure, et mort le 30 avril 65, est un poète romain, dont seule une œuvre a été conservée : la Pharsale, une épopée sur la guerre civile ayant opposé César à Pompée au Ier siècle avant J-C.
Lucain est aussi l'auteur d'une tragédie restée inachevée : Médée.
Et puisque nos lecteurs qui m'ont lu jusqu'ici savent que tous les chemins mènent à Pierre Corneille, ceux-ci ne seront pas surpris d'apprendre que la première tragédie écrite par notre illustre poète, qui fut aussi avocat à l'Echiquier de Normandie, a pour sujet et titre : Médée...
Mais observons s'il existe d'autres indices recoupant nos recherches et découvertes précédentes.
3 novembre :
Adoption du calendrier grégorien.
L'ordonnance royale fixant les dates de la réforme en France fut rendue le 3 novembre 1582. Le lendemain, Henri III accordait à Jacques Kerver un privilège pour l'impression du calendrier...
Comme nous l'avons pu rencontrer plusieurs fois auparavant, la référence à l'histoire des calendriers...
30 avril :
Egalement, une des modalités dont nous avons rendu compte précédemment, à savoir l'exploitation de dates en fonction des saints d'un jour donné, décliné du plus grand au plus petit, à savoir la date de fête locale.
Le 30 avril est la fête de Saint Eutrope dont il serait peut-être opportun de retracer l'existence, fut-elle légendaire, afin de circonscrire les parallèles pouvant exister entre un certain imaginaire qui s'est déployé sur l'énigme du Razès et ce saint :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eutrope_de_Saintes
Plus surprenant, saint Eutrope est fêté localement le 8 décembre à la même date qu'un autre saint :
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/231/Saint-Eutychien.html
Eutychien (Eutychianus), Toscan de Luni (Etrurie), naît en 220.
Pontificat du 6-1-275 au 8-12-283.
Il établit l’offertoire de la messe.
Il ordonne que tout infidèle qui se fait chrétien soit libre de garder ou de renvoyer la femme qu’il avait avant son baptême.
Il encourage la pratique de la bénédiction des arbres et des fruits.
Eutychien meurt le 8 décembre 283 ; il est le dernier évêque de Rome à être enseveli dans les catacombes de Callixte sur la via Appia. Présumé martyr, saint Eutychien est fêté le 8 décembre.
"Selon le Liber Pontificalis, il était originaire de l'Etrurie et fut pape huit années durant la fin du règne de l'empereur Aurélien et de ses successeurs immédiats, période qui fut un moment de paix pour l'Eglise. Il est douteux qu'il ait subi le martyre. Il est enterré dans les catacombes de saint Callixte sur la via Appia."
Ce renvoi sur la date du 8 décembre a ici toute son importance ainsi que nous allons pouvoir l'observer :
8 décembre 1709 : décès de Thomas Corneille...
Et, pour achever ce cycle de dates pointant toutes vers le même objectif, nous nous intéresserons au prénom de notre aventurier des catacombes, le dénommé : Philibert, renvoyant sur un saint...Philibert de Tournus :
Saint Philibert de Tournus (ou Filibert) de Jumièges, de Noirmoutier, né en 617 ou 618 à Eauze -Gers - mort le 20 août 684 à Noirmoutier) était un moine et un abbé français du VIIe siècle. Il a fondé les monastères de Jumièges et de Noirmoutier. Ses reliques ont été apportées à Tournus où il fut l'objet d'une grande vénération.
Sa fête est célébrée le 20 août.
Jumièges n'est pas une abbaye inconnue dans le registre qui nous occupe, puisque Maurice Leblanc, l'auteur des aventures d'Arsène Lupin, situera l'action d'un de ses romans " La comtesse de Cagliostro " dans cette même abbaye.
De plus :
http://fr.witopia.wikia.com/wiki/Filibert
La question des deux indices relevés dans nos deux aventures d'Arsène Lupin, et du "choix" de notre Philibert Aspairt - que celui-ci relève de la légende urbaine ou ait été utilisé après coup par des protagonistes de l'affaire - trouvera ici sa réponse, pour le moins décoiffante, puisqu'elle semble achever ce cycle :
le 20 aout, date de la fête de saint Philibert est la date anniversaire de...
la naissance de Thomas Corneille - 1625 !
Et puisque au bout du chemin, tout finit par se rejoindre, nous ne manquerons pas de préciser que la stèle de Philibert Aspairt fut érigé là ou il fut retrouvé : sous la rue henri Barbusse ( ancienne rue d'Enfer ) - longitude google earth correspondant à la rue henri Barbusse =
2° 20' 19.96 Est ...
Et nous nous permettons de renvoyer le lecteur à nos travaux antérieurs de cet été ( voir dans archives juillet- aout- septembre 2011 ).
A suivre - en ce 25 octobre 2011 - l'auteur alain C . . . . . h
d'autres éléments disséminés dans la paysage historique français, que ce soit sur le plan régional audois, ou
ailleurs, dont un certain nombre à Paris.
C'est d'un de ces éléments plutôt méconnu que nous allons vous entretenir maintenant.
Les catacombes de Paris, et les individus hantant ces lieux pour diverses occasions, plutôt festives, ont leur saint patron en la personne d'un certain Philibert Aspairt, portier du Val de Grace, porté disparu un jour de 1793 dans les profondeurs du sous-sol parisien.
" Onze ans plus tard, en 1804, des ossements sont découverts dans la rue d'Enfer, une ceinture de cuir et un trousseau de clefs vont permettre d'identifier le malheureux aventurier. En 1810, le nouvel inspecteur général des Carrières, Louis Héricart de Thury, fait ériger une stèle à la mémoire de l'infortuné sur le lieu même de la découverte de ses restes.
Légende urbaine ou réalité historique.
Extrait de Datacombes :
L'existence de Philibert Aspairt a plusieurs fois été remise en cause, aucun document officiel n'a jamais été retrouvé. La stèle encore visible aujourd'hui et le récit d'Emile Gerards dans son livre " Paris Souterrain " publié en 1908, sont les seuls éléments qui évoquent cette histoire. " Extrait de Datacombes :
Et pourtant, en fouillant un peu l’Etat-civil reconstitué (disponible sur micro-films aux Archives Départementales de Paris), voici ce que j’ai trouvé :
Le lecteur pourra remarquer que l'orthographe du nom ni la profession exercée par le dénommé Asper ne sont identiques. Le débat entre historicité ou légende urbaine reste ouvert, mais il est également possible que nous soyons là en présence d'un jalon posé, exploitant une réalité historique, la transformant quelque peu, afin de servir les intérêts d'un groupe au fait des indices fondateurs liés à l'énigme de Rennes-le-Château...
Les liens avec l'énigme du Razès :
C'est sur le site Rennes-le-Château.doc que le lecteur pourra se diriger s'il le souhaite :
http://jhaldezos.free.fr/elements_insolites/La_stele_Aspairt.html
Ainsi que le note l'auteur de l'article il existe des similarités entre l'inscription des dates sur la stèle Aspairt, et une seconde stèle qui est un des éléments fondateurs de notre énigme : la stèle de Marie de Nègre d'Ables.
De plus les aficionados de Rennes-le-Château n'auront pas manqué de réagir devant le nom de l'Inspecteur Général des Carrières qui érigea cette stèle à notre Philibert : Héricart de Thury, Louis de son prénom...
Car...souvenons-nous de cet été 2011, de la polémique issue de la "découverte" de trois chercheurs :
Franck Daffos, Michel Vallet ( alias Pierre Jarnac), et notre troisième larron, l'homme de l'ombre, Héricart de Thury ( didier de son prénom) dont nous apprenons qu'il est le dernier descendant de cette famille...
Voici qui a de quoi surprendre !
Et nous interroger...Cette stèle Aspairt détiendrait-elle un message caché ?
L'ancêtre de didier Héricart de Thury serait-il un des protagonistes de l'affaire ?
LE MESSAGE
Le lecteur habitué à notre grille de lecture de l'énigme ne sera pas surpris d'apprendre que nous avons travaillé sur les dates portées sur la stèle Aspairt.
Le résultat dépasse nos espérances :
La stèle mentionne le 03 novembre 1793 comme date de la disparition de Philibert Aspairt dans les profondeurs de la terre, et le 30 avril 1804 comme le jour ou l'on retrouva ses restes, ces deux dates sont écrites en chiffres romains( 30 écrit XXX ).
Or, ces deux dates encadrent l'existence d'un auteur...romain : Lucain ( Marcus Annaeus Lucanus), né le 3 novembre 39 à Cordoue, en Espagne ultérieure, et mort le 30 avril 65, est un poète romain, dont seule une œuvre a été conservée : la Pharsale, une épopée sur la guerre civile ayant opposé César à Pompée au Ier siècle avant J-C.
Lucain est aussi l'auteur d'une tragédie restée inachevée : Médée.
Et puisque nos lecteurs qui m'ont lu jusqu'ici savent que tous les chemins mènent à Pierre Corneille, ceux-ci ne seront pas surpris d'apprendre que la première tragédie écrite par notre illustre poète, qui fut aussi avocat à l'Echiquier de Normandie, a pour sujet et titre : Médée...
Mais observons s'il existe d'autres indices recoupant nos recherches et découvertes précédentes.
3 novembre :
Adoption du calendrier grégorien.
L'ordonnance royale fixant les dates de la réforme en France fut rendue le 3 novembre 1582. Le lendemain, Henri III accordait à Jacques Kerver un privilège pour l'impression du calendrier...
Comme nous l'avons pu rencontrer plusieurs fois auparavant, la référence à l'histoire des calendriers...
30 avril :
Egalement, une des modalités dont nous avons rendu compte précédemment, à savoir l'exploitation de dates en fonction des saints d'un jour donné, décliné du plus grand au plus petit, à savoir la date de fête locale.
Le 30 avril est la fête de Saint Eutrope dont il serait peut-être opportun de retracer l'existence, fut-elle légendaire, afin de circonscrire les parallèles pouvant exister entre un certain imaginaire qui s'est déployé sur l'énigme du Razès et ce saint :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eutrope_de_Saintes
Plus surprenant, saint Eutrope est fêté localement le 8 décembre à la même date qu'un autre saint :
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/231/Saint-Eutychien.html
Eutychien (Eutychianus), Toscan de Luni (Etrurie), naît en 220.
Pontificat du 6-1-275 au 8-12-283.
Il établit l’offertoire de la messe.
Il ordonne que tout infidèle qui se fait chrétien soit libre de garder ou de renvoyer la femme qu’il avait avant son baptême.
Il encourage la pratique de la bénédiction des arbres et des fruits.
Eutychien meurt le 8 décembre 283 ; il est le dernier évêque de Rome à être enseveli dans les catacombes de Callixte sur la via Appia. Présumé martyr, saint Eutychien est fêté le 8 décembre.
"Selon le Liber Pontificalis, il était originaire de l'Etrurie et fut pape huit années durant la fin du règne de l'empereur Aurélien et de ses successeurs immédiats, période qui fut un moment de paix pour l'Eglise. Il est douteux qu'il ait subi le martyre. Il est enterré dans les catacombes de saint Callixte sur la via Appia."
Ce renvoi sur la date du 8 décembre a ici toute son importance ainsi que nous allons pouvoir l'observer :
8 décembre 1709 : décès de Thomas Corneille...
Et, pour achever ce cycle de dates pointant toutes vers le même objectif, nous nous intéresserons au prénom de notre aventurier des catacombes, le dénommé : Philibert, renvoyant sur un saint...Philibert de Tournus :
Saint Philibert de Tournus (ou Filibert) de Jumièges, de Noirmoutier, né en 617 ou 618 à Eauze -Gers - mort le 20 août 684 à Noirmoutier) était un moine et un abbé français du VIIe siècle. Il a fondé les monastères de Jumièges et de Noirmoutier. Ses reliques ont été apportées à Tournus où il fut l'objet d'une grande vénération.
Sa fête est célébrée le 20 août.
Jumièges n'est pas une abbaye inconnue dans le registre qui nous occupe, puisque Maurice Leblanc, l'auteur des aventures d'Arsène Lupin, situera l'action d'un de ses romans " La comtesse de Cagliostro " dans cette même abbaye.
De plus :
http://fr.witopia.wikia.com/wiki/Filibert
La question des deux indices relevés dans nos deux aventures d'Arsène Lupin, et du "choix" de notre Philibert Aspairt - que celui-ci relève de la légende urbaine ou ait été utilisé après coup par des protagonistes de l'affaire - trouvera ici sa réponse, pour le moins décoiffante, puisqu'elle semble achever ce cycle :
le 20 aout, date de la fête de saint Philibert est la date anniversaire de...
la naissance de Thomas Corneille - 1625 !
Et puisque au bout du chemin, tout finit par se rejoindre, nous ne manquerons pas de préciser que la stèle de Philibert Aspairt fut érigé là ou il fut retrouvé : sous la rue henri Barbusse ( ancienne rue d'Enfer ) - longitude google earth correspondant à la rue henri Barbusse =
2° 20' 19.96 Est ...
Et nous nous permettons de renvoyer le lecteur à nos travaux antérieurs de cet été ( voir dans archives juillet- aout- septembre 2011 ).
A suivre - en ce 25 octobre 2011 - l'auteur alain C . . . . . h
dimanche 23 octobre 2011
INTERRUPTION POUR CAUSE DE CONFLIT SOCIAL
Comme certains de mes lecteurs ont pu le noter, ce site est silencieux depuis deux semaines.
Deux semaines, c'est le temps d'un conflit social qui m'a considérablement occupé, en qualité de délégué syndical.
Diantre ! Un chercheur de trésor délégué syndical !
Si vous êtes intéressé par le sujet, voici de quoi vous informer :
http://www.rue89.com/2011/10/11/prime-sarkozy-ispos-en-greve-100-225471
Vous trouverez d'autres liens sur le net si vous souhaitez approfondir le sujet.
Pour les autres, que ces considérations terre à terre pourraient déconcerter, nous reviendrons bientôt poursuivre notre étude.
Deux semaines, c'est le temps d'un conflit social qui m'a considérablement occupé, en qualité de délégué syndical.
Diantre ! Un chercheur de trésor délégué syndical !
Si vous êtes intéressé par le sujet, voici de quoi vous informer :
http://www.rue89.com/2011/10/11/prime-sarkozy-ispos-en-greve-100-225471
Vous trouverez d'autres liens sur le net si vous souhaitez approfondir le sujet.
Pour les autres, que ces considérations terre à terre pourraient déconcerter, nous reviendrons bientôt poursuivre notre étude.
mercredi 5 octobre 2011
PARENTHESE - N INVERSES EGLISE SAINT EUSTACHE
Avant de poursuivre notre exploration sur la base de documents entretenant un rapport étroit avec l'énigme de Rennes-le-Château et certains de ses acteurs, nous nous permettrons un détour sur un lieu jusqu'alors demeuré dans l'ombre et non encore étudié : l'église Saint-Eustache de Paris.
L'église Saint-Eustache est située au coeur des anciennes Halles, dans le quartier du même nom :
http://www.saint-eustache.org/edifice.php
Ce qui va nous intéresser plus particulièrement, en lien avec notre thématique, est un dispositif circonscrit sur le transept nord de l'église, ou nous allons retrouver, et ceci en soi-même est un désaveu pour les auteurs écrivant avec force certitude que la présence des N inversés ne serait dû qu'au hasard ou une erreur de transcription, la même signature qu'en l'église Saint-Sulpice sur deux des fresques d' Emile Signol.
Par signature, nous entendons signe.
Deux N inversés se trouvent en effet sur deux oeuvres d'un céramiste du 19ème siècle : Giuseppe Devers.
Les écritures se déploient sur des phylactères.
L'un illustrant la représentation de David Roy prophete :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:P1020665_Paris_Ier_Eglise_Saint-Eustache_Transept_nord_Haut-relief_David-roi_rwk.JPG
Le N inversé se trouve sur le mot CUND à gauche , le lecteur peut agrandir la photo pour un meilleur confort de vue.
Date d'exécution 1858.
Il sera loisible d'observer également que d'autres N sur le même haut-relief sont disposés en écriture normale.
Lui faisant face, toujours du même artiste, autre évocation, celle de sainte Cecile martyre.
Ne disposant pas de photo, voici la description :
Le N inversé se trouve inclus dans la phrase CUM ANGELIS ( N inversé ) ET ARCHANGELIS ( N éciture normale ).
Sainte-Cécile :
" Elle chantait dans son coeur les louanges de Dieu " .
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cile_de_Rome
Au-delà de l'évidente parenté des deux personnages illustrés par l'artiste en cette église, honorant tous deux l'art musical, il sera utile de se diriger vers le sens à lui donner ici :
http://books.google.fr/books?id=lQjZIOLZWoEC&pg=PA185&lpg=PA185&dq=art+musical+est+art+alchimique&source=bl&ots=LsCGT0Vpxi&sig=Z3QHnuIKcS0JYv2Yd8jZjt1grEQ&hl=fr&ei=IXGMTr-dCcaVOqL0xMkF&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CDIQ6AEwAw#v=onepage&q=art%20musical%20est%20art%20alchimique&f=false
Et ce, d'autant plus qu'il semblerait que Giuseppe Devers ne fasse écho en l'église Saint-Eustache à une représentation antérieure de Sainte Cécile, ayant pour auteur un artiste qui ne nous est pas inconnu : Nicolas Poussin.
http://t3m.voila.net/tab_poussin_sainte_cecile.htm
Précisons que, de même que Nicolas Poussin, Giuseppe Devers a placé deux angelots au sol , chacun portant phylactère ou est écrit :
Laudate dominum in sub bene sonanti.
Louez Dieu de bons sons.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises en ce transept nord de l'église Saint-Eustache : de part et d'autre du dispositif de Giuseppe Devers, des fresques datant de 1856 d'un autre peintre que nous avons déjà rencontré à l'église Saint-Sulpice : Emile Signol.
Le fait que sur ce lieu soient réunis le signe des 2 N inversés et le peintre à l'origine des 2 N inversés dans sa signature en l'église Saint-Sulpice devrait en faire réfléchir plus d'un....
Nous nous limiterons pour l'heure à décrire brièvement deux créations d'Emile Signol de part et d'autre des deux haut-relief, l'un ( l'oeuvre peinte ) semblant répondre à l'autre ( l'oeuvre du céramiste - celle-ci étant postérieure de deux ans à celle d'Emile Signol ):
Inspiration byzantine :
1 ) une femme tenant une palme, un rameau assiste en tailleur - une colonne en arrière-plan.
Devise : VIS DIVINA ( la force divine ).
2 ) une femme scribe écrivant sur un parchemin, un serpent sur une colonne à sa gauche (symbolisme à l'étude )
Devise : PRUDENTIA
PRUDENTIA signifie en latin la prévision, la prévoyance.
Il s’agit également du savoir, des compétences, mais aussi de l’expérience et de l’habileté nécessaires pour agir et faire des choix dans un monde où tout n’est pas écrit d’avance. Chez les grecs, la prudence était considérée comme une vertu, faite de pragmatisme et de sens de la mesure.
Enfin pour clore cette trop brève étude de l'église Saint-Eustache sur laquelle nous reviendrons, promis, juré,
et puisque que nous sommes aux prises dans cette énigme avec la loi du semblable, de l'analogue, ou du familier, nous ne saurions taire une dernière oeuvre artistique surprenante :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:P1020664_Paris_Ier_Eglise_Saint-Eustache_statue_platre_rwk.JPG
La notice de l'oeuvre stipule :
Le bénitier de Louis-Eugène Bion constitue à la fois un objet mobilier avec une fonction liturgique (il contient l’eau bénite offerte au fidèle) et une sculpture figurative. Fortement influencé par le Moyen Âge, ce groupe représente en effet le pape saint Alexandre (qui gouverna l’Eglise romaine de 107 à 116 après Jésus-Christ) instituant, sous l’inspiration divine, à la porte des églises, l’usage de l’eau bénite qui met en fuite les péchés véniels.
Entouré de deux anges ailés, le souverain pontife, coiffé de sa tiare, est assis sur un trône surmonté de la croix. Sa main gauche est posée sur la Bible ; de la main droite (qui tenait autrefois un goupillon), il distribue l’eau bénite. A ses pieds, la coquille est soutenue par un socle formé de diverses figures démoniaques, animales (singe, serpent) ou humaines (femme nue aux cheveux dénoués), symbolisant dans un décor fouillé de feuilles d’acanthes le monde des réprouvés.
En ce 05 octobre 2011 - l'auteur trop pressé alain C . . . . . h
P.S 1 : Merci à Geneviève pour ses conseils souvent avisés.
P.S 2 : Il est possible de me contacter à l'adresse mail suivante :
alain.clement19@yahoo.fr
Merci à celles et ceux qui voudraient faire part de cette nouvelle pièce à verser au dossier de Rennes-le-Château de bien vouloir en préciser l'origine.
Par exemple en mettant un lien vers ce blog ... :o)
.
L'église Saint-Eustache est située au coeur des anciennes Halles, dans le quartier du même nom :
http://www.saint-eustache.org/edifice.php
Ce qui va nous intéresser plus particulièrement, en lien avec notre thématique, est un dispositif circonscrit sur le transept nord de l'église, ou nous allons retrouver, et ceci en soi-même est un désaveu pour les auteurs écrivant avec force certitude que la présence des N inversés ne serait dû qu'au hasard ou une erreur de transcription, la même signature qu'en l'église Saint-Sulpice sur deux des fresques d' Emile Signol.
Par signature, nous entendons signe.
Deux N inversés se trouvent en effet sur deux oeuvres d'un céramiste du 19ème siècle : Giuseppe Devers.
Les écritures se déploient sur des phylactères.
L'un illustrant la représentation de David Roy prophete :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:P1020665_Paris_Ier_Eglise_Saint-Eustache_Transept_nord_Haut-relief_David-roi_rwk.JPG
Le N inversé se trouve sur le mot CUND à gauche , le lecteur peut agrandir la photo pour un meilleur confort de vue.
Date d'exécution 1858.
Il sera loisible d'observer également que d'autres N sur le même haut-relief sont disposés en écriture normale.
Lui faisant face, toujours du même artiste, autre évocation, celle de sainte Cecile martyre.
Ne disposant pas de photo, voici la description :
Le N inversé se trouve inclus dans la phrase CUM ANGELIS ( N inversé ) ET ARCHANGELIS ( N éciture normale ).
Sainte-Cécile :
" Elle chantait dans son coeur les louanges de Dieu " .
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cile_de_Rome
Au-delà de l'évidente parenté des deux personnages illustrés par l'artiste en cette église, honorant tous deux l'art musical, il sera utile de se diriger vers le sens à lui donner ici :
http://books.google.fr/books?id=lQjZIOLZWoEC&pg=PA185&lpg=PA185&dq=art+musical+est+art+alchimique&source=bl&ots=LsCGT0Vpxi&sig=Z3QHnuIKcS0JYv2Yd8jZjt1grEQ&hl=fr&ei=IXGMTr-dCcaVOqL0xMkF&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CDIQ6AEwAw#v=onepage&q=art%20musical%20est%20art%20alchimique&f=false
Et ce, d'autant plus qu'il semblerait que Giuseppe Devers ne fasse écho en l'église Saint-Eustache à une représentation antérieure de Sainte Cécile, ayant pour auteur un artiste qui ne nous est pas inconnu : Nicolas Poussin.
http://t3m.voila.net/tab_poussin_sainte_cecile.htm
Précisons que, de même que Nicolas Poussin, Giuseppe Devers a placé deux angelots au sol , chacun portant phylactère ou est écrit :
Laudate dominum in sub bene sonanti.
Louez Dieu de bons sons.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises en ce transept nord de l'église Saint-Eustache : de part et d'autre du dispositif de Giuseppe Devers, des fresques datant de 1856 d'un autre peintre que nous avons déjà rencontré à l'église Saint-Sulpice : Emile Signol.
Le fait que sur ce lieu soient réunis le signe des 2 N inversés et le peintre à l'origine des 2 N inversés dans sa signature en l'église Saint-Sulpice devrait en faire réfléchir plus d'un....
Nous nous limiterons pour l'heure à décrire brièvement deux créations d'Emile Signol de part et d'autre des deux haut-relief, l'un ( l'oeuvre peinte ) semblant répondre à l'autre ( l'oeuvre du céramiste - celle-ci étant postérieure de deux ans à celle d'Emile Signol ):
Inspiration byzantine :
1 ) une femme tenant une palme, un rameau assiste en tailleur - une colonne en arrière-plan.
Devise : VIS DIVINA ( la force divine ).
2 ) une femme scribe écrivant sur un parchemin, un serpent sur une colonne à sa gauche (symbolisme à l'étude )
Devise : PRUDENTIA
PRUDENTIA signifie en latin la prévision, la prévoyance.
Il s’agit également du savoir, des compétences, mais aussi de l’expérience et de l’habileté nécessaires pour agir et faire des choix dans un monde où tout n’est pas écrit d’avance. Chez les grecs, la prudence était considérée comme une vertu, faite de pragmatisme et de sens de la mesure.
Enfin pour clore cette trop brève étude de l'église Saint-Eustache sur laquelle nous reviendrons, promis, juré,
et puisque que nous sommes aux prises dans cette énigme avec la loi du semblable, de l'analogue, ou du familier, nous ne saurions taire une dernière oeuvre artistique surprenante :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:P1020664_Paris_Ier_Eglise_Saint-Eustache_statue_platre_rwk.JPG
La notice de l'oeuvre stipule :
Le bénitier de Louis-Eugène Bion constitue à la fois un objet mobilier avec une fonction liturgique (il contient l’eau bénite offerte au fidèle) et une sculpture figurative. Fortement influencé par le Moyen Âge, ce groupe représente en effet le pape saint Alexandre (qui gouverna l’Eglise romaine de 107 à 116 après Jésus-Christ) instituant, sous l’inspiration divine, à la porte des églises, l’usage de l’eau bénite qui met en fuite les péchés véniels.
Entouré de deux anges ailés, le souverain pontife, coiffé de sa tiare, est assis sur un trône surmonté de la croix. Sa main gauche est posée sur la Bible ; de la main droite (qui tenait autrefois un goupillon), il distribue l’eau bénite. A ses pieds, la coquille est soutenue par un socle formé de diverses figures démoniaques, animales (singe, serpent) ou humaines (femme nue aux cheveux dénoués), symbolisant dans un décor fouillé de feuilles d’acanthes le monde des réprouvés.
En ce 05 octobre 2011 - l'auteur trop pressé alain C . . . . . h
P.S 1 : Merci à Geneviève pour ses conseils souvent avisés.
P.S 2 : Il est possible de me contacter à l'adresse mail suivante :
alain.clement19@yahoo.fr
Merci à celles et ceux qui voudraient faire part de cette nouvelle pièce à verser au dossier de Rennes-le-Château de bien vouloir en préciser l'origine.
Par exemple en mettant un lien vers ce blog ... :o)
.
mercredi 28 septembre 2011
CONVERGENCES IV
CACHEZ CE SAINT QUE JE NE SAURAIS VOIR...
IL apparaît que plus nous explorons le sujet qui nous occupe, sans que pour autant celui-ci nous préoccupe, certains éléments que nous considérions comme définitivement clos semblent encore receler nombre d'informations précieuses.
Ainsi de l'église Saint Sulpice, par laquelle nous avons débuté notre restitution, plus précisément l'oeuvre d'Eugène Delacroix, le choix des thématiques que notre artiste choisit en son temps, pour ce qui devait être son testament spirituel.
Nous avons ainsi eu l'idée de " tester " ces oeuvres, respectivement Héliodore , Jacob , et Saint Michel, afin d'observer si, dans le système de concordances de dates ou nous nous trouvons, là aussi, nous pouvions en retirer quelque profit.
Il ressort de notre examen qu'Eugène Delacroix jouant sur les jours de fêtes de saints nous a légué un message dont les composantes ne font que confirmer ce que nous savions déjà.
En soi-même, qu'une source complémentaire, en un lieu rattaché à notre énigme, communique sur de semblables données, ne peut que nous conforter dans notre conclusion sur un lieu géographique sis sur le territoire de Rennes-les-Bains, et un thème qui s'y rattache.
Nous débuterons par Héliodore.
Héliodore est un ministre du roi séleucide Séleucos IV vers - 175. Au-delà du personnage tentant de piller le trésor du Temple de Jérusalem, il sera ici opportun de nous diriger vers un saint homonyme :
Héliodore d'Altino († vers 410 ), originaire de Dalmatie, évêque d'Altino près d' Aquilée en Vénitie, fêté le 3 juillet.
Le fil d'Ariane à suivre ici est directement inscrit en correspondance du 3 juillet, que nous verrons par la suite, mais aussi de manière indirecte, inscrit dans l'Histoire du saint :
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9liodore_d%27Altino
Ainsi, très logiquement, irons-nous examiner les correspondances avec la date du 30 septembre, fête de Saint Jérôme.
1124 : Consécration de l'abbatiale de l'abbaye d'Orval , qui, nous l'avons vu précédemment est rattachée à notre énigme.Mais aussi, l'essentiel de l'information réside dans ce nouveau renvoi, fête de :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_de_Soleure
La saint Ours, thème que nous avions déjà rencontré dans notre cheminement, sur la date du 2 février, date qui est, de notre point de vue, une des modalités à retenir vis à vis du tableau Les bergers d'Arcadie, de Nicolas Poussin, oeuvre qui a tant fait couler d'encre ( voir plus avant notre explication ), et la référence au culte de l'Ours attachée à cette date du 2 février.
Poursuivons avec Jacob, dont nous apprendrons que notre héros antique est fêté le 20 décembre.
A cette date, nous obtenons plusieurs occurences confirmant nos travaux.
Date possible, mais rare pour le solstice d'hiver.
1582: Adoption du calendrier grégorien en France où l'on passe directement du 9 au 20 décembre.
Concernant la culture juive, fête de Abraham, Isaac, Esther...
Mais aussi :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ursan
Nous voici donc en présence de deux oeuvres d'Eugène Delacroix comportant chacune, par ces chemins de traverses, une identique proposition.
Examinons maintenant la date du 3 juillet, attachée à saint Héliodore.
Sur cette date le décès d'un personnage lié à l'ordre des Hospitaliers :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_d%27Aubusson
Le chemin qui nous intéresse ici est sur la commune de Bourganeuf, plus précisément en son église ou nous allons trouver un tableau signé de Etienne de Lavallée Poussin : l'annonciation.
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=LOCA&VALUE_98= Bourganeuf&DOM=
(Descendre le lien vers le tableau )
Il sera utile de préciser le même choix thématique de la part de Nicolas Poussin.
Bien évidemment, nous ne pouvons que remarquer le nom de l'artiste qui suscite notre curiosité.
Se pourrait-il que ... ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_La_Vall%C3%A9e-Poussin
Nous laissons le lecteur, outre la parenté de sang avec Nicolas Poussin, méditer sur les éléments qui ont jalonné l'existence de ce peintre...
Pour autant, il serait O combien appréciable de quérir sur cette oeuvre les correspondances que nous trouvons ailleurs. Nous ne serons pas déçus.
L'annonciation à la Vierge Marie est en rapport avec l'un des trois anges reconnus par l'église catholique: Gabriel.
Considérant le jour de fête des saints comme une des modalités de communication choisie par nos initiés, et considérant qu'au delà du lien de parenté, il est possible qu'ait été légué au descendant de Nicolas Poussin un message en lien avec notre énigme, nous nous dirigerons d'un pas alerte vers la fête de l'Annonciation , le 25 mars, date sur laquelle nous trouvons :
1581 : La fête du Nouvel An est célébrée pour la dernière fois en ce jour, désormais, avec l'entrée en vigueur du calendrier grégorien, l'année débutera le premier janvier.
Il sera utile également de nous rapporter à ce que nous disions sur Ab Urbe Condita, en lien cette fois-là avec la date du 21 avril - 753, qui nous menait rue Racine, par le jeu de correspondance sur le 21 avril. Ab Urbe Condita sur cette entrée-ci étant comprise comme date de la fondation de Rome.
Et Ab Urbe Condita sur cette acception du 25 mars :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anno_Domini
Nous procéderons ensuite à l'examen de la fête de saint Gabriel, fêté le 29 septembre...
Et ici, nous nous permettons de renvoyer nos lecteurs sur une des deux dates clefs de l'année 1891, apparaissant sur le carnet de Bérenger Saunière...
Il y a ici un sens de lecture à respecter, essentiel si l'on veut bien comprendre.
Notre point de départ provient d'Eugène Delacroix ne l'oublions pas.C'est bien lui qui nous guide dans les méandres du labyrinthe.Et c'est lui que nous allons suivre dans un premier temps :
Eugène Delacroix nous dirige donc vers ce tableau et ses correspondances , en premier lieu, une oeuvre artistique d'un descendant de Nicolas Poussin, en second lieu , des correspondances liées à la date du 29 septembre , et voici lesquelles : le 29 septembre est également la fête de Saint Michel ( thème de la troisième oeuvre d'Eugène Delacroix en l'église Saint Sulpice ), mais aussi le jour ou l'on fête Alaric.
Vis à vis d'une énigme ou il est fortement question du trésor d'Alaric, nous voici en terrain plus que connu...
Outre celles dont nous avons déjà fait part sur la date du 29 septembre du point de vue de l'abbé Saunière, nous pouvons admettre comme correspondances de la part d'un homme d'église ayant une connaissance des choses religieuses et en rapport avec un jeu sur les homonymes de Gabriel , ce qui suit :
- Gabriel († 1676), crieur pour l'église du Patriarcat des Iles aux Princes fêté localement le 2 février.
- Gabriel et Kermidolis - 1522
Jeunes chrétiens d'Egypte, qui furent accusés injustement de jeter des ordures sur les murs de la mosquée voisine. Après de vains essais pour leur faire abandonner la foi en Jésus-Christ, ils furent arrêtés. Kermidolis eut la tête fracassée par une grosse pierre et Gabriel succomba à son tour, décapité. Fêtés localement le 18 octobre.
Ainsi, et ceci sans procéder d'aucune autre manière que l'utilisation de la grille de lecture des concordances de dates, dans une cohérence que nous pouvons qualifier de parfaite, nous rejoignons deux " chemins "- le 2 février et le 18 octobre - que nous avions déjà investigué auparavant (voir dans Convergences I - II -III.)
Lesdits chemins nous menant toujours au même point longitudinal.
A suivre - en ce 28 septembre 2011 l'auteur alain C . . . . . h
QUAND UN CORNEILLE CONDUIT A UN AUTRE CORNEILLE...En passant par Corneille...
O lecteur ébahi, j'admets ta surprise, je la partage même, au vu de ces cheminements divers menant tous à un identique résultat, dont le maître nom serait Corneille.
Nous avons déjà expliqué pourquoi nous sommes aussi attachés à cette correspondance.
D'autant plus que, depuis notre découverte , et au fil de lecture de divers intervenants sur les forums d'expression dédiés à notre énigme , j'ai pu lire certaine chose dont il m'est interdit de faire mention pour l'heure, mais qui sera révélée en temps en en heure voulus.
Avant que de tenter une explication, et non une justification, voici un chemin complémentaire, surprenant mais en tout point conforme à la logique qui sous-tend ce bel ensemble.
Nous débuterons notre circuit en prenant comme point de départ de nouveau le 02 février, qui est, nous l'avons dit, la fête de la chandeleur, ou de la chandelours antérieurement, car lié au culte de l'ours, fête païenne sur laquelle nous reviendrons. Egalement la fête de Corneille centurion, premier gentil converti par l'apôtre Pierre.
Mais aussi la date commémorant la présentation de Jésus au Temple, dans l'ère chrétienne :
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_de_la_Pr%C3%A9sentation_de_J%C3%A9sus_au_Temple
Ainsi que nous pouvons l'observer, un acteur de cette présentation au Temple fut Syméon.
Syméon fêté le 18 février.
Sur cette date du 18 février, accoutumés que nous sommes à cette mécanique de renvoi systémique, laquelle produit les résultats dont nous avons déjà fait part, notre esprit en éveil, nous ne pourrons qu'agréer le résultat suivant. Il y a là de l'analogie, de l'association de concepts, de l'homonymie édictée en règle du jeu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri-Corneille_Agrippa_de_Nettesheim
A n'en pas douter,nous sommes ici en présence d'une existence marquée du sceau des disciplines occultes, ou la magie cérémonielle croise la Kabbale chrétienne, et qui fait écho, dans sa production littéraire, à un certain imaginaire , ou réalité ? , qui s'est développé autour de l'énigme de Rennes-le-Château.
Ainsi nous trouverons Roze Croix, Table d'émeraude, Kabbale chrétienne, un Habsbourg, et même des convois d'or...
C'est sur sa date de naissance, le 14 septembre, que nous croiserons de nouveau le mystère :
Corneille († 253), 21 eme Pape de 251 à 253 et martyr :
http://www.introibo.fr/16-09-Sts-Corneille-pape-et
Voici pour le chemin.
Nous nous permettrons d'orienter le lecteur vers de nouveau cette date du 02 février, date fondatrice s'il en est.
Et de retourner aux origines d'avant la christianisation à marche forcée des peuples.
Le lecteur aura tout loisir d'enrichir ses connaissances ( tout comme moi ) sur ce lien très complet et universel restituant le signifiant et le sens du temps d'avant, quand encore l'homme sacralisait son territoire en harmonie avec la mère terre et ses habitants à fourrure ou à plume.
Une mienne consoeur que je salue au passage, y retrouvera un matériel que celle-ci a utilisé pour ses propres recherches concernant l'énigme de Rennes Le Château : le conte de Jean de l'Ours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture
Il est très probable qu'au-delà du code géographique dont nous avons déjà fait état sur la date du 02 février ( voir notre étude sur Nicolas Poussin et les Bergers d'Arcadie ) , nous ne soyons ici en présence d'une strate complémentaire, en lien et relation avec l'aspect sacré et primitif, au sens noble du terme , c'est à dire non corrompu par les mécaniques de Pouvoir, lequel sacré s'exprima dans la nuit des temps, et imprima dans le paysage sa signature.
En ce 30 septembre 2011, fête de Saint Ours de Soleure
l'auteur alain C . . . . . h
IL apparaît que plus nous explorons le sujet qui nous occupe, sans que pour autant celui-ci nous préoccupe, certains éléments que nous considérions comme définitivement clos semblent encore receler nombre d'informations précieuses.
Ainsi de l'église Saint Sulpice, par laquelle nous avons débuté notre restitution, plus précisément l'oeuvre d'Eugène Delacroix, le choix des thématiques que notre artiste choisit en son temps, pour ce qui devait être son testament spirituel.
Nous avons ainsi eu l'idée de " tester " ces oeuvres, respectivement Héliodore , Jacob , et Saint Michel, afin d'observer si, dans le système de concordances de dates ou nous nous trouvons, là aussi, nous pouvions en retirer quelque profit.
Il ressort de notre examen qu'Eugène Delacroix jouant sur les jours de fêtes de saints nous a légué un message dont les composantes ne font que confirmer ce que nous savions déjà.
En soi-même, qu'une source complémentaire, en un lieu rattaché à notre énigme, communique sur de semblables données, ne peut que nous conforter dans notre conclusion sur un lieu géographique sis sur le territoire de Rennes-les-Bains, et un thème qui s'y rattache.
Nous débuterons par Héliodore.
Héliodore est un ministre du roi séleucide Séleucos IV vers - 175. Au-delà du personnage tentant de piller le trésor du Temple de Jérusalem, il sera ici opportun de nous diriger vers un saint homonyme :
Héliodore d'Altino († vers 410 ), originaire de Dalmatie, évêque d'Altino près d' Aquilée en Vénitie, fêté le 3 juillet.
Le fil d'Ariane à suivre ici est directement inscrit en correspondance du 3 juillet, que nous verrons par la suite, mais aussi de manière indirecte, inscrit dans l'Histoire du saint :
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9liodore_d%27Altino
Ainsi, très logiquement, irons-nous examiner les correspondances avec la date du 30 septembre, fête de Saint Jérôme.
1124 : Consécration de l'abbatiale de l'abbaye d'Orval , qui, nous l'avons vu précédemment est rattachée à notre énigme.Mais aussi, l'essentiel de l'information réside dans ce nouveau renvoi, fête de :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_de_Soleure
La saint Ours, thème que nous avions déjà rencontré dans notre cheminement, sur la date du 2 février, date qui est, de notre point de vue, une des modalités à retenir vis à vis du tableau Les bergers d'Arcadie, de Nicolas Poussin, oeuvre qui a tant fait couler d'encre ( voir plus avant notre explication ), et la référence au culte de l'Ours attachée à cette date du 2 février.
Poursuivons avec Jacob, dont nous apprendrons que notre héros antique est fêté le 20 décembre.
A cette date, nous obtenons plusieurs occurences confirmant nos travaux.
Date possible, mais rare pour le solstice d'hiver.
1582: Adoption du calendrier grégorien en France où l'on passe directement du 9 au 20 décembre.
Concernant la culture juive, fête de Abraham, Isaac, Esther...
Mais aussi :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ursan
Nous voici donc en présence de deux oeuvres d'Eugène Delacroix comportant chacune, par ces chemins de traverses, une identique proposition.
Examinons maintenant la date du 3 juillet, attachée à saint Héliodore.
Sur cette date le décès d'un personnage lié à l'ordre des Hospitaliers :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_d%27Aubusson
Le chemin qui nous intéresse ici est sur la commune de Bourganeuf, plus précisément en son église ou nous allons trouver un tableau signé de Etienne de Lavallée Poussin : l'annonciation.
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=LOCA&VALUE_98= Bourganeuf&DOM=
(Descendre le lien vers le tableau )
Il sera utile de préciser le même choix thématique de la part de Nicolas Poussin.
Bien évidemment, nous ne pouvons que remarquer le nom de l'artiste qui suscite notre curiosité.
Se pourrait-il que ... ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_La_Vall%C3%A9e-Poussin
Nous laissons le lecteur, outre la parenté de sang avec Nicolas Poussin, méditer sur les éléments qui ont jalonné l'existence de ce peintre...
Pour autant, il serait O combien appréciable de quérir sur cette oeuvre les correspondances que nous trouvons ailleurs. Nous ne serons pas déçus.
L'annonciation à la Vierge Marie est en rapport avec l'un des trois anges reconnus par l'église catholique: Gabriel.
Considérant le jour de fête des saints comme une des modalités de communication choisie par nos initiés, et considérant qu'au delà du lien de parenté, il est possible qu'ait été légué au descendant de Nicolas Poussin un message en lien avec notre énigme, nous nous dirigerons d'un pas alerte vers la fête de l'Annonciation , le 25 mars, date sur laquelle nous trouvons :
1581 : La fête du Nouvel An est célébrée pour la dernière fois en ce jour, désormais, avec l'entrée en vigueur du calendrier grégorien, l'année débutera le premier janvier.
Il sera utile également de nous rapporter à ce que nous disions sur Ab Urbe Condita, en lien cette fois-là avec la date du 21 avril - 753, qui nous menait rue Racine, par le jeu de correspondance sur le 21 avril. Ab Urbe Condita sur cette entrée-ci étant comprise comme date de la fondation de Rome.
Et Ab Urbe Condita sur cette acception du 25 mars :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anno_Domini
Nous procéderons ensuite à l'examen de la fête de saint Gabriel, fêté le 29 septembre...
Et ici, nous nous permettons de renvoyer nos lecteurs sur une des deux dates clefs de l'année 1891, apparaissant sur le carnet de Bérenger Saunière...
Il y a ici un sens de lecture à respecter, essentiel si l'on veut bien comprendre.
Notre point de départ provient d'Eugène Delacroix ne l'oublions pas.C'est bien lui qui nous guide dans les méandres du labyrinthe.Et c'est lui que nous allons suivre dans un premier temps :
Eugène Delacroix nous dirige donc vers ce tableau et ses correspondances , en premier lieu, une oeuvre artistique d'un descendant de Nicolas Poussin, en second lieu , des correspondances liées à la date du 29 septembre , et voici lesquelles : le 29 septembre est également la fête de Saint Michel ( thème de la troisième oeuvre d'Eugène Delacroix en l'église Saint Sulpice ), mais aussi le jour ou l'on fête Alaric.
Vis à vis d'une énigme ou il est fortement question du trésor d'Alaric, nous voici en terrain plus que connu...
Outre celles dont nous avons déjà fait part sur la date du 29 septembre du point de vue de l'abbé Saunière, nous pouvons admettre comme correspondances de la part d'un homme d'église ayant une connaissance des choses religieuses et en rapport avec un jeu sur les homonymes de Gabriel , ce qui suit :
- Gabriel († 1676), crieur pour l'église du Patriarcat des Iles aux Princes fêté localement le 2 février.
- Gabriel et Kermidolis - 1522
Jeunes chrétiens d'Egypte, qui furent accusés injustement de jeter des ordures sur les murs de la mosquée voisine. Après de vains essais pour leur faire abandonner la foi en Jésus-Christ, ils furent arrêtés. Kermidolis eut la tête fracassée par une grosse pierre et Gabriel succomba à son tour, décapité. Fêtés localement le 18 octobre.
Ainsi, et ceci sans procéder d'aucune autre manière que l'utilisation de la grille de lecture des concordances de dates, dans une cohérence que nous pouvons qualifier de parfaite, nous rejoignons deux " chemins "- le 2 février et le 18 octobre - que nous avions déjà investigué auparavant (voir dans Convergences I - II -III.)
Lesdits chemins nous menant toujours au même point longitudinal.
A suivre - en ce 28 septembre 2011 l'auteur alain C . . . . . h
QUAND UN CORNEILLE CONDUIT A UN AUTRE CORNEILLE...En passant par Corneille...
O lecteur ébahi, j'admets ta surprise, je la partage même, au vu de ces cheminements divers menant tous à un identique résultat, dont le maître nom serait Corneille.
Nous avons déjà expliqué pourquoi nous sommes aussi attachés à cette correspondance.
D'autant plus que, depuis notre découverte , et au fil de lecture de divers intervenants sur les forums d'expression dédiés à notre énigme , j'ai pu lire certaine chose dont il m'est interdit de faire mention pour l'heure, mais qui sera révélée en temps en en heure voulus.
Avant que de tenter une explication, et non une justification, voici un chemin complémentaire, surprenant mais en tout point conforme à la logique qui sous-tend ce bel ensemble.
Nous débuterons notre circuit en prenant comme point de départ de nouveau le 02 février, qui est, nous l'avons dit, la fête de la chandeleur, ou de la chandelours antérieurement, car lié au culte de l'ours, fête païenne sur laquelle nous reviendrons. Egalement la fête de Corneille centurion, premier gentil converti par l'apôtre Pierre.
Mais aussi la date commémorant la présentation de Jésus au Temple, dans l'ère chrétienne :
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_de_la_Pr%C3%A9sentation_de_J%C3%A9sus_au_Temple
Ainsi que nous pouvons l'observer, un acteur de cette présentation au Temple fut Syméon.
Syméon fêté le 18 février.
Sur cette date du 18 février, accoutumés que nous sommes à cette mécanique de renvoi systémique, laquelle produit les résultats dont nous avons déjà fait part, notre esprit en éveil, nous ne pourrons qu'agréer le résultat suivant. Il y a là de l'analogie, de l'association de concepts, de l'homonymie édictée en règle du jeu.
- décès de en 1535 : Henri Cornelis astrologue et alchimiste (° 14 septembre 1486).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri-Corneille_Agrippa_de_Nettesheim
A n'en pas douter,nous sommes ici en présence d'une existence marquée du sceau des disciplines occultes, ou la magie cérémonielle croise la Kabbale chrétienne, et qui fait écho, dans sa production littéraire, à un certain imaginaire , ou réalité ? , qui s'est développé autour de l'énigme de Rennes-le-Château.
Ainsi nous trouverons Roze Croix, Table d'émeraude, Kabbale chrétienne, un Habsbourg, et même des convois d'or...
C'est sur sa date de naissance, le 14 septembre, que nous croiserons de nouveau le mystère :
Corneille († 253), 21 eme Pape de 251 à 253 et martyr :
http://www.introibo.fr/16-09-Sts-Corneille-pape-et
Voici pour le chemin.
Nous nous permettrons d'orienter le lecteur vers de nouveau cette date du 02 février, date fondatrice s'il en est.
Et de retourner aux origines d'avant la christianisation à marche forcée des peuples.
Le lecteur aura tout loisir d'enrichir ses connaissances ( tout comme moi ) sur ce lien très complet et universel restituant le signifiant et le sens du temps d'avant, quand encore l'homme sacralisait son territoire en harmonie avec la mère terre et ses habitants à fourrure ou à plume.
Une mienne consoeur que je salue au passage, y retrouvera un matériel que celle-ci a utilisé pour ses propres recherches concernant l'énigme de Rennes Le Château : le conte de Jean de l'Ours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture
Il est très probable qu'au-delà du code géographique dont nous avons déjà fait état sur la date du 02 février ( voir notre étude sur Nicolas Poussin et les Bergers d'Arcadie ) , nous ne soyons ici en présence d'une strate complémentaire, en lien et relation avec l'aspect sacré et primitif, au sens noble du terme , c'est à dire non corrompu par les mécaniques de Pouvoir, lequel sacré s'exprima dans la nuit des temps, et imprima dans le paysage sa signature.
En ce 30 septembre 2011, fête de Saint Ours de Soleure
l'auteur alain C . . . . . h
dimanche 18 septembre 2011
CONVERGENCES III
NOTA :
Concernant la correspondance que nous avions établi entre l'indication du 17 quai de Montebello et la rue de la Bûcherie, il sera utile d'apporter la précision suivante, laquelle renforce ce jeu de miroir établi sur le plan urbain, à savoir que, gravé dans la pierre ainsi que d'autres rues anciennes appartenant au patrimoine historique de Paris, figure bien la mention du 17 rue de la Bûcherie.
Dont acte.
Nous reprendrons le fil de notre parcours, via la personnalité de Pierre Corneille pour laquelle nous avons obtenu tant de concordances, certaines tues car trop directement liées à un site précis sur le territoire de Rennes-les-Bains, d'autres dites, en investiguant le lieu qui s'impose car directement lié à Pierre Corneille, celui-ci y fut enterré, ainsi que le mentionne un médaillon à l'entrée de l'église.
Le grand tragédien Pierre Corneille(1606-1684) : l’auteur du Cid venait ici en voisin puisqu’il vivait rue d’Argenteuil. Sa présence est signalée par une plaque à médaillon à l’entrée de l’église, mais celle-ci est nettement postérieure à ses funérailles.
Extrait du registre paroissial de l'église Saint-Roch à Paris : Dudit jour, second octobre 1684, Mre Pierre Corneille, escuyer, cy-devant avocat général à la table de marbre à Rouen, âgé d'environ soixante et dix huit ans, décédé hier rue d'Argenteuil, de cette paroisse, a esté inhumé en l'église, en présence de Mre Thomas Corneille, escuyer, Sieur de Lisle, demeurant rue Clos Gergeau, en cette paroisse, et de Mre Michel Bicheur, prestre de cette église, y demeurant proche. Signé : Corneille, Bicheur. (Registre détruit par l'incendie de 1871 mais acte recopié par l'archiviste Auguste Jal dans son Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, Henri Plon, 1897, page 428) .
Les aficionados de l'énigme de Rennes-le-Château, auront bien évidemment fait le lien entre cette admirable église,dont le patrimoine artistique recèle de vrais bijoux, et la présence en son sein de la reproduction de l'Arche d'Alliance, en la chapelle de l'Adoration.
Arche dont l'écho semble si prégnant vis à vis du mystère castelrennais.
Présentation de l'église sur le lien ci-dessous :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Roch_%28Paris%29
Considérant que ce qui nous a mené sur ce lieu est essentiellement inscrit dans ce jeu de correspondances des dates, comme autant d'indices à notre disposition pour peu que nous en possédions la clef de lecture, nous avons poursuivi sur le même mode opératoire, cherchant le lien qui pourrait exister.
C'est également en relation avec un monument funéraire que nous allons établir ce lien.
Pierre-Louis Moreau de Maupertuis :
http://maupertuis.voila.net/son_mausole_a_Saint_roch.htm
Le choix de cette personnalité-ci étant naturellement posé par son apport en tant que scientifique sur différents plans, entre autre sa contribution sur une constante liée à notre énigme,à savoir le Méridien de Paris :
http://books.google.fr/books/about/D%C3%A9gr%C3%A9_du_m%C3%A9ridien_entre_Paris_et_Amie.html?id=Z1PNQAAACAAJ
C'est sur sa date de décès ( 27 juillet ) que nous trouverons ici l'occurence recherchée, celle-ci faisant signe et provoquant une nouvelle fois la surprise :
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/7718/Les-Sept-Dormants-d-Ephese.html
En effet, ce serait agir trop en dilettante que de ne pas tenir compte du lien de parenté évident entre cette légende des 7 dormants d'Ephese et une personnalité d'ordre religieux également , au premier plan de notre énigme, mais pas forcément pour les raisons dont nombre d'auteurs se sont saisis, pensant tenir la proie, alors qu'ils n'étaient que dans l'ombre de celle-ci....
Nous avons trouvé ce lien-ci, qui est une bonne synthèse de notre propos :
http://www.marie-madeleine.com/dictionnaire/22_juillet.htm
Voici bien, de notre point de vue, un des aspects pouvant légitimer ce rappel de Marie-Madeleine, et dans l'énigme, et dans l'église de Rennes-le-Château, puisque, pour le lecteur qui n'aurait pas bien saisi là ou nous voulions conclure, l'église Saint-Roch de Paris est un des deux points de longitude, le premier étant la rue Corneille de Paris, qui fut transposé sur le territoire de Rennes-les-Bains.
La différence entre ces deux points, toujours sur le plan longitudinal, étant infime, nous nous risquons à émettre l'idée que l'un est le point d'entrée, le second le point d'arrivée.
Concernant l'église Saint-Roch de Paris, nous aurions encore à développer, mais là encore,en dépit de la tentation qui est mienne, nous nous voyons contraints, pour l'heure, de placer ce sujet entre parenthèse.
Pourvu que celle-ci soit enchantée...
En ce 19 septembre 2011, l'auteur alain C . . . . . h
Concernant la correspondance que nous avions établi entre l'indication du 17 quai de Montebello et la rue de la Bûcherie, il sera utile d'apporter la précision suivante, laquelle renforce ce jeu de miroir établi sur le plan urbain, à savoir que, gravé dans la pierre ainsi que d'autres rues anciennes appartenant au patrimoine historique de Paris, figure bien la mention du 17 rue de la Bûcherie.
Dont acte.
Nous reprendrons le fil de notre parcours, via la personnalité de Pierre Corneille pour laquelle nous avons obtenu tant de concordances, certaines tues car trop directement liées à un site précis sur le territoire de Rennes-les-Bains, d'autres dites, en investiguant le lieu qui s'impose car directement lié à Pierre Corneille, celui-ci y fut enterré, ainsi que le mentionne un médaillon à l'entrée de l'église.
Le grand tragédien Pierre Corneille(1606-1684) : l’auteur du Cid venait ici en voisin puisqu’il vivait rue d’Argenteuil. Sa présence est signalée par une plaque à médaillon à l’entrée de l’église, mais celle-ci est nettement postérieure à ses funérailles.
Extrait du registre paroissial de l'église Saint-Roch à Paris : Dudit jour, second octobre 1684, Mre Pierre Corneille, escuyer, cy-devant avocat général à la table de marbre à Rouen, âgé d'environ soixante et dix huit ans, décédé hier rue d'Argenteuil, de cette paroisse, a esté inhumé en l'église, en présence de Mre Thomas Corneille, escuyer, Sieur de Lisle, demeurant rue Clos Gergeau, en cette paroisse, et de Mre Michel Bicheur, prestre de cette église, y demeurant proche. Signé : Corneille, Bicheur. (Registre détruit par l'incendie de 1871 mais acte recopié par l'archiviste Auguste Jal dans son Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, Henri Plon, 1897, page 428) .
Les aficionados de l'énigme de Rennes-le-Château, auront bien évidemment fait le lien entre cette admirable église,dont le patrimoine artistique recèle de vrais bijoux, et la présence en son sein de la reproduction de l'Arche d'Alliance, en la chapelle de l'Adoration.
Arche dont l'écho semble si prégnant vis à vis du mystère castelrennais.
Présentation de l'église sur le lien ci-dessous :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Roch_%28Paris%29
Considérant que ce qui nous a mené sur ce lieu est essentiellement inscrit dans ce jeu de correspondances des dates, comme autant d'indices à notre disposition pour peu que nous en possédions la clef de lecture, nous avons poursuivi sur le même mode opératoire, cherchant le lien qui pourrait exister.
C'est également en relation avec un monument funéraire que nous allons établir ce lien.
Pierre-Louis Moreau de Maupertuis :
http://maupertuis.voila.net/son_mausole_a_Saint_roch.htm
Le choix de cette personnalité-ci étant naturellement posé par son apport en tant que scientifique sur différents plans, entre autre sa contribution sur une constante liée à notre énigme,à savoir le Méridien de Paris :
http://books.google.fr/books/about/D%C3%A9gr%C3%A9_du_m%C3%A9ridien_entre_Paris_et_Amie.html?id=Z1PNQAAACAAJ
C'est sur sa date de décès ( 27 juillet ) que nous trouverons ici l'occurence recherchée, celle-ci faisant signe et provoquant une nouvelle fois la surprise :
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/7718/Les-Sept-Dormants-d-Ephese.html
En effet, ce serait agir trop en dilettante que de ne pas tenir compte du lien de parenté évident entre cette légende des 7 dormants d'Ephese et une personnalité d'ordre religieux également , au premier plan de notre énigme, mais pas forcément pour les raisons dont nombre d'auteurs se sont saisis, pensant tenir la proie, alors qu'ils n'étaient que dans l'ombre de celle-ci....
Nous avons trouvé ce lien-ci, qui est une bonne synthèse de notre propos :
http://www.marie-madeleine.com/dictionnaire/22_juillet.htm
Voici bien, de notre point de vue, un des aspects pouvant légitimer ce rappel de Marie-Madeleine, et dans l'énigme, et dans l'église de Rennes-le-Château, puisque, pour le lecteur qui n'aurait pas bien saisi là ou nous voulions conclure, l'église Saint-Roch de Paris est un des deux points de longitude, le premier étant la rue Corneille de Paris, qui fut transposé sur le territoire de Rennes-les-Bains.
La différence entre ces deux points, toujours sur le plan longitudinal, étant infime, nous nous risquons à émettre l'idée que l'un est le point d'entrée, le second le point d'arrivée.
Concernant l'église Saint-Roch de Paris, nous aurions encore à développer, mais là encore,en dépit de la tentation qui est mienne, nous nous voyons contraints, pour l'heure, de placer ce sujet entre parenthèse.
Pourvu que celle-ci soit enchantée...
En ce 19 septembre 2011, l'auteur alain C . . . . . h
lundi 12 septembre 2011
CONVERGENCES II
DEBUT DU CHAPITRE VOIR DANS ARCHIVES DU MOIS DE SEPTEMBRE
Il serait opportun de d'explorer désormais les sources dites modernes liées à l'Enigme, afin d'observer, si là aussi, de semblables correspondances se font jour.
C'est dans les Dossiers secrets de Lobineau, sous le pseudonyme de Philippe Toscan du Plantier dont on nous précise qu'il résida à l'Hôtel du mont d'or - nom prédestiné - 17 quai de Montebello 17 - que cette information se dissimule. Cette indication sera d'ailleurs reprise par Mr. Gino Sandri, lors d'une interview datant de l'année 2003.
Etant du genre curieux et maraudeur, nos pas nous ont conduit à cette adresse, un quai de Seine face à Notre-Dame. Bien nous en prit.
Au 17 du quai mentionné, nul hôtel, du mont d'or ou autre, juste un immeuble parisien anonyme.
Par contre, en poursuivant d'une dizaine de mètres, en tournant à droite nous trouvons la rue de l'Hôtel Colbert, dont un panneau nous explique qu'elle fut nommée ainsi en référence à un hôtel faussement attribué à Colbert.
Puis, de suite sur notre droite, la rue de la Bûcherie, et en effet, au mais cette fois au n° 13- 15 , ce qui semble être un ancien hôtel particulier, décoré de frises dignes d'intérêt, dont nous reparlerons une fois l'analyse effectuée, mais dont le lecteur peut déjà prendre connaissance, via cette étude agrémentée de photos :
http://www.insitu.culture.fr/pdf/hottin-1343.pdf
Mais pour l'heure, l'intérêt réside sur une inscription dans la pierre qui mérite toute notre attention.
Il apparaît également que la mention du quai Montebbelo ( du nom d'une bataille qui eut lieu en 1800 ) soit loin d'être anodine, et c'est encore ici le signe d'un plan mûrement réfléchi.
Cette bataille de Montebello eut lieu un 9 juin.
Or, et puisque ce chapitre est dédié à la personnalité de Pierre Corneille ( comme indication géographique pour une longitude ) il n'est pas surprenant d'observer que Pierre Corneille fut baptisé le 9 juin 1606...Date qui fut à l'origine, jusqu'au début du 19ème siècle, d'une erreur de datation sur son jour de naissance.
Les correspondances que nous avons indiqué sur la date du 6 juin étant postérieures à cette confusion, nous optons pour la pertinence de l'ensemble, tout en saluant l'ingéniosité de nos semeurs d'indices.
Pour clore de manière temporaire ce sujet, nous préciserons juste que Marie-Madeleine, pour laquelle Bérenger Saunière dédicaca son église, est fêtée, comme chacun sait le 22 juillet, qui est aussi la fête d'un saint Corneille, différent du centurion que nous avons déjà mentionné : Corneille de Pereyaslav.
LA CLEF DE POUSSIN
Il est temps maintenant d'analyser une des pièces maîtresses de l'écheveau lié à l'énigme de Rennes-le-Château, nous ne le faisons pas parce qu'il est de bon ton, pour tout chercheur ou et auteur, faisant état de ses découvertes, de réserver un espace particulier à Nicolas Poussin et à son tableau " Les bergers d'Arcadie" , nous ne le faisons pas pour rajouter aux circonvolutions des uns ou des autres, géométriques pour la plupart, et qui ont certainement leur intérêt propre, nous le faisons parce que cela nous parle, parce que cela fait signe, parce que, sans nul doute, si le principe de La lettre volée devait s'appliquer sur un matériel accolé au mystère de tout ceci, c'est bien sur ce célèbre tableau, dans sa seconde version, que nous le situerions.
Corneille (Ier siècle), centurion romain baptisé par saint Pierre.
A CELUI QUI PASSE DE FAIRE LE BIEN ! ( voir Convergences début )
Et là, il nous faut raisonner une fois encore pour obtenir le bon sens de la lecture, si nos auteurs modernes , en l'occurence l'auteur du Serpent Rouge, les inventeurs de la tombe d'Urbain de Fleury, ont dirigé nos regards vers cette correspondance - ci, c'est bien parce qu'ils avaient en main les cartes, et décrypté ce que les Bergers d'Arcadie dissimulaient, à savoir cette date du 2 février.
La question complémentaire, ici, est pourquoi ?
Nous allons nous placer ici du point de vue de nos initiés modernes ( 18 ème - 19 ème siècle ), postérieurs à Nicolas Poussin, donc en ne préjugeant pas de l'intentionnalité du peintre vis à vis de notre énigme, quand bien même certaines présomptions tendraient à étayer le contraire.
Un message doit être passé, celui-ci serait de nature géographique, divers chemins intellectuels y conduisent, mais il serait bon de parachever ce qui existe, nous avons un tableau d'excellente facture, le jeu de correspondances de dates fonctionne admirablement, ajoutons-le donc au puzzle.
Voici comment cela pourrait s'être, dans les grandes lignes déroulé.
LE MESSAGE
Celui-ci va fonctionner par association.
Nous poursuivons sur la date du 2 février , en 1506 naissance de René de Birrague, entre autres fonctions, reçoit en 1582 l'évéché de Lavaur, dont il sera nécessaire de quérir l'origine du nom pour saisir le sens : Lavaur vient du gaulois Vobero signifiant le ruisseau caché...
Je sens, lecteur, que je commence à t'intéresser.
L'entrée complémentaire, pour la suite du message, se fera sur Dame Jeanne de Lestonnac, personnalité qui eut une existence un peu disons bouleversée, avant d'entrer dans les ordres , elle épousa en 1572 le baron Gaston de Montferrand-Landiras (fils de Jean de Montferrand et Jacquette du Rayet ), et décéda un 2 février 1640.
Le mot-clef ici est bien évidemment Montferrand, parce que ce nom fut, en son temps, le nom du village Rennes-les-Bains, ainsi que le mentionne le site internet pays de Couiza :
Ecclesia Sancti Nazarii de Arquis calidis - 1162
Valnei - Balnei 1307
Rector de balneis montisferrandis 1347
Regnes les Bains - 1406
Les Bains - 1594
Bains de Montferrand - 1632
Les Bans - 1642
Les Bains de Monferrand -1781
Les bains - 1807
Rennos, les Bans de Rennos
Voici donc quel est le message à destination du chercheur, depuis que le tableau Les Bergers d'Arcadie est associé à l'énigme : trouver le ruisseau caché de Rennes-les-Bains !
Nul doute, ici, que cette information va en troubler et intéresser plus d'un.
En ce 12 septembre 2011 , l'auteur alain C . . . . . h
Considérant la date du 02 février comme une date-clef vis à vis de notre énigme, dont le tableau "Les bergers d'Arcadie " de Nicolas Poussin se voudrait le messager, il sera intéressant de noter ce que peut en dire un chercheur, via le site internet " Le coin de l'énigme " :
" Le phénomène dit les Pommes Bleues a lieu le 17 Janvier à Rennes-le-Château .
Ce jour est placé pile entre les 16 jours qui commencent l´année et les 16 qui nous séparent du 2 février, jour de la chandeleur, soit le retour de Perséphone qui rejoindra sa mère, Cérès qui à son tour, préparera le printemps, la renaissance de la Nature.
C´est bien à partir de ce jour là que les paysans observaient la météo des 12 journées suivantes, pour savoir quel temps il fera l´année prochaine. "
Nous ne saurions trop saluer cette démonstration, en ajoutant que l'auteur aurait été, comme trop souvent c'est le cas vis à vis de notre sujet, bien inspiré de poursuivre sa quête d'informations en rapport avec cette date.
Bien évidemment, nous ne pourrons échapper à l'orientation vers la fête de la chandeleur, ce que celle-ci peut recouvrir de signifiant, tant du point de vue mythologique que traditionnel, et ici nous faisons référence à la Tradition née durant le temps humain évoluant dans la sacralisation primitive.
Plutôt que d'improviser sur ce thème, il nous semble opportun de joindre des liens vers l'encyclopédie wikipédia.
Le lecteur aura remarqué que nous mettons cette encyclopédie à contribution ( faute de temps libre ) - Quoique critiquée par les belles âmes, celle-ci rend bien des services, et nous ne pouvons que saluer les contributeurs bénévoles contribuant à son enrichissement. Par ailleurs, les liens que nous joignons ici sont validés par d'autres sources, afin de ne pas commettre d'erreurs, et nous nous efforcerons, pour notre essai littéraire reprenant l'ensemble de ce qui est présenté sur ce présent support, de créer une version plus personnelle.
Cette parenthèse étant close, voici ce que véhicule la fête de la Chandeleur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chandeleur
Nous nous intéresserons ici en particulier au culte de l'ours, Arkas et le lien avec l'Arcadie, et prolongeant cette réflexion, les liens cosmologiques s'y référant.
Le lecteur curieux pourra, s'il le souhaite, quérir des informations complémentaires - certaines directement liées à notre énigme et sur lesquelles nous ne nous prononcerons pas encore - en associant les mots-clefs : Arkas et arcadie, par exemple.
Nous retiendrons surtout cette date du 02 février, figurant de façon implicite sur le tableau de Nicolas Poussin.
Ici, sera-t-il opportun de rendre à César ce qui appartient à César, en clair, quel est le message que Nicolas Poussin a voulu laisser, et quel est le message associé au même tableau que d'autres acteurs, à posteriori, ont voulu transmettre.
Pour répondre, il sera nécessaire de penser l'équation en terme de concordance de temps.
Nicolas Poussin :
Nous pouvons lui attribuer ce qui précède - lien avec la Chandeleur - le Culte de l'Ours - possiblement un clin d'oeil vers Pierre Corneille via la fête le 02 février du centurion Corneille.
L'hypothèse d'une transmission du message liant Lavaur ( le ruisseau caché ) et Montferrand ( via Jeanne de Lextonnac ) ne peut être admise, considérant Nicolas Poussin, que si l'exécution des "Bergers d'Arcadie " est postérieure au décès de Jeanne de Lestonnac ( 1640 le 2 février ), or, nous nous heurtons ici à une controverse concernant la date de création des Bergers d'Arcadie, certains experts la datant entre 1638-1640, d'autres entre 1650-1655...
La question demeure donc posée tant qu'une position définitive n'est pas arrêtée sur ce sujet.
A contrario, il est légitime de poser le fait qu'à postériori, d'autres acteurs aient pu exploiter cette concordance d'indications géographiques liée au tableau et à cette date du 2 février, et, par extension du principe, créé la jonction entre la fête de Saint Corneille, converti rappelons-le, par Petrus ( Pierre ) , et la personnalité de Pierre Corneille, traduite sur le plan urbain par une rue Corneille ( datant de 1780 ) et la longitude s'y rapportant.
Ceci, en soi, n'a rien d'extraordinaire, c'est subtil, habile, intelligent O combien, mais ne présente pas un caractère de type magique.
Nicolas Poussin a pu vouloir également associer, via le 2 février, une autre indication, que nous n'aurions pas retenu si celle-ci ne faisait pas signe avec un élément fondateur, à un certain moment donné de l'histoire. Je veux ici mentionner la date de naissance de Gabriel Naudé, le 02 février 1600, bibliothécaire et écrivain, il fut entre autres l'auteur de :
Instruction à la France sur la Vérité de l'Histoire des Frères de la Roze-Croix...1623.
Lorsque Gérard de Sède écrit de nouveau un second essai sur l'Enigme de Rennes-le-Château, en 1977, le titre choisi fut : Signé Rose Croix - L'Enigme de Rennes-le-Château.
Là encore, le problème demeure posé, car il est également possible que Gérard de Sède, par le choix du titre et la thématique développée dans son essai, en lien avec la Rose + Croix, ait voulu transmettre un indice vers Gabriel Naudé, et son écrit sur ce même ordre, et donc, en résultantte finale, vers la date du 2 février.
Un mixte des deux intentionnalités - Poussin - De Sède - n'est pas non plus à exclure...Par honnêteté intellectuelle, il est légitime de l'envisager.
Nous concluerons sur le fait que ces considérations diverses ne modifient en rien l'essentiel des messages, et ils sont nombreux, accolés à cette date du 2 février, mais doivent être pensées comme manifestation de volontés successives, posant ses jalons au fil du temps...
Nous explorerons par la suite, un lieu en lien avec Pierre Corneille.
Là encore, les aficionados de l'énigme auront deviné lequel.
En ce 15 septembre 2011, l'auteur alain C . . . . . h
Il serait opportun de d'explorer désormais les sources dites modernes liées à l'Enigme, afin d'observer, si là aussi, de semblables correspondances se font jour.
C'est dans les Dossiers secrets de Lobineau, sous le pseudonyme de Philippe Toscan du Plantier dont on nous précise qu'il résida à l'Hôtel du mont d'or - nom prédestiné - 17 quai de Montebello 17 - que cette information se dissimule. Cette indication sera d'ailleurs reprise par Mr. Gino Sandri, lors d'une interview datant de l'année 2003.
Etant du genre curieux et maraudeur, nos pas nous ont conduit à cette adresse, un quai de Seine face à Notre-Dame. Bien nous en prit.
Au 17 du quai mentionné, nul hôtel, du mont d'or ou autre, juste un immeuble parisien anonyme.
Par contre, en poursuivant d'une dizaine de mètres, en tournant à droite nous trouvons la rue de l'Hôtel Colbert, dont un panneau nous explique qu'elle fut nommée ainsi en référence à un hôtel faussement attribué à Colbert.
Puis, de suite sur notre droite, la rue de la Bûcherie, et en effet, au mais cette fois au n° 13- 15 , ce qui semble être un ancien hôtel particulier, décoré de frises dignes d'intérêt, dont nous reparlerons une fois l'analyse effectuée, mais dont le lecteur peut déjà prendre connaissance, via cette étude agrémentée de photos :
http://www.insitu.culture.fr/pdf/hottin-1343.pdf
Mais pour l'heure, l'intérêt réside sur une inscription dans la pierre qui mérite toute notre attention.
- no15 : Amphithéâtre de l'ancienne Faculté de Médecine où Jacques-Bénigne Winslow enseigna.
- Il abrita par la suite un lavoir, comme le rapporte un ouvrage publié en 1890 :
-
- A l'angle nord-ouest de la rue de l'Hôtel-Colbert et de la rue de la Bûcherie, on voit s'élever au dessus des maisons une monumentale rotonde terminée en coupole. Plongeant notre regard par la porte cochère de la maison qui porte le numéro 13 sur la rue de la Bûcherie, un spectacle curieux nous attend. Devant nous une sorte de cloître à arcades ogivales renferme le bruyant et joyeux personnel d'un lavoir, qui s'intitule le lavoir Colbert.
- Aujourd'hui, le bâtiment est occupé par l'administration du personnel de la ville de Paris.
Il apparaît également que la mention du quai Montebbelo ( du nom d'une bataille qui eut lieu en 1800 ) soit loin d'être anodine, et c'est encore ici le signe d'un plan mûrement réfléchi.
Cette bataille de Montebello eut lieu un 9 juin.
Or, et puisque ce chapitre est dédié à la personnalité de Pierre Corneille ( comme indication géographique pour une longitude ) il n'est pas surprenant d'observer que Pierre Corneille fut baptisé le 9 juin 1606...Date qui fut à l'origine, jusqu'au début du 19ème siècle, d'une erreur de datation sur son jour de naissance.
Les correspondances que nous avons indiqué sur la date du 6 juin étant postérieures à cette confusion, nous optons pour la pertinence de l'ensemble, tout en saluant l'ingéniosité de nos semeurs d'indices.
Pour clore de manière temporaire ce sujet, nous préciserons juste que Marie-Madeleine, pour laquelle Bérenger Saunière dédicaca son église, est fêtée, comme chacun sait le 22 juillet, qui est aussi la fête d'un saint Corneille, différent du centurion que nous avons déjà mentionné : Corneille de Pereyaslav.
LA CLEF DE POUSSIN
Il est temps maintenant d'analyser une des pièces maîtresses de l'écheveau lié à l'énigme de Rennes-le-Château, nous ne le faisons pas parce qu'il est de bon ton, pour tout chercheur ou et auteur, faisant état de ses découvertes, de réserver un espace particulier à Nicolas Poussin et à son tableau " Les bergers d'Arcadie" , nous ne le faisons pas pour rajouter aux circonvolutions des uns ou des autres, géométriques pour la plupart, et qui ont certainement leur intérêt propre, nous le faisons parce que cela nous parle, parce que cela fait signe, parce que, sans nul doute, si le principe de La lettre volée devait s'appliquer sur un matériel accolé au mystère de tout ceci, c'est bien sur ce célèbre tableau, dans sa seconde version, que nous le situerions.
Nous conseillons ici au lecteur d'avoir sous les yeux une reproduction du tableau en question ( pour des raisons de contraintes techniques nous ne pouvons en joindre ).
Rares sont ceux qui n'ont pas glosé, vis à vis de ce tableau mythique, sur l'inscription Et in arcadia ego, son sens , son signifiant vis à vis de l'énigme etc...Mais, de mon point de vue, s'il est un message qu'a voulu laisser pour la postérité Nicolas Poussin, c'est de manière aussi visible que le nez au milieu de la figure, et c'est bien pour cela que cet élément est demeuré jusqu'alors ignoré , et invisible, la position des deux mains des deux bergers désignant l'inscription et surtout, LE FAIT QUE CES DEUX MAINS FORMENT DEUX CHIFFRES : 2 et 2 .
Le lecteur, habitué à la méthode que j'estime avoir découverte de correspondances de dates aura deviné ou je veux en venir : 2 et 2 produit le 2 février.
Voyons donc si nous trouvons à cette date matière à satisfaction :
Première entrée et de quelle importance !
A CELUI QUI PASSE DE FAIRE LE BIEN ! ( voir Convergences début )
Et là, il nous faut raisonner une fois encore pour obtenir le bon sens de la lecture, si nos auteurs modernes , en l'occurence l'auteur du Serpent Rouge, les inventeurs de la tombe d'Urbain de Fleury, ont dirigé nos regards vers cette correspondance - ci, c'est bien parce qu'ils avaient en main les cartes, et décrypté ce que les Bergers d'Arcadie dissimulaient, à savoir cette date du 2 février.
La question complémentaire, ici, est pourquoi ?
Nous allons nous placer ici du point de vue de nos initiés modernes ( 18 ème - 19 ème siècle ), postérieurs à Nicolas Poussin, donc en ne préjugeant pas de l'intentionnalité du peintre vis à vis de notre énigme, quand bien même certaines présomptions tendraient à étayer le contraire.
Un message doit être passé, celui-ci serait de nature géographique, divers chemins intellectuels y conduisent, mais il serait bon de parachever ce qui existe, nous avons un tableau d'excellente facture, le jeu de correspondances de dates fonctionne admirablement, ajoutons-le donc au puzzle.
Voici comment cela pourrait s'être, dans les grandes lignes déroulé.
LE MESSAGE
Celui-ci va fonctionner par association.
Nous poursuivons sur la date du 2 février , en 1506 naissance de René de Birrague, entre autres fonctions, reçoit en 1582 l'évéché de Lavaur, dont il sera nécessaire de quérir l'origine du nom pour saisir le sens : Lavaur vient du gaulois Vobero signifiant le ruisseau caché...
Je sens, lecteur, que je commence à t'intéresser.
L'entrée complémentaire, pour la suite du message, se fera sur Dame Jeanne de Lestonnac, personnalité qui eut une existence un peu disons bouleversée, avant d'entrer dans les ordres , elle épousa en 1572 le baron Gaston de Montferrand-Landiras (fils de Jean de Montferrand et Jacquette du Rayet ), et décéda un 2 février 1640.
Le mot-clef ici est bien évidemment Montferrand, parce que ce nom fut, en son temps, le nom du village Rennes-les-Bains, ainsi que le mentionne le site internet pays de Couiza :
Ecclesia Sancti Nazarii de Arquis calidis - 1162
Valnei - Balnei 1307
Rector de balneis montisferrandis 1347
Regnes les Bains - 1406
Les Bains - 1594
Bains de Montferrand - 1632
Les Bans - 1642
Les Bains de Monferrand -1781
Les bains - 1807
Rennos, les Bans de Rennos
Voici donc quel est le message à destination du chercheur, depuis que le tableau Les Bergers d'Arcadie est associé à l'énigme : trouver le ruisseau caché de Rennes-les-Bains !
Nul doute, ici, que cette information va en troubler et intéresser plus d'un.
En ce 12 septembre 2011 , l'auteur alain C . . . . . h
Considérant la date du 02 février comme une date-clef vis à vis de notre énigme, dont le tableau "Les bergers d'Arcadie " de Nicolas Poussin se voudrait le messager, il sera intéressant de noter ce que peut en dire un chercheur, via le site internet " Le coin de l'énigme " :
" Le phénomène dit les Pommes Bleues a lieu le 17 Janvier à Rennes-le-Château .
Ce jour est placé pile entre les 16 jours qui commencent l´année et les 16 qui nous séparent du 2 février, jour de la chandeleur, soit le retour de Perséphone qui rejoindra sa mère, Cérès qui à son tour, préparera le printemps, la renaissance de la Nature.
C´est bien à partir de ce jour là que les paysans observaient la météo des 12 journées suivantes, pour savoir quel temps il fera l´année prochaine. "
Nous ne saurions trop saluer cette démonstration, en ajoutant que l'auteur aurait été, comme trop souvent c'est le cas vis à vis de notre sujet, bien inspiré de poursuivre sa quête d'informations en rapport avec cette date.
Bien évidemment, nous ne pourrons échapper à l'orientation vers la fête de la chandeleur, ce que celle-ci peut recouvrir de signifiant, tant du point de vue mythologique que traditionnel, et ici nous faisons référence à la Tradition née durant le temps humain évoluant dans la sacralisation primitive.
Plutôt que d'improviser sur ce thème, il nous semble opportun de joindre des liens vers l'encyclopédie wikipédia.
Le lecteur aura remarqué que nous mettons cette encyclopédie à contribution ( faute de temps libre ) - Quoique critiquée par les belles âmes, celle-ci rend bien des services, et nous ne pouvons que saluer les contributeurs bénévoles contribuant à son enrichissement. Par ailleurs, les liens que nous joignons ici sont validés par d'autres sources, afin de ne pas commettre d'erreurs, et nous nous efforcerons, pour notre essai littéraire reprenant l'ensemble de ce qui est présenté sur ce présent support, de créer une version plus personnelle.
Cette parenthèse étant close, voici ce que véhicule la fête de la Chandeleur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chandeleur
Nous nous intéresserons ici en particulier au culte de l'ours, Arkas et le lien avec l'Arcadie, et prolongeant cette réflexion, les liens cosmologiques s'y référant.
Le lecteur curieux pourra, s'il le souhaite, quérir des informations complémentaires - certaines directement liées à notre énigme et sur lesquelles nous ne nous prononcerons pas encore - en associant les mots-clefs : Arkas et arcadie, par exemple.
Nous retiendrons surtout cette date du 02 février, figurant de façon implicite sur le tableau de Nicolas Poussin.
Ici, sera-t-il opportun de rendre à César ce qui appartient à César, en clair, quel est le message que Nicolas Poussin a voulu laisser, et quel est le message associé au même tableau que d'autres acteurs, à posteriori, ont voulu transmettre.
Pour répondre, il sera nécessaire de penser l'équation en terme de concordance de temps.
Nicolas Poussin :
Nous pouvons lui attribuer ce qui précède - lien avec la Chandeleur - le Culte de l'Ours - possiblement un clin d'oeil vers Pierre Corneille via la fête le 02 février du centurion Corneille.
L'hypothèse d'une transmission du message liant Lavaur ( le ruisseau caché ) et Montferrand ( via Jeanne de Lextonnac ) ne peut être admise, considérant Nicolas Poussin, que si l'exécution des "Bergers d'Arcadie " est postérieure au décès de Jeanne de Lestonnac ( 1640 le 2 février ), or, nous nous heurtons ici à une controverse concernant la date de création des Bergers d'Arcadie, certains experts la datant entre 1638-1640, d'autres entre 1650-1655...
La question demeure donc posée tant qu'une position définitive n'est pas arrêtée sur ce sujet.
A contrario, il est légitime de poser le fait qu'à postériori, d'autres acteurs aient pu exploiter cette concordance d'indications géographiques liée au tableau et à cette date du 2 février, et, par extension du principe, créé la jonction entre la fête de Saint Corneille, converti rappelons-le, par Petrus ( Pierre ) , et la personnalité de Pierre Corneille, traduite sur le plan urbain par une rue Corneille ( datant de 1780 ) et la longitude s'y rapportant.
Ceci, en soi, n'a rien d'extraordinaire, c'est subtil, habile, intelligent O combien, mais ne présente pas un caractère de type magique.
Nicolas Poussin a pu vouloir également associer, via le 2 février, une autre indication, que nous n'aurions pas retenu si celle-ci ne faisait pas signe avec un élément fondateur, à un certain moment donné de l'histoire. Je veux ici mentionner la date de naissance de Gabriel Naudé, le 02 février 1600, bibliothécaire et écrivain, il fut entre autres l'auteur de :
Instruction à la France sur la Vérité de l'Histoire des Frères de la Roze-Croix...1623.
Lorsque Gérard de Sède écrit de nouveau un second essai sur l'Enigme de Rennes-le-Château, en 1977, le titre choisi fut : Signé Rose Croix - L'Enigme de Rennes-le-Château.
Là encore, le problème demeure posé, car il est également possible que Gérard de Sède, par le choix du titre et la thématique développée dans son essai, en lien avec la Rose + Croix, ait voulu transmettre un indice vers Gabriel Naudé, et son écrit sur ce même ordre, et donc, en résultantte finale, vers la date du 2 février.
Un mixte des deux intentionnalités - Poussin - De Sède - n'est pas non plus à exclure...Par honnêteté intellectuelle, il est légitime de l'envisager.
Nous concluerons sur le fait que ces considérations diverses ne modifient en rien l'essentiel des messages, et ils sont nombreux, accolés à cette date du 2 février, mais doivent être pensées comme manifestation de volontés successives, posant ses jalons au fil du temps...
Nous explorerons par la suite, un lieu en lien avec Pierre Corneille.
Là encore, les aficionados de l'énigme auront deviné lequel.
En ce 15 septembre 2011, l'auteur alain C . . . . . h
Inscription à :
Articles (Atom)